Présentation

Aimez-vous la France?

Aimez-vous la France?
Oui ou Non

Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du coeur.

Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au dehors par nos paroles et nos actions.

Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au dehors.

Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

"Une France pour tous et tous pour la France."

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Lundi 9 juin 2008
L'autorité mal comprise

L'autorité est toujours légitime et provient toujours de Dieu. L'autorité s'exprime de différente manière, il y a tout d'abord l'homme en tant que chef de famille, ensuite, il y a le maire, les gouvernants et au-dessus de tous, il y a le vicaire de Jésus-Christ.    

Mais parfois l'autorité, nous frappe, nous humilie, nous méprise, nous persécute, nous fait la guerre, coupe dans les programmes sociaux et etc. Mais lorsqu'elle agit ainsi, il faut comprendre que c'est Dieu qui agit ainsi, je sais que c'est difficile à le croire, mais l'autorité, peu importe qui l'incarne, n'est que l'instrument de Dieu pour nous perfectionner. C'est ainsi qu'il faut regarder la chose.
 
Il faut vivre sur la terre comme si nous vivions seuls avec Dieu et tout ce qui nous entoure en fait de personnes ou d'événements ne servent qu'à notre perfectionnement, on appelle cela la sanctification. Lorsqu'on arrive à comprendre cela, le joug de Dieu s'adoucit, malgré les calamités que nous inflige l'autorité, mais lorsqu'on se révolte contre l'autorité et qu'on n'accepte pas avec amour ce que le Bon Dieu nous inflige par cette même autorité, le joug de Dieu s'alourdit par notre orgueil.  

Imaginez l'enfer, Lucifer se croyant l'égal de Dieu c'est révolté contre cette leçon d'humilité que Dieu a voulu lui apprendre, une leçon qu'il a refusé avec obstination en disant "Non serviam", il ne voulait pas s'abaisser et servir les autres, encore moins un homme fait de chair. 

Plusieurs personnes s'opposent à l'autorité pontificale ou celle d'un gouvernant en ayant comme motif que cette autorité étant imparfaite en vertu devient illégitime. Alors, ils réclament plus de démocratie, comme si cela était une solution.  Mais ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que Dieu ne choisit pas son vicaire ou un gouvernant parcequ'il est vertueux, mais en fonction de sauver les âmes. Ce qu'il faut comprendre c'est que Dieu utilise l'autorité pour accomplir certaines tâches qui correspondent à des besoins selon le contexte social de l'époque, soit pour châtier son peuple ou pour le perfectionner. 

Par exemple, Dieu a bien choisi le roi Saül et pourtant celui-ci n'était pas vraiment une rose de vertu, mais il l'a été utilisé pour châtier l'infidélité du peuple juif. C'est la même chose avec les vicaires de Jésus-Christ et les gouvernants. Parfois, Dieu a besoin d'une main de fer, parfois il a besoin d'une personne qui édifie et ainsi de suite. C'est là que prend l'importance de prier pour le vicaire de Jésus-Christ et les gouvernants, car Dieu façonne l'autorité en fonction des prières des fidèles ou du peuple.  

Pour moins de prières et moins de vertus de la part du peuple, nous allons recevoir moins de vertus qui émanent de l'autorité donc plus de châtiments. Coupure dans les programmes sociaux et ainsi de suite. Pour plus de prières et plus de vertues de la part du peuple, nous aurons plus de vertu qui émane de l'autorité et plus de bénédiction sur le peuple. Gratuité du système de Santé et ainsi de suite.  Ce n'est pas la démocratie qui gouverne nos sociétés, mais Dieu malgré nous. 

Ceux qui ont la Foi vont croire en Dieu malgré les défaillances du vicaire ou de leurs gouvernants. Cependant, il est vrai que les défauts qui émanent de l'autorité éprouvent notre foi et parfois c'est ainsi que Dieu le veut afin de susciter en nous la vertu. Il faut regarder la chose comme une épreuve venant de Dieu. La personne qui représente l'autorité n'est qu'un instrument de Dieu, rien de plus. C'est pendant ces moments d'épreuve qu'il faut prier encore plus pour lui et pratiquer encore plus la vertu. Changer de système politique, de chef ou de voter pour un autre ne changera rien à la situation, c'est les coeurs qu'il faut réformé.

Union de prière
 




Pour ce qui est de la charte des droits de l'homme, elle s'oppose à la doctrine catholique, car les humains devant Dieu, n'ont aucun droit. Tout ce que l'humain reçoit est pure miséricorde. L'humain en soi ne mérite aucun bienfait, il n'a que des devoirs envers l'autorité et lorsqu'on réclame un droit à un gouvernant, c'est à Dieu qu'on le demande, car l'autorité découle de Dieu. Et Dieu n'a aucun compte à rendre au peuple, ainsi que l'autorité qui le représente. Imaginé le Pape rendre des comptes à un laïc afin d'observer le droit canon, alors qu'il est au-dessus du droit canon, un droit canon qu'il peut modifier à sa guise. C'est la même chose avec les rois. Le vicaire de Jésus-Christ incarne la loi, c'est la même chose avec l'autorité. Et lorsqu'on demande un droit à une autorité c'est qu'on considère qu'un bienfait nous est dû et que l'autorité ne peut pas s'y opposer, alors que l'humain en soi n'est digne que de châtiment. Et l'autorité existe pour qu'on lui obéisse et non l'inverse.

En donnant sa bénédiction aux droits de l'homme, le Pape de Rome découronne Dieu, afin de couronner les hommes, il abolit sa propre autorité pour la donner à tous, car la charte des droits de l'homme est placée au dessus de toute forme d'autorité. C'est comme un enfant roi qui donne des ordres au père en disant: "Papa donne moi des bonbons, car c'est écrit dans la charte" et le père à cause de la charte doit se soumettre à la volonté de son enfant. On se retrouve avec un monde sans Dieu, ni maître.


Union de prière  

 

Par Père Léon - Publié dans : Politique
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Jeudi 5 juin 2008

La Femme-Prêtre

Tout d'abord, le choix des hommes dans la tradition de l'Église Catholique pour la prêtrise n'est pas doctrinal, mais purement disciplinaire, car sous le regard de Dieu, il n'y a ni homme, ni femme. Le sacerdoce est conféré à l'âme et l'Église Catholique a toujours enseigné que l'âme n'a pas de sexe et qu'au ciel nous sommes comme des anges.

Et même Sainte Thérèse de l'enfant Jésus avait le désir de la prêtrise. Et un Saint normalement ne désire pas en ce monde ce qui est contraire à la Foi catholique.

Voici ce qu'elle dit sur le sujet qui nous concerne:

Citation:

"Être Votre épouse, ô Jésus! être carmélite, être par mon union avec Vous, la mère des âmes, tout cela devrait me suffire. Cependant, je sens en moi d'autres vocations; je me sens la vocation de guerrier, de prêtre, d'apôtre, de docteur, de martyr... La vocation de prêtre! Avec quel amour, ô Jésus, je Vous porterais dans mes mains, lorsque ma voix Vous ferait descendre du ciel! Avec quel amour je Vous donnerais aux âmes!...." Sainte Thérèse de l'enfant-Jésus (Docteur de l'Église), histoire d'une âme, chapitre XI.

