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Aimez-vous la France?

Aimez-vous la France?
Oui ou Non

Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du coeur.

Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au dehors par nos paroles et nos actions.

Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au dehors.

Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

"Une France pour tous et tous pour la France."

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Doctrine de l'Église

Mercredi 4 novembre 2009
Par Père Léon
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Jeudi 19 mars 2009
Par Père Léon
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Jeudi 29 janvier 2009
Par Père Léon
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Mardi 27 janvier 2009
Par Père Léon
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Vendredi 11 juillet 2008
Clarification dogmatique de l'infaillibilité pontificale
« Pastor aeternus »


Constitution dogmatique « Pastor aeternus » — 1er concile du Vatican — 18 juillet 1870

Citation:
"C’est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l’origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l’exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l’approbation du saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu: le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l’Église, jouit, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église. Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition, qu’il soit anathème. "    

Si nous relisons attentivement cette définition du concile de Trente, nous pouvons remarquer après la séquence de mot "l'orsqu'il parle ex cathedra" l'expression connue "c'est-à-dire" une expression connue qu'on oublie souvent la définition. Voici l'utilisation qu'on fait de l'expression "c'est-à-dire" selon le dictionnaire: "Placée en construction d'apposition ou d'incise dans un énoncé, après un mot ou une séquence de mots sur le sens desquels elle introduit une information complémentaire ou rectificative (restrictive)." Le mot "rectificative " signifie "Qui sert à rectifier", soit à "corriger ce qui est inexact ou imparfait." Donc, l'expression "c'est-à-dire " vient corriger ce qui est inexact ou imparfait dans la séquence de mot qui précède, soit "lorsqu'il parle ex cathedra".    
Ce qui signifie qu'on peut tout simplement remplacer la séquence de mot "lorsqu'il parle ex cathedra" par ce qui suit l'expression "c'est-à-dire".    
 
Alors, nous nous retrouvons avec une tout autre interprétation de ce dogme.   
 
Nous pouvons aussi arriver à la même conclusion avec la version latine du dogme , car le mot "Idem" en latin a plusieurs significations qui n'a pas toujours la signification qu'on utilise dans la langue française.   
 
1 - le même, la même...
2 - de nouveau, encore, une seconde fois.
3 - et en même temps, aussi, à la fois, également.
4 - néanmoins, pourtant, mais en revanche, par contre.    
 
Voici la définition du dogme dans le catéchisme de Saint Pie X :
   
Citation:
Quand est-ce que le Pape est infaillible ? Le Pape est infaillible seulement lorsque, en sa qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique, il définit, pour être tenue par toute l'Eglise, une doctrine concernant la foi et les mœurs.   


Saint Pie X ne mentionne pas qu'il est infaillible lorsqu'il parle seulement en ex cathedra. Le mot "ex cathedra" est absent de cette définition. Ce qui retire l'idée d'une infaillibilité limitée à une proclamation en ex cathedra, car un vrai vicaire de Jésus-christ est toujours placé en qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, il s'exprime toujours en vertu de sa suprême autorité apostolique. Il définit toujours infailliblement une doctrine concernant la foi et les mœurs qui doivent être tenues par toute l'Église.Ensuite, nous devons aussi tenir compte du contexte social de l'époque lorsque le dogme fut proclamé, il y avait une très grande résistance vis-à-vis ce dogme. La proclamation du dogme a même provoqué un schisme dans l'Église, on a qu'à penser à l'Église vieille-Catholique qui rejette encore aujourd'hui ce dogme. C'est pour cette raison que le dogme ne fut pas proclamé de façon large avec précision, mais tout en laissant subtilement la porte ouverte à une définition plus large que Saint Pie X a clarifié, sans le dire clairement. De plus, il ne faut pas oublier cette partie de la définition du concile de trente: "par l'assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre" qui fait référence à ce passage de l'évangile.    

"Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères. " Luc 22,31-32  

Voici une liste de citations de Saint qui confirme bien que le vicaire de Jésus-christ est infaillible dans tous ses enseignements qui concernent la foi et les moeurs.    
 

« L’Église a toujours besoin d’un confirmateur infaillible auquel on puisse s’adresser, d’un fondement que les portes de l’enfer, et principalement l’erreur, ne puissent renverser, et que son pasteur ne puisse conduire à l’erreur ses enfants: les successeurs de saint Pierre ont donc tous ces mêmes privilèges, qui ne suivent pas la personne, mais la dignité et la charge publique » Saint François de sale.
    
 
St. Cyprien(v. 200 - 258) affirme: « La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès » (Lettre 40 et 55).     

