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Aimez-vous la France?

Aimez-vous la France?
Oui ou Non

Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du coeur.

Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au dehors par nos paroles et nos actions.

Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au dehors.

Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

"Une France pour tous et tous pour la France."

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Vendredi 11 juillet 2008
Clarification dogmatique de l'infaillibilité pontificale
« Pastor aeternus »


Constitution dogmatique « Pastor aeternus » — 1er concile du Vatican — 18 juillet 1870

Citation:
"C’est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l’origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l’exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l’approbation du saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu: le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l’Église, jouit, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église. Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition, qu’il soit anathème. "    

Si nous relisons attentivement cette définition du concile de Trente, nous pouvons remarquer après la séquence de mot "l'orsqu'il parle ex cathedra" l'expression connue "c'est-à-dire" une expression connue qu'on oublie souvent la définition. Voici l'utilisation qu'on fait de l'expression "c'est-à-dire" selon le dictionnaire: "Placée en construction d'apposition ou d'incise dans un énoncé, après un mot ou une séquence de mots sur le sens desquels elle introduit une information complémentaire ou rectificative (restrictive)." Le mot "rectificative " signifie "Qui sert à rectifier", soit à "corriger ce qui est inexact ou imparfait." Donc, l'expression "c'est-à-dire " vient corriger ce qui est inexact ou imparfait dans la séquence de mot qui précède, soit "lorsqu'il parle ex cathedra".    
Ce qui signifie qu'on peut tout simplement remplacer la séquence de mot "lorsqu'il parle ex cathedra" par ce qui suit l'expression "c'est-à-dire".    
 
Alors, nous nous retrouvons avec une tout autre interprétation de ce dogme.   
 
Nous pouvons aussi arriver à la même conclusion avec la version latine du dogme , car le mot "Idem" en latin a plusieurs significations qui n'a pas toujours la signification qu'on utilise dans la langue française.   
 
1 - le même, la même...
2 - de nouveau, encore, une seconde fois.
3 - et en même temps, aussi, à la fois, également.
4 - néanmoins, pourtant, mais en revanche, par contre.    
 
Voici la définition du dogme dans le catéchisme de Saint Pie X :
   
Citation:
Quand est-ce que le Pape est infaillible ? Le Pape est infaillible seulement lorsque, en sa qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique, il définit, pour être tenue par toute l'Eglise, une doctrine concernant la foi et les mœurs.   


Saint Pie X ne mentionne pas qu'il est infaillible lorsqu'il parle seulement en ex cathedra. Le mot "ex cathedra" est absent de cette définition. Ce qui retire l'idée d'une infaillibilité limitée à une proclamation en ex cathedra, car un vrai vicaire de Jésus-christ est toujours placé en qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, il s'exprime toujours en vertu de sa suprême autorité apostolique. Il définit toujours infailliblement une doctrine concernant la foi et les mœurs qui doivent être tenues par toute l'Église.Ensuite, nous devons aussi tenir compte du contexte social de l'époque lorsque le dogme fut proclamé, il y avait une très grande résistance vis-à-vis ce dogme. La proclamation du dogme a même provoqué un schisme dans l'Église, on a qu'à penser à l'Église vieille-Catholique qui rejette encore aujourd'hui ce dogme. C'est pour cette raison que le dogme ne fut pas proclamé de façon large avec précision, mais tout en laissant subtilement la porte ouverte à une définition plus large que Saint Pie X a clarifié, sans le dire clairement. De plus, il ne faut pas oublier cette partie de la définition du concile de trente: "par l'assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre" qui fait référence à ce passage de l'évangile.    

"Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères. " Luc 22,31-32  

Voici une liste de citations de Saint qui confirme bien que le vicaire de Jésus-christ est infaillible dans tous ses enseignements qui concernent la foi et les moeurs.    
 

« L’Église a toujours besoin d’un confirmateur infaillible auquel on puisse s’adresser, d’un fondement que les portes de l’enfer, et principalement l’erreur, ne puissent renverser, et que son pasteur ne puisse conduire à l’erreur ses enfants: les successeurs de saint Pierre ont donc tous ces mêmes privilèges, qui ne suivent pas la personne, mais la dignité et la charge publique » Saint François de sale.
    
 
St. Cyprien(v. 200 - 258) affirme: « La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès » (Lettre 40 et 55).     

St Épiphane affirme: « À Pierre, le Père manifeste son propre Fils, et c’est pour cela qu’il est appelé bienheureux. Pierre à son tour manifeste le Saint-Esprit [dans son discours aux juifs, le jour de la Pentecôte], ainsi qu’il convenait à celui qui était le premier entre les apôtres, à celui qui était la pierre inébranlable sur laquelle l’Église de Dieu est fondée, et contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Par ces portes de l’enfer il faut entendre les hérésies et les auteurs, des hérésies. En toutes manières, la foi est fondée solidement en lui: il a reçu les clefs du ciel, il délie et lie sur la terre et au ciel. en lui se résolvent les questions de la foi les ardues » (Anchoratus. Ch. 9)     

St Jérome dit que: « La sainte Église romaine, qui est toujours demeurée sans tache, demeurera encore dans tous les temps à venir ferme et immuable au milieu des attaques des hérétiques, et cela par une protection providentielle du Seigneur et par l’assistance du bienheureux Pierre (in: Mgr de Ségur: Le Souverain Pontife, in Œuvres complètes Paris 1874, t. III, p. 80).     