Au Procès de béatification et de canonisation, Soeur Geneviève de la Sainte Face témoigne: "Au courant de l'année 1897, soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus me dit, bien avant d'être malade, qu'elle s'attendait bien à mourir cette année; en voici la raison qu'elle me donna... "Voyez-vous, me dit-elle, le Bon Dieu va me prendre à un âge où je n'aurais pas eu le temps d'être prêtre."(13) A la fin, elle se disait "heureuse de mourir à vingt-quatre ans, parce que, avant cet âge, on n'est généralement pas ordonné prêtre. Le Bon Dieu, en me rappelant à Lui, m'épargne le chagrin d'avoir vécu sans l'être, et celui de vivre sans l'espoir de le devenir jamais."(14)

La pensée que sainte Barbe avait porté la sainte communion à saint Stanislas Kostka la ravissait: "Pourquoi pas un ange, nous disait-elle, pas un prêtre, mais une vierge? Oh! qu'au ciel nous verrons de merveilles! J'ai dans l'idée que ceux qui l'auront désiré sur la terre jouiront là-haut des privilèges du sacerdoce."(15)

(13)Procès de béatification et canonisation de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, Rome, Bibliotheca Carmeletica, 1973, Document I, Témoin 4, p. 305.
(14) Souvenirs inédits, dans Esprit de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, Office central de Lisieux, 1930, chap. 2, p. 70.
(15) Conseils et Souvenirs, recueillis par Soeur Geneviève de la Sainte Face, Office Central de Lisieux, 1952, 2e éd., p. 87.



Cependant le contexte actuel, nous oblige à restreindre leur ministère, c'est-à-dire qu'elles ne pourraient pas faire de sermon pendant la messe du dimanche, devant des hommes. Elles ne pourraient pas entendre en confession des hommes, mais seulement des femmes. Il doit y avoir une réelle séparation des hommes et des femmes dans leurs ministères. Et je crois qu'il serait avantageux pour les femmes et pour le prêtre masculin que la confession des femmes soit entendue par une femme prêtre, surtout lorsqu'il s'agit de pécher qui concerne l'impureté, afin de ne pas attiser les passions de l'un et de l'autre.

Ensuite, lorsqu'on s'oppose à l'ordination des femmes on oublie vite le rôle prééminent de la Très Sainte Vierge Marie, la Reine des Apôtres.

Citation:

La fonction primordiale du prêtre est d'intercéder pour l'humanité en offrant la sainte Victime Jésus à Son Père. Or, si Dieu pensait, comme certains hommes d'Église, qu'une âme incarnée dans un corps de femme ne peut remplir cette fonction sacerdotale, aurait-il précisément choisi de venir en ce monde par une femme, la Très Sainte Vierge Marie?

Non seulement a-t-Elle formé l'Homme-Dieu dans Son sein, mais Elle L'a aussi constamment offert au Père, non seulement sous les accidents eucharistiques, mais sous les accidents physiques de Son Humanité. Debout au pied de la Croix, Celle qui, à juste titre, est appelée la Corédemptrice et la Médiatrice de toutes les grâces, y compris la grâce de l'ordination sacerdotale, Marie a agi "in persona Christi" comme le prêtre le fait au moment le plus solennel de sa fonction sacerdotale, à savoir la Consécration de la Messe, renouvellement du sacrifice du Calvaire.

En effet, s'il y eut jamais une personne humaine qui ait put dire, presque en vertu de Son essence: "Ceci est Mon Corps, ceci est Mon Sang", désignant par ces mots le Corps et le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c'est bien la glorieuse Vierge Marie. Son sacerdoce, pour ne pas être sacramentel, est cependant comparable à celui du Christ Lui-même. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm





Marie Femme prêtre :

Citation:

“Marie est la prêtresse [sacerdotissa] de justice parce qu’elle n’a pas épargné son propre Fils, non pour témoigner des souffrances de son Fils, mais dans la perspective du salut de la race humaine, prête à offrir elle-même le Fils de Dieu pour le salut du monde.” St Antoine de Florence (1389 - 1459), Summa Theologica Moralis, IV, Tit. 15, c. 3, §3.

“Offrez votre Fils, ô Vierge sacrée et présentez au Seigneur le fruit béni de vos entrailles. Offrez pour notre réconciliation à tous cette hostie sainte, agréable à Dieu. Le Père acceptera pleinement l’oblation nouvelle, l’hostie très précieuse dont il a dit lui-même : ‘Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour.’ ” (Mt 3, ). St Bernard de Clairvaux (1090 - 1153), “In Purificatione Mariae”, Sermo III, in Sancti Bernardi Opera Omnia, ed. J. Mabillon, Paris 1982, p. 370 col. b.

“Après que la vierge sacrée soit arrivée à l’autel, s’étant agenouillée, enflammée par le Saint-Esprit plus qu’un séraphin, et tenant son fils dans ses mains, elle l’offrit comme un don et un sacrifice acceptable à Dieu en priant ainsi : ‘Acceptez, Père tout-puissant, acceptez cette oblation que je vous présente pour le monde entier, moi votre servante. Acceptez maintenant des mains de votre servante ce sacrifice très saint du matin, qui vous sera offert sur les bras de la croix comme sacrifice du soir. Daignez jeter un regard Père très saint sur ce que je vous présente et daignez être attentif à la raison pour laquelle je vous l’offre.’ ” St Thomas de Villeneuve (1486 - 1555), “Concio I in Purificationem”, Opera, Manila 1883, vol. 4, p. 397.




"Ayant tous été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n'y a plus parmi vous ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme; car tous vous ne faites qu'un dans le Christ Jésus. (Gal. 3, 27-28 )


C'est quoi qui donne à l'homme sa capacité d'effectuer le Saint Sacifice? Son sexe? Sa barbe au menton? Son poil sur sa poitrine? Il ne faut pas penser selon la chair, mais selon l'esprit. Ce n'est pas les caractéristiques physiques d'un homme qui nous rendent dignes de consacrer l'ostie. Le sacerdoce est administré à l'âme de la personne et non au corps d'un homme. Nous savons qu'il y a plusieurs femmes stigmates dans l'Église Catholique. Et le stigmate reproduit le crucifiement de Jésus-Christ en sa chair alors que le prêtre reproduit le crucifiement de Jésus-Christ sur l'autel pendant la messe. Alors, c'est quoi la différence? Tout les deux sont un renouvellement du saint sacrifice au calvaire.


Cependant, c'est vrai que l'idée d'avoir des femmes prêtre dans l'Église Catholique est nouvelle, mais comme dirait Jésus, je ne suis pas venu abolir la loi ou la doctrine, mais la parfaire. Il ne faut pas s'attacher à de la discipline, mais à la doctrine. La discipline de l'Église évolue sans cesse selon le contexte social de l'Époque. Lorsque sous l'ancienne loi, on interdisait de manger du cochon, est-ce que cela signifiait que les juifs étaient dans l'erreur? NON Autrefois, l'Église Catholique interdisait aux laïcs de lire la bible, est-ce que cela signifiait qu'elle était dans l'erreur? NON Lorsque Saint Pie X permis la communion aux jeunes enfants, est-ce que cela signifiait que l'Église était dans l'erreur de l'interdire avant lui? NON Sans parlé du baptême des enfants qui a été inauguré que dans le deuxième siècle et que cette pratique fut généralisée que vers le XII siècle. Est-ce condamner l'Église lorsqu'on améliore la disciple? NON

"Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux" (Mt.18, 18 )


Citation:

Jusqu'au XVIIe siècle, l'Église ne permettait aucun apostolat extérieur aux Religieuses; elles ne pouvaient absolument pas sortir du cloître. C'est Saint Vincent de Paul qui, en 1633, ouvrit une nouvelle voie en fondant l'Institut des Filles de la Charité. Il tenait à en faire une Communauté religieuse, mais sans clôture. L'idée était si nouvelle que, pendant neuf ans, les Filles de la Charité vécurent la vie religieuse tout en accomplissant leurs oeuvres de charité, mais sans pouvoir prononcer de voeux. Elles ne furent autorisées ensuite qu'à des voeux annuels; l'Institut ne reçut l'approbation officielle de Rome qu'en 1668, soit huit ans après la mort du saint fondateur. Grâce à Saint Vincent de Paul, mais non sans grandes oppositions de toutes parts, une nouvelle vocation était désormais ouverte aux religieuses: elles pouvaient travailler directement dans la société. Extrait tiré de ce site: http://www.magnificat.ca/fran/pretrise.htm


Est-ce que Saint Vincent de Paul a condamné plus de 1500 ans d'histoire de l'Église en agissant ainsi?
Et bien, c'est la même chose qui se produit avec l'idée de la Femme-Prêtre. L'opposition est grande, mais il n'y a aucun fondement doctrinal pour justifier cette opposition. Il y avait dans l'Église et encore aujourd'hui beaucoup de préjugés vis-à-vis les femmes.