St Épiphane affirme: « À Pierre, le Père manifeste son propre Fils, et c’est pour cela qu’il est appelé bienheureux. Pierre à son tour manifeste le Saint-Esprit [dans son discours aux juifs, le jour de la Pentecôte], ainsi qu’il convenait à celui qui était le premier entre les apôtres, à celui qui était la pierre inébranlable sur laquelle l’Église de Dieu est fondée, et contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Par ces portes de l’enfer il faut entendre les hérésies et les auteurs, des hérésies. En toutes manières, la foi est fondée solidement en lui: il a reçu les clefs du ciel, il délie et lie sur la terre et au ciel. en lui se résolvent les questions de la foi les ardues » (Anchoratus. Ch. 9)     

St Jérome dit que: « La sainte Église romaine, qui est toujours demeurée sans tache, demeurera encore dans tous les temps à venir ferme et immuable au milieu des attaques des hérétiques, et cela par une protection providentielle du Seigneur et par l’assistance du bienheureux Pierre (in: Mgr de Ségur: Le Souverain Pontife, in Œuvres complètes Paris 1874, t. III, p. 80).     

« D’après cette promesse (Tu es Pierre ... ), l’Église apostolique de Pierre ne contracte aucune souillure de toutes les séductions de l’hérésie (St. Cyrille, in: St. Thomas d’Aquin: Chaîne d’or sur Matthieu XVI, 18 )    

St Bernard: « Les atteintes qui sont portées à la foi doivent être réparées précisément par celui dont la foi ne peut être en défaut. C’est là la prérogative de ce Siège » (De error Abaelardi, préface).     
 
« L’Église apostolique [de Pierre], placée au-dessus de tous les évêques, de tous les pasteurs, de tous les chefs des Églises et des fidèles, demeure pure de toutes les séductions et de tous les artifices des Hérétiques dans ses pontifes, dans sa foi toujours entière et dans l’autorité de Pierre. Tandis que les autres églises sont déshonorées par les erreurs de certains hérétiques, seule elle règne, appuyée sur des fondements inébranlables, imposant silence et fermant la bouche à tous les hérétiques; et nous [... ], nous confessons et nous prêchons en union avec elle la règle de la vérité et de la sainte tradition apostoliques » (citation de St. Cyrille d’Alexandrie reprise par St. Thomas dans sa Chaîne d’or, à l’endroit où il commente Matthieu XVI, 18 )    
 
Par Père Léon
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Jeudi 10 juillet 2008
Décret hérétique de Pie XII sur la rétrogradation de Clément XV 
 
 
"Par un décret du 17 janvier 1951 la Suprême Congrégation du Saint-Office A RÉDUIT À L'ÉTAT LAÏC LE PRÊTRE MICHEL COLLIN de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Coeur, déja démis et circulant à travers plusieurs diocèses et qui, souvent et sous de multiples formes, a violé les prescriptions des saints Canons. De même la S. Congrégation a dissous et a interdit de reconstituer l'association dont le titre est "INSTITUT DES APÔTRES DE L'AMOUR INFINI", que le prêtre cité avait prétendu fonder sans l'approbation de l'Autorité ecclésiastique compétente." (Notification de la S. Congrégation du Saint-Office (30 mai 1951). Acta Apostolica Sedes, XXXXIII, 1951, p. 477.)

Maintenant voici l'explication du Concile de trente et la nature du sacerdoce de prêtre: XXIII. SESSION, Qui est la septiéme tenue sous Pie IV. Souverain Pontife, le 15. Juillet 1563.
 
Exposition de la Doctrine véritable & Catholique touchant le Sacrement de l'Ordre, définie, & publiée par le Saint Concile de Trente dans la septiéme Session, pour la condamnation des erreurs de notre temps: 
 
 
Citation:
C H A P I T R E  IV.  
Du caractere de l'Ordre ; de la Hiérarchie Ecclésiastique ; & du pouvoir d'ordonner.  
 