Que pouvons-nous penser de St-Thérèse d'Avila dont les hommes d'Église de l'époque qui la persécutaient sans cesse en disant d'elle qu'elle manquait d'humilité et que sa condition de femme ne lui permettait pas d'enseigner les autres, soit des hommes. C'est à cause de ces persécutions qu'elle dira ceci:


Citation:

"O Seigneur, lorsque Vous avez passé sur la terre, Vous n'avez point abhorré les femmes... Vous avez trouvé en elles le plus grand amour et beaucoup plus de foi que chez les hommes... Serait-il donc vrai que nous ne devions rien faire qui vaille pour Vous en public, que nous ne devions jamais adresser au monde de reproches et nous contenter de pleurer ses torts en secret?... Serait-il vrai que Vous n'écouterez pas la supplique si légitime que nous Vous adressons? Pour moi, Seigneur, je ne puis le croire, parce que Vous êtes bon et juste. Vous êtes le juste Juge. Vous ne ressemblez pas aux juges de la terre..." (Sainte Thérèse d'Avila, Chemin de la Perfection, ch. III, p.33-34 -- Oeuvres complètes, trad. P. Grégoire de Saint-Joseph, O.C.D., ed. de la Vie Spirituelle, Desclée et Cie, 1931)


"le royaume de Dieu est semblable à un homme qui sort de son trésor des choses nouvelles et anciennes". (Mt. 13, 52)

Un autre exemple théologique:

Le corps d'Eve a été conçu à partir du corps d'Adam (soit, la fameuse côte d'Adam). Autrement dit au début de la création, il n'y avait qu'un seul corps et un seul esprit. L'esprit de Eve n'était pas plus différent que celui d'Adam, car leur esprit respectif avait pour source Dieu et Dieu n'a qu'un seul esprit à transmettre, soit le sien. L'esprit de Dieu n'a pas changé, alors que celui de la femme a subi plusieurs transformations au fil du temps à cause du péché (ainsi que celui de l'homme). Mais un Saint a le même esprit que le Christ, qu'il soit une femme ou un homme, ils sont UN dans le Christ. Autrement dit, ce n'est plus la femme qui vit en elle, mais le christ. C'est pour cela que sous le regard divin, il n'y a ni femme, ni homme. Et le sacerdoce est appliqué à l'esprit, à l'âme et non au corps. Le Bon Dieu ne fait pas de distinction entre les deux sexes. Le père éternel tout ce qu'il recherche en nous, c'est une reproduction de son fils, que vous soyez un homme ou une femme. Et le sacerdoce de prêtre facilite cette union dans le christ, car il y a une plus grande participation à la rédemption dans ce renouvellement du sacrifice au calvaire et la célébration de la messe est la reine de toutes les prières. Alors, croyez-vous qu'on peut sincèrement refuser ce don inestimable aux femmes?


C'est la loi qui rendait le sacerdoce des femmes invalide et illégal et non la doctrine catholique. C'était un choix disciplinaire, tout simplement. Mais, la plus grande erreur de Jean-Paul II et de nombreux théologiens c'est d'avoir confondu cette discipline pour de la doctrine. Ils ont mélangé les deux et maintenant à cause du décret de Jean-Paul II, ils peuvent difficilement réparer cette erreur. Ils ont coulé dans le béton doctrinal ce qui était au départ qu'une discipline. Tout simplement. C'est comme la loi de l'Ancien Testament qui nous interdisait de manger du cochon. C'était un choix disciplinaire et non une doctrine. Les lois qui concernent la discipline peuvent changer et elles ont changé plusieurs fois dans l'histoire de l'Église. Et il n'y a rien qui peut empêcher qu'elle change encore, même la doctrine catholique ne peut pas toujours l'empêcher et parfois la doctrine encourage à changer la loi, si le contexte social le permet. Comme c'est le cas aujourd'hui avec l'ordination des femmes.

Rome ne comprend plus le sens réel de ce passage de l'Évangile:

"Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. " (Matthieu 16,19)

La loi est vivante.

Voici pour conclure le témoignage de quatre saints sur Marie Femme-Prêtre:

“Marie ne pouvait s’enfuir loin du Calvaire parce que Dieu lui avait confié la mission de demeurer là en tant que prêtre, victime et médiatrice. Elle devait rester au Calvaire, près de la croix et du cœur de son Fils. Elle se tenait debout, droite, au Calvaire et accomplit sa fonction de prêtre. Elle se tenait au pied de la croix et y tint le rôle de victime. Elle est restée dans le cœur de Jésus et s’acquitta de sa tâche de médiatrice : forte dans sa première tâche, fidèle dans la seconde, dévouée dans la troisième... Marie a accompli sa première tâche, celle d’être prêtre.” St Antoine Marie Claret (1807 - 1870), Copiosa y vera collección de panegíricos, Rome 1860, vol. 3, pp. 390-391. 


“Marie est la prêtresse [sacerdotissa] de justice parce qu’elle n’a pas épargné son propre Fils, non pour témoigner des souffrances de son Fils, mais dans la perspective du salut de la race humaine, prête à offrir elle-même le Fils de Dieu pour le salut du monde.” St Antoine de Florence (1389 - 1459), Summa Theologica Moralis, IV, Tit. 15, c. 3, §3.

“Offrez votre Fils, ô Vierge sacrée et présentez au Seigneur le fruit béni de vos entrailles. Offrez pour notre réconciliation à tous cette hostie sainte, agréable à Dieu. Le Père acceptera pleinement l’oblation nouvelle, l’hostie très précieuse dont il a dit lui-même : ‘Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour.’ ” (Mt 3, ). St Bernard de Clairvaux (1090 - 1153), “In Purificatione Mariae”, Sermo III, in Sancti Bernardi Opera Omnia, ed. J. Mabillon, Paris 1982, p. 370 col. b.

“Après que la vierge sacrée soit arrivée à l’autel, s’étant agenouillée, enflammée par le Saint-Esprit plus qu’un séraphin, et tenant son fils dans ses mains, elle l’offrit comme un don et un sacrifice acceptable à Dieu en priant ainsi : ‘Acceptez, Père tout-puissant, acceptez cette oblation que je vous présente pour le monde entier, moi votre servante. Acceptez maintenant des mains de votre servante ce sacrifice très saint du matin, qui vous sera offert sur les bras de la croix comme sacrifice du soir. Daignez jeter un regard Père très saint sur ce que je vous présente et daignez être attentif à la raison pour laquelle je vous l’offre.’ ” St Thomas de Villeneuve (1486 - 1555), “Concio I in Purificationem”, Opera, Manila 1883, vol. 4, p. 397.
  

Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mercredi 4 juin 2008
Pour l'indépendance d'une Nouvelle France

Pour ceux qui connaissent un peu la situation politique du Québec, on y retrouve tout un mouvement en faveur d'un projet d'indépendance du Québec. Le parti québécois est présentement le seul parti élu qui fait encore la promotion de cette idée, cependant le parti est complètement détaché de l'histoire de la nouvelle France et de la religion catholique. Alors, je propose ici la création de nouveau parti politique à caractère universel qui doit dépasser les frontières du Québec et de la France républicaine.
  
 
Ce parti politique doit faire la promotion d'un projet de pays qui doit-être conforme à une identité nationale commune entre la France et le Québec, une identité qui doit être en continuité avec l'héritage de la nouvelle France et du baptême de Clovis.  
 
Pour cela, il faut retourner à l’époque de la Nouvelle-France, pour comprendre qu’au début de la colonie, il n’y avait en Nouvelle France qu’un seul peuple de langue française, c’est à dire des FRANÇAIS. La guerre de conquête de 1760 a provoqué une série de division de cette nation française Catholique. Cette race unique s’est divisée en Amérique en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Et maintenant avec la bénédiction du gouvernement fédéral du Canada, on se retrouve avec une nation de plus, la nation québécoise. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.  
 
Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francos des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente. On ne peut pas être deux choses différentes en même temps, nous n’avons qu’un seul coeur. En Europe, on retrouve le même phénomène de division de la race française, avec les Bretons, les Wallons, les franco-suisses et etc.  
 
Selon moi, le projet souverainiste d'une nouvelle France doit intégré tout ces groupes par l’affirmation d’une seule identité. L’identité d’une nation française. Une et indivisible.   
 
Vous allez pensez que je suis fou, mais je le répète, il faut que tous redeviennent des Français et un Français à son origine est par définition un Catholique. Alors, la promotion d’une Nouvelle-France ne doit pas seulement se faire au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES DÉTERMINÉES qui dépassent celle du Québec et de la France républicaine, toujours ouverte à l’expansion afin d’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parlent le français. Il faut faire de la francophonie un seul et unique Pays. C'est sur cette base que doit se fonder ce nouveau parti politique.  
 
Alors au lieu d’avoir plusieurs petits partis politiques qui ne défendent que l’intérêt de ceux qui vivent sur un territoire déterminé, nous pourrions avoir un seul parti français qui défend tous les Français d’Amérique, de l'Europe et d'ailleurs. Nous allons donc, nous retrouvez avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec et de la France républicaine au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ FRANÇAISE plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française, soit le baptême de Clovis. Nous avons besoin de ce lieu politique de convergence dans notre manière d’exprimé notre identité.  
 
Donc, ce que je vous prône ici n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec comme le parti québécois, mais l’indépendance d’une NOUVELLE FRANCE qui englobe et dépasse toutes les frontières.  

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées aux quatre coins du globe. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivé en chacun de vous. 
 
Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu ou réside une nation peu importe sa taille, que se soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les autres de se convertir à cette nouvelle identité française. Si les membres des autres races sont près à se détacher de leurs origines, qu’ils aiment cette Nouvelle France Catholique et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher. 
 
L'erreur de notre époque est de définir la nation en fonction du territoire, alors que c'est la nation qui doit déterminé les frontières d'un pays et non l'inverse. C'est pour cela que nous retrouvons partout dans le monde des peuples divisé par des frontières ce qui est une des principales sources de conflit. Nous sommes trop attaché à l'aspect matériel d'un Pays plutôt qu'à l'aspect spirituel d'une nation. 
 
L'autre erreur de notre époque est de définir la nation en fonction de l'aspect physique des personnes, plutôt qu'en fonction de l'aspect spirituel de leur âme. Nous sommes ce que nous aimons. La chair ne sert de rien c'est l'esprit qui vivifie. Ce n'est pas le sang et la couleur de peaux qui doivent nous définir, mais notre âme. 
 
Par Père Léon - Publié dans : Politique
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Mardi 3 juin 2008
La foi est un don de Dieu

Il n'y a aucune doctrine et aucun livre qui peut transmettre la Foi, ni même la bible. C'est Dieu par sa grâce qui donne la Foi, le livre n'est que l'instrument. Plusieurs n'ont pas compris cela, c'est pour cette raison qu'il y a plusieurs sortes d'interprétations contradictoires de la bible et de la doctrine catholique, car Dieu ne s’est pas encore manifesté à eux. Sans ce don de Dieu qu'est la Foi, toutes nos interprétations de la bible et de la doctrine catholique seront élaborées en fonction de nos raisonnements plutôt qu'en fonction de notre Foi. Sans la Foi, notre interprétation de la bible ne sera qu'un mélange de vrai et de faux. La Foi est notre instrument de lecture pour lire la bible, pour comprendre l'histoire, la doctrine catholique et même la science.    
La foi est une lumière, elle nous éclaire ou elle ne le fait pas. Cette lumière, on ne peut pas la saisir. La Foi c'est croire sans comprendre afin de comprendre. Mais pour croire, il faut que cette lumière nous éclaire avant. Saint Paul n'a pas saisi la lumière sur le chemin de Damas, elle est tout simplement descendue sur lui. La foi est un Don de Dieu. C'est comme la descente du Saint-Esprit au cénacle sous forme de langue de feu. Les apôtres n'ont pas saisi ces langues de feu, elles sont tout simplement descendues sur eux.    
 
"Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom." (Jean 15,16 )    
 
On ne choisit pas de croire en Dieu, c'est lui qui nous choisit pour croire en lui. Lorsqu'on parle d'élu dans le ciel, on parle d'élection. C'est Dieu qui choisit ses serviteurs, on ne peut pas se choisir pour Dieu à sa place. La plupart n'ont pas reçu la lumière divine et il cherche à comprendre la bible et la doctrine catholique selon leur lumière personnelle, selon leur propre expérience. Un apôtre de Dieu est avant tout, un témoin et un témoin témoigne de ce que Dieu lui a révélé. La FOI est une révélation, c'est une grâce divine.    
 
"Car c'est une grâce qu'il vous a faite, à vous, à l'égard du Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui," Philippiens 1, 29
 
St Augustin affirme: "La compréhension est la récompense de la foi. Ne cherche donc pas à comprendre pour croire, mais crois afin de comprendre, parce que si vous ne croyez pas, vous ne comprendrez pas." (Homélies sur l'Évangile de Jean, Tract. XXIX, 6, p. 707)    
 
"Mais le Consolateur, l'Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit." Jean 14,26    
 
"Lorsque le Consolateur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement." Jean 15,26    
 
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu;" (Éphésiens 2,8 )    
 
On n'est pas l'esprit de vérité, nous pouvons raisonner autant que nous voulons ce n'est pas cela qui va faire descendre l'Esprit Saint sur nous. C'est la prière. La prière est le point de départ dans la vie spirituelle, c'est par la prière qu'on reçoit tous les dons. Vous ne pouvez rien comprendre sans l'esprit de Dieu, votre compréhension personnelle sera toujours un mélange de vrai et de faux. Lorsque Dieu nous fait le don de la Foi, cette Foi nous enseigne toute chose, c'est un instrument de lecture, c'est une lumière en nous qui dissipe l'erreur et qui éclaire la vérité dans la bible et dans la doctrine catholique.    
 