Or parce que dans le Sacrement de l'Ordre, ainsi que dans le Baptesme, & dans la Confirmation, il s'imprime un caractere, qui ne peut estre effacé, ni osté ; c'est avec raison que le Saint Concile condamne le sentiment de ceux qui soustiennent que les Prestres du Nouveau Testament n'ont qu'une puissance bornée à un certain temps ; & qu'aprés avoir esté bien et légitimement ordonnez, ils peuvent redevenir Laïques, s'ils cessent d'éxercer le ministere de la Parole de Dieu. Que si on veut encore avancer que tous les Chrestiens, sans distinction, sont Prestres du Nouveau Testament, ou qu'ils ont tous entre eux une égale puissance spirituelle ; c'est à proprement parler, confondre la Hiérarchie Ecclésiastique, qui est comparable à une armée rangée en bataille (Cant. 6. 3.) ; comme si, contre la doctrine de Saint Paul, tous estoient Apostres, tous Prophetes, tous Evangelistes, tous Pasteurs, tous Docteurs (I. Cor. 12. 29. Ephes. 4. 11.). C'est pourquoy donc le Saint Concile déclare, qu'outre les degrez Ecclésiastiques, les Evesques qui ont succédé à la place des Apostres, appartiennent principalement à cét ordre Hiérarchique ; Qu'ils ont esté établis par le Saint Esprit, pour gouverner l'Eglise de Dieu, comme dit le mesme Apostre ; Qu'ils sont supérieurs aux Prestres ; Et qu'ils conferent le Sacrement de Confirmation ; Ordonnent les Ministres de l'Eglise ; Et qu'ils peuvent faire plusieurs autres fonctions que les autres d'un Ordre inférieur n'ont pas le pouvoir d'éxercer. Enseigne & prononce de plus le S. Concile, que pour la promotion des Evesques, des Prestres, & des autres Ordres, le consentement, & l'intervention, ou l'autorité, soit du Peuple, soit du Magistrat, ou de quelque autre Puissance Séculiere que ce soit, ne sont pas tellement nécessaires, que sans cela l'Ordination soit nulle ; Mais au contraire, il prononce, que ceux, qui n'estant choisis & établis que par le Peuple seulement, ou par quelque autre Magistrat, ou Puissance Séculiere, s'ingerent d'éxercer ces Ministeres ; & ceux qui entreprennent d'eux-mesmes témérairement de le faire, ne doivent point estre tenus pour de vrais Ministres de l'Eglise ; mais doivent tous estre regardez comme des Voleurs & des Larrons, qui ne sont point entrez par la Porte (Joan. 10. 1.). Voilà ce qu'en général le S. Concile a trouvé bon de faire entendre aux fidelles Chrestiens, touchant le Sacrement de l'Ordre ; Et pareillement il a résolu de prononcer condamnation contre tout ce qui est contraire par des Canons exprés, suivant qu'ils sont cy-aprés couchez, afin que tous avec l'assistance de Nostre Seigneur Jesus-Christ, usant de la regle de Foy, puissent plus aisément reconnoistre & conserver la vérité de la créance Catholique au milieu des ténebres d'un si grand nombre d'Erreurs.  



On désigne par le mot "laïc" les personnes qui appartiennent au sacerdoce commun des fidèles et non ceux qui appartiennent au sacerdoce ministériel des prêtres. Pour qu'un prêtre redevienne un laïc, il faut lui retirer son sacerdoce, ce qui, selon le Concile de Trente, est impossible. C'est comme le baptème, on ne peut pas l'effacer.
 
C'est une preuve que Rome était déjà dans l'hérésie en 1951.  
 
Un laïc est une personne qui n’est ni prêtre, ni religieux, ni clerc. Un laïc cesse d'être un laïc aussitôt qu'il est ordonné prêtre et aussitôt qu'il devient un clercs ou un religieux. Il y a une réel opposition entre l'état laïc et la prêtrise.  
 
Et le droit canon ne fait pas la distinction entre la rétrogradation d'un clerc régulier et d'un clerc régulier mineurs. Un prêtre peut être rétrogradé, si son sacerdoce a été prouver comme étant invalide au départ ou bien parcequ'il a été ordonné prêtre par la force ou par contrainte, ce qui veut dire que dans les deux cas que le soi-disant prêtre n'était même pas un vrai prêtre au départ.  
Ensuite, le décret de Pie XII affirme lui-même très bien que Michel Collin qu'on appelle aussi Clément XV était bien prêtre. Alors, qui est dans la vérité Pie XII ou Michel Collin et le Concile de Trente? 
 
On peut réduire le ministère d'un prêtre à presque rien, sans pour autant qu'il devienne un laïc. Un prêtre reste un prêtre, même s'il ne peut plus exercer son ministère. Ils ont confondu l'état laïc et ministère du prêtre.
 
Le mot "état"signifie: "Manière d'être d'une personne."  
"État d'ébriété", "État de faiblesse" "état de santé"  
Synonyme: "caractère" "Sa nature"  
Caractère: "Signe distinctif de quelque chose ou de quelqu'un"  
 
Ici, on réduit le caractère indélébile du prêtre à celui du laïc, inconsciemment. En droit chaque mot a un sens précis et un Pape lorsqu'il n'a plus son infaillibilité pontificale, c'est qu'il n'est plus le vicaire légitime de Jésus-Christ. Ce décret est la preuve que Pie XII a été déposé par Dieu lui-même.  
 
Par Père Léon
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Mercredi 9 juillet 2008
Le droit canon et la destitution d'un successeur de Pierre.

On oublie souvent que le Vicaire de Jésus-Christ est aussi un simple Clerc et que son rôle en tant que successeur de Pierre n'est qu'un simple office ecclésiastique qui a été attribué par Dieu lui-même. C'est en cela que réside le droit divin. Lorsqu'on fait une lecture attentive du droit canon, on remarque bien le moment où un vicaire de Jésus-Christ peut perdre son office ecclésiastique même si son élection était légale.

Regardons ensemble ce qu'affirme le droit canon de 1917


Citation:

Chap. 1 De l’attribution des offices ecclésiastiques (147-182)

Can. 148

§ 1 L’attribution de l’office ecclésiastique a lieu ou par libre collation faite par le supérieur légitime, ou par l’institution qu’il accorde à la suite d’une présentation par un patron ou à la suite d’une nomination, ou par la confirmation ou l’admission qu’il donne à la suite d’une élection ou d’une postulation, ou enfin par une simple élection suivie de l’acceptation de l’élu, si l’élection n’a pas besoin de confirmation.



Dans ce canon, nous pouvons remarquer que l'attribution de l'office ecclésiastique du vicaire de Jésus-Christ est toujours faite par un supérieur légitime. Il faut comprendre au départ que le supérieur légitime du vicaire de Jésus-Christ est Jésus lui-même et celui-ci exerce son autorité sur son Église comme étant le chef suprême. Ensuite, nous remarquons que l'office est transmis lorsque l'élu accepte son élection divine, même si l'élection n'a pas eu de confirmation humaine, soit par le conclave ou par le peuple. Il faut comprendre ici que le conclave ne fait que confirmer l'élection divine, soit le choix de Dieu.

Citation:

Can. 149

Les clercs élus, postulés, présentés ou nommés par n’importe quelle personne pour un office ecclésiastique ne peuvent être confirmés, admis ou institués par un supérieur autre que le souverain Pontife, s’ils n’ont été au préalable jugés idoines par leur propre ordinaire; à cette fin un examen pourra être imposé, si le droit ou la nature de l’office le requiert ou si l’Ordinaire le juge opportun.



Ici, dans ce canon, il faut comprendre que Jésus lui-même est un souverain Pontife et qu'il est le seul à pouvoir institués Son successeur de Pierre.


Citation:

Chap. 2 De la perte des offices (183-195)

Can. 183

§ 1 Un office ecclésiastique est perdu par la renonciation, la privation, le déplacement à un autre office, la translation, et par l’échéance du laps de temps indiqué.

Can. 187

§ 1 Pour qu’elle soit valable, la renonciation doit généralement être faite à celui à qui il appartient de l’accepter, ou, si l’acceptation n’est pas nécessaire, à celui qui a conféré l’office au clerc renonçant, ou bien à son remplaçant.

Can. 193
§ 1 La translation d’un office à un autre office peut se faire uniquement par celui qui a le droit à la fois d’accepter la renonciation, d’écarter le clerc d’un office et de nommer l’autre.

§ 2 Si la translation a lieu du libre consentement du clerc, il suffit qu’elle soit fondée sur une juste cause; si elle a lieu contre le gré du clerc, elle requiert une cause du même ordre et une manière de procéder de la même nature que pour la privation. Mais pour la translation des curés, il faut tenir compte des Can. 2162-2167.



Ici, lorsqu'on traite des modalités qui concerne la perte d'un office, on signale que l'office peut se perdre par la translation. La translation signifie une "Action par laquelle on transporte quelque chose ou quelqu'un d'un lieu à un autre". Autrement dit lorsqu'on transporte l'office à un autre lieu ou encore la translation signifie le "Fait de transférer quelque chose d'une personne à une autre" soit par le transfert d'un office à une autre personne. Le droit canon précise que la renonciation à un office est validée par Dieu sans que l'acceptation de la personne concernée soit nécessaire. Autrement dit, Jésus a le pouvoir en tant que pasteur suprême de son Église de retiré l'office de Son vicaire sans que celui-ci l'accepte.

Citation:

Can. 188

En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants ‘ipso facto’ et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc:

1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices;

2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire;

3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci;

4° Apostasie publiquement la foi catholique



Ici, nous voyons qu'il y a une renonciation tacite d'un office au poste de successeur de Pierre sans aucune déclaration de la part de la personne concerné. Le mot "tacite" est important, car l'infaillibilité est perdu après la destitution du vicaire de Jésus-Christ. L'apostasie ou la perte de l'infaillibilité ne fait que confirmer la destitution, soit dans notre cas de Pie XII.