"Alors, Il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures." (Luc 24,45 )    
 
Et lorsqu'on est en possession de cette lumière, on peut témoigner de ce que Dieu nous a révélé, pas avant. Moi, ce n'est pas vous que je veux entendre, mais Dieu en vous.    
 
La raison vient après la Foi, mais aujourd'hui on fait l'inverse on cherche à comprendre avant d'avoir la Foi. La Foi est un don de Dieu. La Foi n'est pas le fruit de nos réflexions, c'est plutôt une révélation divine, c'est un don de Dieu et non un don de nous-mêmes.    
 
Et ce Don de Dieu qu'est la Foi s'attire par la prière. Et beaucoup de prières et encore et encore plus de prières.    
C'est pour cette raison que la Sainte Vierge nous répète toujours la même chose dans chacune de ses apparitions. Prière et pénitence.   
 
Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière Prière...    
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Jeudi 29 mai 2008

  Le Catholicisme est du polythéisme

Voici quelques versets de la Bible qui confirme l'existence de plusieurs dieux.

Psaume 82 (Vulg. LXXXI)

Cantique d'Asaph.

1 Dieu se tient dans l'assemblée du Tout-Puissant ;
au milieu des dieux il rend son arrêt :
2 " Jusques à quand jugerez-vous injustement,
et prendrez-vous parti pour les méchants? - Séla.
3 " Rendez justice au faible et à l'orphelin,
faites droit au malheureux et au pauvre,
4 sauvez le misérable et l'indigent,
délivrez-les de la main des méchants.
5 " Ils n'ont ni savoir ni intelligence,
ils marchent dans les ténèbres ;
tous les fondements de la terre sont ébranlés.
6 "
J'ai dit : Vous êtes des dieux,
vous êtes tous les fils du Très-Haut.

7 Cependant, vous mourrez comme des hommes,
vous tomberez comme le premier venu des princes. "
8 Lève-toi, ô Dieu, juge la terre,
car toutes les nations t'appartiennent.


"Enfin se présenta devant moi Daniel, dont le nom est Baltassar, d'après le nom de mon dieu, et qui a en lui l'esprit des dieux saints, et je dis le songe devant lui : Baltassar, chef des lettrés, comme je sais que l'esprit des dieux saints est en toi et qu'aucun mystère ne t'embarrasse, expose-moi les visions que j'ai vues en songe, et leur signification. " Daniel 4, 5-6

"Car Yahweh, votre Dieu, est le Dieu des dieux, le Seigneur des Seigneurs, le Dieu grand, fort et terrible, qui ne fait point acception des personnes et qui ne reçoit point de présent, " Deutéronome 10,17

Ensuite, lorsque Yahweh, qui est le nom donné à la Sainte trinité, nous demande de ne pas servir les autres dieux, il fait toujours référence à des Faux Dieux étranger qu'on ne connais pas. Ou encore à des Dieux matériel que les homme se fabrique avec du bois, de l'or et de la pierre.

Voici la tradition du magistère qui s'exprime.

Citation:
SYMBOLE DE NICÉE
(19 juin 325)

Nous croyons en un Dieu, Père tout-puissant, créateur de toutes les choses visibles et invisibles ; et en un Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, unique engendré du Père, c'est-à-dire de la substance [ousia] du Père, Dieu de Dieu, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré, non créé, consubstantiel [homoousios] au Père, par qui tout a été fait, ce qui est dans le ciel et ce qui est sur la terre ; qui, pour nous, les hommes, et pour notre salut, est descendu, s'est incarné, s'est fait homme, a souffert, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux et viendra juger les vivants et les morts ; et en l'Esprit Saint.



Alors, nous avons ici, Deux Dieux. Un Dieu qui est engendré par l'autre. "Vrai Dieu de vrai Dieu" et "Dieu de Dieu".

Je crois en un seul Dieu le père "ET" en un seul Dieu le fils Jésus Christ. Donc, un seul père et un seul fils.

La trinité est une seule subtance divine subdivisé en plusieurs divinités sans pour autant les divisé. Une partie de cette sustance divine est le père, une autre est le fils et l'autre est le saint Esprit. Trois parties divine d'une même substance divine.

Toutes les composantes du corps de Dieu sont divines, mais inséparable l'une de l'autre. C'est comme le corps, un seul corps humain composé d'une main humaine ainsi qu'un d'un coeur humain et ainsi de suite.

Trois Dieu qui ne font qu'un seul Dieu et non trois.
ou encore
Non pas trois Dieux séparé, mais un seul Dieu composé de trois Dieux.
ou encore
Ils sont trois Dieux indivisible. Un Dieu indivisible des deux autres Dieux.


Donc, la doctrine catholique ne s'oppose pas au polythéisme, ainsi qu'aucun concile.

La seule différence c'est que les Dieux ne peuvent exister qu'à l'intérieur d'un Seul Dieu.

Le corps mystique de Jésus-Christ étant le corps mystique de Dieu est composé de plusieurs Dieux. Pour commencer, il y a trois Dieux dans la trinité, chacun d'entre eux est un Dieu, mais inséparables l'un de l'autre. Alors, le catholicisme est une religion qui est à la fois monothéiste et polythéiste. Les deux affirmations sont vrais. Un seul Dieu composé de plusieurs Dieux. La divinité est un état de perfection et tous les membres du corps mystique sont parfaits.

Vous pouvez comparer ce corps au vôtre.

Même si vous êtes un humain, votre main est aussi humaine, ainsi que votre pied et tous les membres de votre corps. C'est la même chose avec le corps mystique de Dieu, car tous ses membres sont divins. 

Il s'agit de relire la bible. 

"Jésus leur répondit: "N'est-il pas écrit dans votre Loi: J'ai dit: vous êtes des dieux? Si la Loi appelle dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie, comment dites-vous à celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde: Vous blasphémez, parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu? " Jean 10, 34-36

La parole de Dieu s'adresse aussi à vous. Alors, Jésus lui-même affirme ici sa croyance en l'existence de plusieurs Dieux, donc il est lui-même polythéiste.

Mon discours peut paraître scandalisant, mais c'est la vérité. Lorsque Jésus a déclaré qu'il était le fils de Dieu, il est devenu un sujet de scandale pour les pharisiens. C'est la même chose avec ce discours que j'ai eu avec vous et Dieu m'a confirmé à mon insu cette vérité que je vous enseigne.

Notre âme a été extraite de Dieu et placée en nous. Dieu a créé notre âme à partir de sa propre substance divine. C'est une partie de Dieu que nous avons en nous et cette partie de Dieu a toujours existé en Lui, la seul différence c'est qu'elle n'avait pas encore de volonté propre. Le Dieu qui est en nous c'est notre âme et rien de plus. C'est cela que vous ne comprenez pas. Il n'y a qu'un seul Dieu composé de plusieurs Dieux. Ces Dieux existent qu'en un seul et même Dieu. Ils sont qu'une simple composante de Dieu. C'est pour cela qu'en dehors de Dieu, il n'y a pas d'autres Dieux.

Dieu n'a pas créé un autre lui-même, il a tout simplement détaché partiellement une partie de lui-même et cette partie de lui-même c'est VOUS. C'est pour cela que votre âme est de nature divine, comme votre main est de nature humaine. Votre corps a plusieurs membres, mais il n'y a aucune partie de votre corps qui peut vivre en dehors de vous. C'est la même chose avec Dieu. C'est aussi pour cette raison que tous les péchés qui sont commis contre votre prochain sont commis réellement envers Dieu.