Pour ceux qui affirment que le successeur de Pierre ne cesse de l'être qu'au moment de sa mort.
Sachez que Célestin V ou Saint Pierre-Célestin a démissionné et que son successeur a été élu avant qu'il soit mort. Autrement dit, l'infaillibilité pontificale lui a été retirée bien avant de mourir, car il n'était plus le vicaire de Jésus-Christ.

Par Père Léon
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Mardi 8 juillet 2008
Je suis Léon XIV

Plusieurs se demandent qui je suis et d’où je viens et pourtant je ne suis qu’un pauvre pécheur qui cherchait la vérité sans avoir la Foi, ni sans avoir de loi pour le guider dans la vie. Toutes les religions étaient pour moi du pareil au même. Dans cette recherche de la vérité, je me demandais ce que je devais accomplir dans cette vie, j’étais désespéré à ne pas savoir quoi faire dans la vie. Je voyais mes amis autour de moi se choisir une carrière professionnelle, chacun semblait avoir un but dans la vie à accomplir. Ensuite, d’un autre coté, je voyais que la société se dégradait, que les riches s’enrichissaient au détriment des plus pauvres, je voyais de l’injustice partout, alors je me suis lancé aveuglement dans une quête de vouloir changer le monde comme plusieurs personnes de ma génération. Ce désir d’un monde meilleur était en moi, alors j’avais décidé d’entreprendre comme plusieurs de m’embarquer dans cette lutte du changement social. Alors, j’ai commencé à militer dans certains milieux politiques, j’étais aussi dans toutes les luttes, soit de la pauvreté, du logement social, de l’inégalité sociale, de la mondialisation, de l’écologie, de la gratuité scolaire et j’en passe. J’ai même suivi une formation universitaire en service social pour parfaire mon apprentissage dans ce combat social et politique.

J’étais dans toutes ces luttes sociales qu’on disait de gauche, de la mondialisation jusqu’à la lutte à la pauvreté et j’en passe. Je voyais un mouvement social plutôt marginal qui luttait sans cesse pour un changement social sans jamais voir l’aboutissement de ses nombreux efforts humains pour y parvenir. Je tombais dans la désillusion comme plusieurs d’ailleurs. Pendant que certaines personnes se persuadaient mutuellement que ce changement social allait se produire, malgré l’absence de résultat concret et surtout durable. Moi, je devenais de plus en plus sceptique et pessimiste, je n’arrivais pas à comprendre que certaines personnes avaient encore de l’espoir en des solutions humaines. Je voyais toute une génération de jeune qui perdait leur désir du changement au fur et mesure que leurs efforts ne donnaient aucun fruit. Certains se laissaient aller dans le confort du matérialisme et du capitalisme comme un refuge pour oublier que ce monde meilleur n’arriverait jamais. Certaines personnes continuaient malgré tout à lutter pour un idéal social pourvu que cela pouvait leur rapporter un certain bénéfice salarial. Et une autre partie de cette génération n’arrivant pas à se satisfaire du matérialisme sombra dans l’alcool, la drogue et les plaisirs mondains, tout cela dans le but d’oublier que tout allait mal.

Je voyais tout cela se produire sous les yeux et je prenais conscience que nous devions tous être dans l’erreur et que je devais sûrement l’être moi-même. Je ne voyais aucune issue possible pour l’avenir de ce monde.

Cependant, je découvris dans la bibliothèque de mon père, un livre de prophétie écrit par les apôtres de l’amour infini, qui annonçait l’arrivée d’un grand monarque et c’est à ce moment que j’ai ressenti en moi les premiers effets de la grâce et un appel très fort de Dieu à devenir ce roi de France qui étais attendu depuis longtemps. Cependant, je résistais à cet appel de Dieu que je trouvais insensé et ridicule. Je me disais que ce ne pouvait pas être moi et que c’était impossible, même encore aujourd’hui malgré tout ce que j’ai vécu. Aujourd’hui, j’ai compris que devenir un Saint c’était devenir un roi pas seulement en ce monde, mais pour l’éternité. Sur le moment, je me refusais à croire que c’était possible que même si Dieu le voulait, que cela n’allait jamais se produire. Je considérais que cette sainteté n’était pas pour moi, alors j’ai continué à vivre dans le monde en cherchant à oublier ce que j’avais vu dans ce livre. Cependant, cette aspiration en moi à devenir ce grand monarque était devenue insupportable que j’en étais devenu à me maudire d’avoir lu ce livre. Je ne voulais pas le croire, je refusais obstinément d’y croire. J’ai tout essayé pour chercher à oublier cet appel, mais Dieu voulait trop, alors que moi je ne voulais rien savoir.

Cependant, malgré mon refus obstiné, Dieu augmentait sans cesse par ses nombreuses grâces ce désir en moi. Je me croyais fou ou plutôt je l’étais vraiment devenu, ma confusion était grande et je me disais qu’on devait m’interner dans un asile pour les fous. C’est dans les larmes en déchirant mon diplôme universitaire que je me résignais à accomplir cette volonté divine. Alors, je me suis rendu chez les apôtres de l’amour infini afin de correspondre à cet appel de Dieu. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre que pour réaliser cet appel, je devais rejoindre les rangs des disciples de Grégoire XVII, successeur de Saint Pierre et de Clément XV. Je n’étais pas au bout de mes peines lorsque je devais dévoiler cet appel de Dieu à mon confesseur qui au début ne voyait me semble-t-il qu’un simple désir légitime de devenir un saint, car le sacerdoce du prêtre est en soi un sacerdoce royal. Alors, ce désir était légitime, mais il ne comprenait pas la réelle vocation cachée derrière cet appel.

Une fois dans la communauté, j’ai fait la rencontre d’un vieil homme sympathique du nom de M. Louis ce simple disciple de la communauté avait été sacré roi de France par le supérieur général de notre ordre, soit Grégoire XVII lui-même. C’est à ce moment que je ne comprenais plus rien, car je savais que le Bon Dieu voulait faire de moi un roi, alors qu’il en avait déjà un en la personne de M. Louis. Ensuite, je me suis dit que j’allais être son successeur puisqu’il était déjà très vieux et que lorsque le moment viendrait, Dieu se chargerait d’inspirer son vicaire de me sacrer roi. C’était l’idée de départ que j’avais, alors j’ai décidé de continuer dans l’obéissance à mes supérieurs, ma sanctification quotidienne. Ensuite, près d’un an plus tard dans la communauté en tant que simple laïc, j’ai senti l’appel de Dieu, par la bouche d’un de mes supérieures, de prendre l’habit de religieux, encore une fois j’ai résisté à cet appel, j’étais dans la confusion la plus complète, je me disais que je n’étais pas fait pour devenir moine et je disais au bon Dieu que cela n’était pas l’entente du début. Je voyais une contradiction entre être moine et être roi, mais je me disais qu’il y avait une erreur que cela devait être que temporaire et qu’au moment voulu Dieu se chargerait d’inspirer mes supérieurs autrement, alors je décida d’accepter cette volonté de Dieu malgré tout. Alors, on me donna le nom de frère Nicolas de l’Immaculée. Cependant plus le temps avançait, plus j’avais le sentiment que l’appel du départ n’était quand réalité qu’une invitation à devenir prêtre soit par un sacerdoce royal qu’on attribue au prêtre. J’étais dans la confusion, je ne comprenais plus les desseins de Dieu sur moi, c’était complètement flou.

Lorsque j’ai eu cet appel à devenir ce roi de France, le Bon Dieu m’a transmis un vif amour pour la France, bien que j’ai toujours aimé la France et cela bien avant d’avoir la Foi, mais cet amour de la France était au départ plutôt terrestre. Bien que j’aimais la France, j’avais le sentiment que ce sentiment n’était pas partagé par les membres de toute la communauté dans laquelle je vivais. Il faut comprendre que le bon Dieu avait réussi à réunir autour de la personne de Grégoire XVII des personnes en provenance de différent pays, soit des États-Unis, du Canada, de la Belgique, d’Haïti, de l’Équateur, de la Palestine, de l’Allemagne et j’en oublie. Il y avait une certaine jalousie dans la communauté envers la France et sa vocation bien particulière.

Cependant, le bon Dieu m’a fait comprendre par ses nombreuses grâces que la France était plus que la simple fille aînée de l’Église et que ce peu d’intérêt de la communauté pour la France avait façonné l’orientation de l’œuvre d’une manière opposée à Sa volonté. Bien que la doctrine et les enseignements de Grégoire XVII soient infaillibles, il manquait certaines vérités sur la France qui étaient pourtant cachées dans ses propres révélations divines. De vérités dont j’étais semble-t-il, par la grâce de Dieu, le seul à pouvoir comprendre. Alors, le Bon Dieu m’inspira de communiquer à la communauté les vérités contenues dans mes nombreux textes qu’on retrouve sur mon forum de discussion. Alors, j’ai accepté d’être un fou aux yeux de mes frères religieux en leur prêchant ces vérités nécessaires à leur salut. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre qu’en détournant les âmes de la France, on les détournait de son sacré cœur divin, ce qui était un obstacle à une union plus intime avec Lui.