Et les damnés sont des parties de Dieu qui ont été détaché complètement et ces parties étant en dehors du corps mystique se décomposent en brulant de façon lente et perpétuelle. Leur nature change et devient imparfaite. C'est en cela que réside leur supplice.

Le péché originel nous a éloignés de Dieu, nous sommes des composantes de Dieu sur le point d'être séparés complètement. Alors, votre sanctification consiste à réparer ce détachement partiel de votre âme d'avec Dieu pour éviter qu'elle soit séparée de Dieu complètement. Il faut regarder le corps mystique et ses composantes comme étant mutilé par le péché.
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mardi 27 mai 2008
Par Père Léon - Publié dans : Le royaume de Dieu
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Vendredi 23 mai 2008
L'hérésie sédévacantiste

En lisant sur le site internet sédévacantiste Virgo-Maria, nous pouvons lire ce qui suit:    
 
Citation:
"Si la vacance du Siège apostolique était contraire à la visibilité de l’Église, l’Église aurait disparu et ressuscité plus de 250 fois depuis sa fondation! Qui voudrait soutenir pareille absurdité?"

 
Je crois tout d'abord que cette affirmation est fausse, car il faut faire la différence entre l'élection divine d'un nouveau vicaire et l'élection d'un nouveau vicaire par le conclave.   
    
C'est-à-dire que l'élection divine, soit le choix de Dieu s'exprime bien avant la mort d'un vicaire, son choix d'un successeur est fait depuis toute l'éternité. L'élection du conclave n'est que l'expression de ce choix divin, car c'est Dieu qui choisit et non les hommes. Ou sinon, nous serions en train de dire que Dieu n'a pas choisi aucun vicaire, mais qu'il n'a fait qu'entériner le choix des hommes. Donc, le conclave ne fait que reconnaître ce choix divin et cette reconnaissance du choix de Dieu peut se faire après un certain laps de temps, soit des mois ou des années.    
 
De plus, qui a choisi St-Pierre sinon Jésus lui-même? Jésus lorsqu'il dit: "Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom." (Jean 15,16) Et nous savons très bien que l'Église enseigne depuis toujours que ce verset s'applique à tout ses prêtres, évêques et ses vicaires. C'est lui qui choisit ses serviteurs et non les hommes. Cependant, il est vrai que la chaire de St-pierre n'a pas toujours été à Rome, comme à l'époque des papes d'Avignon. Mais, il est clair selon la doctrine catholique que l'Église ne peut pas reposer sur l'absence de pierre, croire le contraire est une hérésie.    
 
Donc, s'il advient que le vicaire en place n'est pas le choix de Dieu tel que Jean XXIII, c'est que le conclave n'a tout simplement pas reconnu le choix de Dieu. C'est que l'élection du conclave n'est pas l'expression de la volonté de Dieu. Cela veut dire que Dieu aurait choisi quelqu'un d'autre et que le conclave n'avait tout simplement pas reconnu ce choix divin. Alors, lorsqu'on affirme qu'il n'y a pas de vicaire sur la chaire de St-pierre depuis l'élection de Jean XXIII, comme l'affirment les sédévacantiste, on affirme alors que Dieu n'a pas encore choisi de Vicaire pour son Église, ce qui est impossible.    
 
Alors, si le conclave est réellement valide aux yeux de Dieu, Dieu n'aurait jamais permis que le conclave choisisse un hérétique ou un faux vicaire. Dieu serait intervenu d'une manière ou d'une autre comme dans l'élection de Saint Pie X avec l'affaire Rampolla. Le conclave lorsqu'il est légitime ne peut pas faire d'erreur, c'est impossible. C'est comme si un Évêque légitime pouvait se tromper de personne lorsqu'il ordonne un prêtre. Une fois le prêtre ordonné c'est la volonté de Dieu et il n'y a plus de discussion. C'est la même chose qui se produit avec un conclave légitime lorsqu'il y a l'élection d'un nouveau vicaire, il n'y a pas de discussion, c'est la volonté de Dieu. Mais lorsque le conclave n'est pas légal aux yeux de Dieu, l'erreur devient humaine, car Dieu ne peut pas faire d'erreur.    
 
Voici une partie de ma source d'inspiration:    
 
Dans le concile de trente lorsqu'on traite de l'unité de l'Église, on affirme ceci : « Tous les Pères sont unanimes sur ce point que ce Chef (cette tête) visible de l’Église était nécessaire pour établir et conserver son unité... Le Seigneur dit à Pierre: « Moi, je dis à toi que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église. » — ainsi, Il bâtit son Église sur un seul.» 
    
Léon XIII sur la constitution de l'Église affirme : « Si quelqu’un dit que l’unique chef et l’unique pasteur est Jésus-Christ, qui est l’unique époux de l’Église unique, cette réponse n’est pas suffisante.» et plus loin, il reprend une citation qui affirme ceci: « Il n’est douteux pour personne, et c’est une chose connue de tous les temps, que le saint et bienheureux Pierre, prince et chef des Apôtres, colonne de la foi et fondement de l’Église catholique, a reçu de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Sauveur et Rédempteur du genre humain, les clés du royaume, et que le pouvoir de lier et de délier les péchés a été donné à ce même Apôtre, qui, jusqu’au moment présent et toujours, vit dans ses successeurs et exerce en eux son autorité ».    
 
« Celui qui ne garde pas l’unité de l’Église, croit-il qu’il garde la foi? Celui qui s’oppose à l’Église, qui abandonne la chaire de Pierre sur laquelle est fondée l’Église, peut-il se flatter d’être encore dans l’Église ? » (De unitate Ecclesiae, ch. 4), St-Cyprien.    
 
Saint Jean Chrysostome suggéra la solidité admirable de la foi de Pierre par une image: « Il y a beaucoup de flots impétueux et de cruelles tempêtes, mais je ne crains pas d’être submergé, parce que je me tiens sur la pierre. Que la mer s’agite furieuse, peu m’importe: elle ne peut renverser cette pierre inébranlable » (Lettre 9 à Cyriaque).  
 
« Là où est Pierre, là est l’Église. Là où est l’Église n’est pas la mort, mais la vie éternelle » Ennarratio in Psalmum XL, ch. 19,Saint Ambroise.    
 
C'est TOUTE l'Église de Jésus-Christ qui a été bâtit sur cette pierre, pas seulement la partie visible. L'Église visible peut changer de lieu, mais elle ne peut pas mourir. Chaque troupeau a son berger. Chaque maison a une fondation.   
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Vendredi 23 mai 2008
L'Église Catholique n'est plus Romaine

Voici un texte sur Pie IX qui déclare que la romanité n'est pas une caractéristique essentiel de l'Église.
Citation:
Un jour, le pape Pie IX recevait en audience un groupe de séminaristes, il demanda à l'un d'eux: «Combien et quelles sont les caractéristiques distinctives de la véritable Église?
— Elles sont quatre, Votre Sainteté, répond immédiatement le jeune clerc.  L'Église est une, sainte, catholique et apostolique.
— Sont-ce les seules? demande le Pape après un silence de quelques instants.
Il sembla impossible au clerc de s'être trompé dans une définition aussi simple.  Il hasarda cependant avec peu de conviction:
Peut-être romaine?
Non, ce point n'est pas essentiel, répond le Saint-Père.
Le clerc se sentit perdu; ses compagnons le paraissaient tout autant.  PieIX regarda alors autour de lui pour attirer davantage l'attention, puis répondit lui-même à la question:
— Je vais vous le dire, afin que vous le répétiez, parce que Jésus l'a exprimé explicitement et que c'est écrit dans l'Évangile:  l'Église est PERSÉCUTÉE.» (Piero Bargellini, Pie XII, le Pasteur Angélique, traduit de l'italien, Pointe-du-Lac, Québec, Lib. du Bon Pasteur, 1949, p.143.)

         Ensuite, Rome n'est que le nom d'une ville rien de plus, un nom qui ne provient pas de Dieu qui a été inventé par un païen du nom de Romulus. La fondation de cette ville correspond à l'inauguration d'une nouvelle fête païenne (le Palilia) en l'honneur du faux dieu Palès, soit le 21 avril 753 ans avant Jésus-Christ. Le corps mystique de Jésus-Christ n'étant pas attaché à cela, démontre qu'on peut être catholique sans être romain. Si on regarde l'histoire de l'Église Catholique ont peut constaté qu'elle n'a pas toujours été romaine c'est-à-dire qu'à l'origine la chaire de pierre était située à Jérusalem, ensuite on a retrouvé cette même chaire de pierre à Antioche et en Avignon.
   
         Ce qui semble être l'Église aujourd'hui à Rome n'est pas l'Église Catholique, car ce que Rome enseigne aujourd'hui n'est plus ce qu'elle enseignait dans le passé. La vérité ne change pas et les pères de l'Église ont enseigné que le vicaire de Jésus-Christ ne peut pas enseigner d'erreur dans le domaine de la Foi et des moeurs, il est infaillible. La sainteté de l'Église dépend de cette infaillibilité. Pourtant, depuis Pie XII tous les Papes ont enseigné des erreurs, incluant Benoit XVI.   

         Ce que nous voyons aujourd'hui de cette grande institution c'est qu'elle est devenue une grande façade en ruine sans la Foi. Cette Église est morte spirituellement parlant. L'Église visible a toujours été une manifestation extérieure de l'Église surnaturelle, mais Rome c'est détaché de cette Église surnaturelle, c'est pour cela qu'elle n'est plus catholique et elle n'est plus la véritable Église visible, car l'Église est toujours visible et restera visible pour toujours, car elle repose sur une pierre visible qu'on appelle le vicaire de Jésus-Christ. 
  
         Mais le problème actuel, c'est que la partie visible de l'Église qui reflète ce monde surnaturel peut se limiter qu'à Pierre. Ce que je veux dire, c'est que si le vicaire de Jésus-Christ n'a que deux fidèles dans son troupeau, l'Église visible sera alors composée que de trois personnes. L'Église reste visible, mais elle est moins perceptible. C'est pour cela que certains traditionalistes ont l'impression qu'elle est morte, mais elle est toujours vivante, car le corps mystique de Jésus-Christ ne peut pas mourir.   

         Mais, ce qui porte encore plus à confusion c'est que cette Église de Rome qu'on voit avec nos yeux, n'est plus l'Église Catholique. Et cette fausse Église de Dieu est bien visible, mais elle est vide, ce n'est qu'une grosse façade en ruine qui est complètement détaché de l'Église surnaturelle. Alors, pendant que plusieurs sont hypnotisés par la vue de ce gros bateau qui coule, personne n'a vu la barque de sauvetage qui s’est détachée de ce bateau. Et cette petite barque contient le véritable vicaire de Jésus-Christ avec le dépôt de la Foi entre ses mains. Cette barque a été suscitée par Dieu directement en 1950 pendant le règne de Pie XII. C'est en 1950 que Pie XII fut destitué de ses fonctions par Dieu et remplacé par celui qu'on appelle Clément XV et le fameux secret de Fatima qui devait être révélé en 1960 est la confirmation de cette élection divine, mais ce secret n'a pas encore été révéler par Rome qui n'a pas pris au sérieux le message de la Sainte Vierge.   
Mais là, on est dans le domaine du mystique et les révélations privées ne sont pas des dogmes de Foi. Et pour croire en cette élection divine de Clément XV, il faut avoir la Foi et la Foi est un don de Dieu qui se demande à Dieu par la prière. Je peux vous donner tous les arguments théologiques qui existent pour justifier ma Foi, c'est toujours la grâce de Dieu qui pourra vous convaincre et non moi. Je ne suis que le messager.  

C'est à Dieu que vous devez demander cette grâce de me croire et non à moi.   
Alors, sortez votre rosaire.  
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Jeudi 22 mai 2008

La France céleste      

             Sachant bien que je ne suis pas suffisamment saint et humble pour vous attirer les grâces et les lumières nécessaires qui vous permettraient de croire et de comprendre le fruit de mes révélations sur la France, je me sens obligé, par devoir de charité de vous prêcher le peu que je sais de la vérité sur le rôle de la France pour le salut des âmes.       

 

        Tout d’abord, nous pouvons constater qu’il y a dans le monde une multitude de peuples différents ayant chacun un esprit différent qui change sans cesse selon les époques. Toutes ces nations véhiculent une mentalité différente, des opinions différentes, des sentiments différents et des idées différentes. Et toutes ces nations se contredisent entre elles dans leurs interprétations de la vérité, dans les sentiments et les idées qu’elles véhiculent. Et c’est dans ces contradictions que proviennent les discordes et les conflits. Une chose importante qu’il faut savoir c’est que la vérité est une comme Dieu est un. Dieu a une seule opinion. Dieu a un seul esprit qui ne change jamais. Il ne peut y avoir de contradiction ou de dualité.  Tout homme sensé peut bien voir que toutes ces nations ne peuvent être vraies, car elles diffèrent et se contredisent l’une l’autre.    

     

        C’est par l’union à Dieu qu’une nation se rapproche de la vérité. Il ne peut pas y avoir deux peuples de Dieu différents, puisqu’une seule vérité.  Lorsque deux personnes s’unissent à Dieu, tout ce qui les différencie en esprit disparaît, car elles ont toutes les deux les sentiments de Dieu, les goûts de Dieu et l’opinion de Dieu. C’est la même chose qui se produit avec deux peuples qui s’unissent à Dieu, tout ce qui les différencie disparaît : la langue, la culture, les mentalités et la nationalité. La seule chose qui ne change pas c’est l’apparence du corps, car la chair ne sert de rien c’est l’esprit qui vivifie. La Sainte Vierge, dans ses manifestations, change d’apparence physique d’un endroit à l’autre (Notre-Dame de Guadeloupe par exemple), mais Son esprit ne change pas c’est toujours le même Esprit de Marie qui est conforme en tout à celui de Jésus. Et l’Esprit de Jésus vivifie toutes les âmes d’une nation afin de transformer cette nation en un autre Lui-même, soit Son corps mystique. Alors, puisque l’Esprit unique de Dieu ne peut pas être multiple ou multiethnique, il n’y a alors qu’une seule nation de Dieu comme il y a qu’un seul corps mystique. Et la nation de Dieu est française car l’Esprit de Dieu est français. Jésus est Juif selon la chair et Français selon l’esprit. L’Esprit français du Verbe de Dieu a toujours existé, bien avant la création du premier Juif. Le verbe a choisi un corps de Juif pour manifester Son Esprit français qui est celui du Nouveau Testament alors que l’esprit du judaïsme est celui de l’Ancien Testament c’est-à-dire un esprit incomplet et imparfait. Saint Paul dans le sacrifice de sa patrie selon la chair dira aux Juifs ceci :  

         « Je dis la vérité devant le Christ; je ne mens pas, ma conscience me rendant ce témoignage par l'Esprit-Saint. J'éprouve une grande tristesse, et il y a une douleur continuelle dans mon coeur. Car je voudrais être anathème, séparé du Christ pour mes frères, qui sont mes proches selon la chair, qui sont israélites, à qui appartiennent l'adoption des enfants, et la gloire, et l'alliance, et la loi, et le culte, et les promesses; de qui les patriarches sont les pères, et desquels est issu selon la chair le Christ, qui est au-dessus de tout, Dieu béni dans tous les siècles; amen. Ce n'est pas que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas israélites; et ceux qui sont de la race d'Abraham ne sont pas tous ses enfants; mais Dieu lui dit: C'est d'Isaac que sortira la race qui portera ton nom. C'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu; mais ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. » Épître de saint Paul aux Romains IX, 1-8        

 

C’est-à-dire que ce sont les enfants des promesses faites à la France selon l’esprit de Dieu qui sont regardés comme la postérité.       