Alors, j’avais le devoir en conscience et en charité d’informer mes supérieurs de l’erreur contenu dans l’orientation de l’œuvre, mais l’oreille était sourde, malgré mes nombreuses lettres et recommandations. Je n’étais qu’un nouveau venu et je n’avais selon eux aucun droit de remettre en question l’orientation de l’œuvre. Leur attachement légitime à Grégoire XVII bien que naturel est devenu un obstacle à la mise en place de cette réforme qui pourtant était nécessaire pour le bon déroulement de l’œuvre de Dieu. Pour certaines personnes Grégoire XVII ne pouvait pas faire ce genre d’erreur alors que pour d’autres membres de la communauté c’était leur amour naturel de leur patrie d’origine qui fut un obstacle à la réalisation de cette œuvre Dieu. L’amour du monde et de ce qui est dans le monde fut la cause de leur défaillance.

Cette révélation que j’ai eue de Dieu façonna mon esprit de telle sorte que je n’étais plus conforme à l’esprit que la communauté véhiculait à leur insu, je devenais ainsi une source de contradiction pour eux. La communauté, n’étant pas prédisposée à accomplir la volonté de Dieu, rejeta sous le prétexte de l’obéissance cette vérité qui était de Dieu. Alors, mon discours devenait de plus en plus dérangeant et on décida de me faire taire. On ne pouvait plus m’entendre parler de la vérité qui était pour eux qu’une erreur ou un désordre de ma part. Cependant, la bouche parle de l’abondance du cœur, plus mon union à Dieu augmentait, plus mon amour pour la France augmentait et plus ma bouche parlait d’abondance. Alors, je dérangeais de plus en plus bien souvent malgré moi. On demandait à mon supérieur de me faire taire, ce qui était devenu impossible à moins de cesser d’aimer Dieu et son royaume qui est la France.

Alors, malgré toutes mes lettres que j’adressais à mon supérieur et à Grégoire XVII, la sentence divine tomba sur Grégoire XVII ainsi que sur toute sa communauté. Grégoire XVII fut destitué par Dieu de la même manière que Clément XV et que Pie XII. La communauté n’était plus apte à accomplir la volonté de Dieu, alors Dieu retira la tiare de Grégoire XVII et la couronne de M. Louis pour ensuite me les mettre sur la tête en ce jour du 14 septembre 2005 et tout cela sans le vouloir. Je retombais encore une fois dans la confusion la plus complète. Je n’arrivais pas à comprendre que j’étais à la fois roi et vicaire de Jésus-Christ de par la volonté de Dieu. Dieu me donna le nom de Léon XIV. Alors, le Bon Dieu m’inspira d’écrire une dernière lettre à Grégoire XVII lui demandant de donner sa démission en tant que vicaire de Jésus-Christ. Ensuite, rien n’allait plus entre moi et mon supérieur qui en réalité ne l’étais plus. On me refusait de m’entendre en confession et le bras droit de Grégoire XVII qui était mon supérieur me demanda de partir ou de tout renier ce que le Bon Dieu m’avait révélé. Alors, refusant de renier la vérité et de partir, il m’expulsa de ce qui était l’Église visible et tout cela sous le prétexte de la désobéissance. Je suis donc parti en faisant sa volonté et non la mienne, donc celle de Dieu. Depuis ce jour, je suis devenu une sorte d’ermite moderne dans le sous-sol d’un bloc appartement à Montréal ne vivant que de la charité sociale et de la prière.

Mais, il y a une chose que mon supérieur ignorait, c’est que le moindre péché est une désobéissance à Dieu et à sa règle. Et que si la désobéissance était le véritable motif de mon expulsion, mon supérieur aurait été obligé d’expulser tous les membres de la communauté, car il n’y a personne sur la terre qui est sans péché.

Votre serviteur

Léon XIV
Par Père Léon
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Vendredi 4 juillet 2008
L'Église éclipsée et l'éclipse de Lune.


        Selon une tradition de l'Église, la lune symbolise l'Église. L'Église visible est la lune qui réfléchit la lumière divine qui est représentée par la lumière du Soleil. Il faut comprendre au départ que l'Église est l'assemblée des fidèles. Alors, lorsque la Sainte Vierge annonce que l'Église sera éclipsée cela signifie que plus cette assemblée des fidèles diminue en nombre, moins l'Église réfléchit la lumière de Dieu. La lumière représente la Foi. Nous voyons par l'éclipse de Lune l'apostasie grandissante de cette assemblée des fidèles qui est l'Église.

Voici quelques extraits de Notre-Dame-de-la-Salette qui annonce cette apostasie grandissante:

"Plusieurs abandonneront la foi, et le nombre des prêtres et des religieux qui se sépareront de la vraie religion sera grand ; parmi ces personnes, il se trouvera même des évêques."

"En l'année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l'Enfer ; ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d'une telle manière, qu'à moins d'une grâce particulière, ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges ; plusieurs maisons religieuses perdront entièrement la foi et perdront beaucoup d'âmes."

"Les mauvais livres abonderont sur la terre et les esprits de ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu ;"

"Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires, parce que la vraie foi s'est éteinte et que la fausse lumière éclaire le monde."

"La Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables."

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist."

"L'Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation"



Je peux vous annoncer que nous sommes arrivés, après plus de 50 ans de schisme, à cette dernière phase de l'éclipse de Lune. Le nombre de cette assemblée des fidèles est réduit à presque rien.

Par Père Léon
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Mercredi 2 juillet 2008
Clément XV est le seul successeur de Pie XII

Aux États-Unis, nous pouvons retrouver un certain FR Lucian Pulvermacher qui décida de prendre le nom de Pie XIII en 1998. Cette élection de Pie XIII a eu lieu 40 ans après l'élection de Jean XXIII, ce qui est une erreur, car c'est une hérésie de croire que la chaire de Pierre peut cessé d'exister pendant 40 ans et renaître de nulle part. On retrouve la même erreur avec l'élection de Pierre II qui est en date de 1995 et celle de Michel 1er qui est en date de 1990.

Pour qu'un successeur de St-Pierre, soit considéré légitime et valide aux yeux de Dieu, il faut absolument retrouver en lui un lien direct avec un Vicaire de Jésus-Christ qui soit considéré comme étant légal aux yeux de Dieu, soit Pie XII. Pie XII étant le dernier successeur de Pierre à Rome exige que le véritable successeur soit en lien direct avec lui. L'erreur des sédévacantistes est de croire que dans l'avenir, les cardinaux de Rome vont élirent un vrai Vicaire de Jésus-Christ, ce qui est impossible maintenant, car le seul moyen qui est nécessaire pour élire un successeur de Pierre par conclave serait d'avoir des cardinaux légaux devant Dieu. Benoit XVI a été élu par des cardinaux de Jean-Paul II alors que celui-ci n'est pas un vrai successeur de Pierre. Un Faux Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas se donner des cardinaux légaux afin de pouvoir élire un vrai successeur de Pierre. C'est un non-sens. Alors, le seul moyen de pouvoir élire par conclave un successeur légal de St-Pierre, serait d'avoir des cardinaux qui sont eux-mêmes légaux devant Dieu.

Lorsque j'affirme que Jean XXIII n'est pas un vrai vicaire de Jésus-Christ, j'affirme par le fait même que son élection au conclave n'était pas légale aux yeux de Dieu, cela signifie que le conclave était lui-même invalide. Ensuite, le seul moyen pour qu'un conclave soit invalide, il faut que les cardinaux soient eux-même illégaux. Ensuite, le seul moyen pour que les cardinaux deviennent illégaux aux yeux de Dieu, il faut que ceux-ci soient restés sous l'autorité d'un vrai vicaire de Jésus-Christ qui aurait perdu les clés de St-Pierre en cours de règne, soit Pie XII.

Ensuite, il n'y a qu'une seule personne qui peut démettre un vicaire de Jésus Christ de ses fonctions et cette personne est Jésus lui-même. La question serait le pourquoi? Une fois que le successeur de Pierre est démis de ses fonctions par Dieu, les cardinaux qui sont restés sous son autorité le deviennent aussi par le fait même et ainsi le conclave se retrouve invalide et inapte à élire un vrai successeur de Pierre. Alors, la seule solution serait de trouver la personne que Jésus a choisie pour remplacer Pie XII, soit avant 1958 et cette personne est Clément XV. Clément XV est le seul prétendant à la succession dont l'élection a eu lieu sous le règne Pie XII, ce qui fait de lui l'unique successeur de Pierre par lequel se transmet la succession apostolique, car l'existence de l'Église visible, peu importe sa taille, dépend de l'existence d'un vrai vicaire de Jésus-Christ, car l'Église ne repose que sur Pierre et ses successeurs. (voir: "hérésie sédévacantiste")

Par Père Léon
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