 

Le royaume de Dieu ne peut subsister que dans un seul esprit. Et ce seul esprit doit être au diapason de l’Esprit unique de Dieu. Dieu a une opinion. Nous voyons clairement s’exprimer à Marcel Van les sentiments de Jésus-Christ envers Sa France.        

 

En voici des extraits :        

 

« Ô Mon petit apôtre, il y a un instant, tu n’as pas eu le temps d’écrire au sujet de la France. Maintenant que tu as du temps, pour te permettre d’obéir à « Mon esprit »… Petite fleur de Mon amour, n'oublie pas le pays que j'aime le plus, tu entends? la France est toujours le pays que J'aime particulièrement... J'y rétablirai Mon amour... de la France, Mon amour s'étendra dans le monde. Je Me servirai de la France pour étendre le règne de Mon amour … Je ne veux pas permettre que Mon amour s’éloigne de la France. Hélas !!! Ô France !... Pays que J’aime plus que les autres… »        

 

        Ainsi, je suis désolé de le dire, tout ce qui n’est pas français dans le monde n’est pas conforme à l’Esprit de Dieu. C’est cela qui nous divise. Les autres nations sont des Frances défigurées c’est-à-dire qu’elles sont toutes appelées à s’unir à Dieu en devenant ensemble une seule France. Une Nouvelle-France composée de personnes provenant de tous les pays.        

 

« Petit troupeau, ne craignez point! c’est un Royaume qu’il a plu à votre Père de vous donner. » Saint Luc XII, 32.       

 

        Jésus est le maître de tous les pays et de tous les royaumes, mais seule la France, comme l’Église, est d’origine divine car celle-ci est descendue du ciel sur la terre lors du baptême de Clovis. Cette France de Dieu est descendue du ciel comme un filet jeté dans la mer où se trouvent tous les pays de la terre. Cette France de Dieu est devenue ainsi la reine et la mère de toutes les nations. Quand on parle de la France de Dieu j’exclus la France des hommes c’est-à-dire celle où il y a l’esprit de la république et des couleurs de la révolution. La vraie France de Dieu est un don du ciel à la terre, mais les hommes n’en veulent pas, car les Français l’on fait mépriser par leur infidélité. Cependant, la France leur a été enlevée par Dieu et donnée à tous. Qu’il saisisse, celui qui peut saisir.       

 

La vraie France est donc un échantillon du royaume du ciel que Dieu nous a confié, soit une partie de lui-même.  Pour cette raison, la France devient le corps mystique de Jésus-Christ, comme l’Église. Alors, comme l’Église, la France devient la voie unitive de toutes les Nations et de chaque individu pour s’unir à Jésus-Christ       

 

« Que tous, ils ne soient qu’un ! Comme vous, Père êtes en Moi, Comme Moi je suis en vous, ainsi qu’ils soient un en Nous. » Prière sacerdotale.       

 

D’ailleurs, saint Rémi dira à Clovis que le royaume de France c’est « l’entrée du chemin qui nous conduit au royaume du ciel ». (Hincmar, Vita S.Remigii, Patrol, lat.)  Eh oui, nous pouvons dire que le salut provient des Français ainsi que de la France, comme l’Église. Alors, comme il est annoncé dans l’évangile, « Jérusalem sera foulée aux pieds par les païens, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis. » Saint Luc  XXI, 24       

 

Donc, dans le monde les membres d'une même race ont entre eux, règle générale, bien des points de similitude: la mentalité, les goûts, les manières, les habitudes, les ambitions, le même esprit, en somme la même culture. Ils sont liés entre eux, se protègent les uns les autres. En un mot, ils s'aiment et se ressemblentL'Église doit ainsi former un peuple, uni par le même esprit. Il ne doit donc pas s'y trouver l'esprit de plusieurs races, mais d'une seule, soit celle de la race française, car ici doit se trouver la France de Dieu avec son esprit et non l’esprit que véhiculent toutes les différentes cultures de la terre. Alors, l'Église Universelle doit devenir la France et la France doit devenir l'Église Universelle. C'est sur cette vérité que l'Église Catholique de la nouvelle France existe aujourd'hui sur la terre.      

 

Donc, il ne doit pas y avoir sur terre un Culte des différentes cultures humaines tel que l’homme les construit ou encore une sorte de xénophilie, car cela deviendrait un grand respect, une débordante sympathie pour le monde et son esprit ou de ces différentes cultures terrestres.       

 

« N’aimez pas le monde ni les choses du monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. » Épître de saint Jean II, 15       

 

Par respect humain pour les autres nationalités ou par jalousie de la France, nous avons voulu, sans trop le savoir, abaisser et diminuer le royaume de France au même pied d’égalité que les autres pays de la terre ou du monde. Mais, « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre. » Saint Matthieu  VI, 24.       

 

Donc, il devient ici nécessaire de s’attacher à cette nouvelle patrie française que le bon Dieu nous a donnée ici en nous détachant de notre patrie naturelle comme étant une chose du monde et de cette manière l’unité de l'Église se fera.            
 

 

Il faut croire pour comprendre que le ciel est aussi la France, une France céleste où la langue française elle-même est rehaussée, spiritualisée et enjolivée à l’infini, une France triomphante, le royaume des âmes, soit la patrie de toutes les âmes françaises. Tout les habitants du ciel sont des Français ceux qui ne l’étaient pas complètement sur la terre le sont maintenant pour l’éternité. L’Esprit de Dieu qui est français est à l’intérieur de chacun de nous et à l’intérieur de chaque nation, comme une petite semence que l’on enterre. Cet Esprit français uni à notre âme et à l’âme d’une nation, se dilate, il s’étend, il s’accroît et s’augmente dans nos cœurs selon nos bonnes dispositions. Mais pour favoriser un accroissement de la France dans nos cœurs et sur la terre, il faut retirer de nos cœurs toutes les affections qu’on peut avoir pour les autres pays qui sont des sentiments tournés vers la chair, l’esprit du monde et du démon. Vous allez me demander ce qui arrive après la mort aux âmes qui ne sont pas complètement françaises et bien le Bon Dieu regarde leur bonne volonté, leur sincérité et comme une sorte de baptême de désir, Il purifie en eux tout ce qui n’est pas français dans leur âme, une purification qui leur est nécessaire pour entrer au ciel. C'est la même chose avec les non chrétiens.   Présentement, le corps social de la France qu'on voit sur la terre n'est qu'un échantillon du ciel qui est encore bien loin à ressembler à la partie céleste de cette même France, mais cette partie terrestre doit sans cesse se rapprocher de la partie céleste. La révolution française et le concile Vatican II n'ont fait que diminué la France de Dieu dans les cœurs de tous les humains et la république française n'est plus qu'une façade en décomposition, une France défigurée qui est de moins en moins à l'image d'une France selon l'esprit de Dieu. 


Par Père Léon - Publié dans : Le royaume de Dieu
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