« D’après cette promesse (Tu es Pierre ... ), l’Église apostolique de Pierre ne contracte aucune souillure de toutes les séductions de l’hérésie (St. Cyrille, in: St. Thomas d’Aquin: Chaîne d’or sur Matthieu XVI, 18 )    

St Bernard: « Les atteintes qui sont portées à la foi doivent être réparées précisément par celui dont la foi ne peut être en défaut. C’est là la prérogative de ce Siège » (De error Abaelardi, préface).     
 
« L’Église apostolique [de Pierre], placée au-dessus de tous les évêques, de tous les pasteurs, de tous les chefs des Églises et des fidèles, demeure pure de toutes les séductions et de tous les artifices des Hérétiques dans ses pontifes, dans sa foi toujours entière et dans l’autorité de Pierre. Tandis que les autres églises sont déshonorées par les erreurs de certains hérétiques, seule elle règne, appuyée sur des fondements inébranlables, imposant silence et fermant la bouche à tous les hérétiques; et nous [... ], nous confessons et nous prêchons en union avec elle la règle de la vérité et de la sainte tradition apostoliques » (citation de St. Cyrille d’Alexandrie reprise par St. Thomas dans sa Chaîne d’or, à l’endroit où il commente Matthieu XVI, 18 )    
 
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Jeudi 10 juillet 2008
Décret hérétique de Pie XII sur la rétrogradation de Clément XV 
 
 
"Par un décret du 17 janvier 1951 la Suprême Congrégation du Saint-Office A RÉDUIT À L'ÉTAT LAÏC LE PRÊTRE MICHEL COLLIN de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Coeur, déja démis et circulant à travers plusieurs diocèses et qui, souvent et sous de multiples formes, a violé les prescriptions des saints Canons. De même la S. Congrégation a dissous et a interdit de reconstituer l'association dont le titre est "INSTITUT DES APÔTRES DE L'AMOUR INFINI", que le prêtre cité avait prétendu fonder sans l'approbation de l'Autorité ecclésiastique compétente." (Notification de la S. Congrégation du Saint-Office (30 mai 1951). Acta Apostolica Sedes, XXXXIII, 1951, p. 477.)

Maintenant voici l'explication du Concile de trente et la nature du sacerdoce de prêtre: XXIII. SESSION, Qui est la septiéme tenue sous Pie IV. Souverain Pontife, le 15. Juillet 1563.
 
Exposition de la Doctrine véritable & Catholique touchant le Sacrement de l'Ordre, définie, & publiée par le Saint Concile de Trente dans la septiéme Session, pour la condamnation des erreurs de notre temps: 
 
 
Citation:
C H A P I T R E  IV.  
Du caractere de l'Ordre ; de la Hiérarchie Ecclésiastique ; & du pouvoir d'ordonner.  
 
Or parce que dans le Sacrement de l'Ordre, ainsi que dans le Baptesme, & dans la Confirmation, il s'imprime un caractere, qui ne peut estre effacé, ni osté ; c'est avec raison que le Saint Concile condamne le sentiment de ceux qui soustiennent que les Prestres du Nouveau Testament n'ont qu'une puissance bornée à un certain temps ; & qu'aprés avoir esté bien et légitimement ordonnez, ils peuvent redevenir Laïques, s'ils cessent d'éxercer le ministere de la Parole de Dieu. Que si on veut encore avancer que tous les Chrestiens, sans distinction, sont Prestres du Nouveau Testament, ou qu'ils ont tous entre eux une égale puissance spirituelle ; c'est à proprement parler, confondre la Hiérarchie Ecclésiastique, qui est comparable à une armée rangée en bataille (Cant. 6. 3.) ; comme si, contre la doctrine de Saint Paul, tous estoient Apostres, tous Prophetes, tous Evangelistes, tous Pasteurs, tous Docteurs (I. Cor. 12. 29. Ephes. 4. 11.). C'est pourquoy donc le Saint Concile déclare, qu'outre les degrez Ecclésiastiques, les Evesques qui ont succédé à la place des Apostres, appartiennent principalement à cét ordre Hiérarchique ; Qu'ils ont esté établis par le Saint Esprit, pour gouverner l'Eglise de Dieu, comme dit le mesme Apostre ; Qu'ils sont supérieurs aux Prestres ; Et qu'ils conferent le Sacrement de Confirmation ; Ordonnent les Ministres de l'Eglise ; Et qu'ils peuvent faire plusieurs autres fonctions que les autres d'un Ordre inférieur n'ont pas le pouvoir d'éxercer. Enseigne & prononce de plus le S. Concile, que pour la promotion des Evesques, des Prestres, & des autres Ordres, le consentement, & l'intervention, ou l'autorité, soit du Peuple, soit du Magistrat, ou de quelque autre Puissance Séculiere que ce soit, ne sont pas tellement nécessaires, que sans cela l'Ordination soit nulle ; Mais au contraire, il prononce, que ceux, qui n'estant choisis & établis que par le Peuple seulement, ou par quelque autre Magistrat, ou Puissance Séculiere, s'ingerent d'éxercer ces Ministeres ; & ceux qui entreprennent d'eux-mesmes témérairement de le faire, ne doivent point estre tenus pour de vrais Ministres de l'Eglise ; mais doivent tous estre regardez comme des Voleurs & des Larrons, qui ne sont point entrez par la Porte (Joan. 10. 1.). Voilà ce qu'en général le S. Concile a trouvé bon de faire entendre aux fidelles Chrestiens, touchant le Sacrement de l'Ordre ; Et pareillement il a résolu de prononcer condamnation contre tout ce qui est contraire par des Canons exprés, suivant qu'ils sont cy-aprés couchez, afin que tous avec l'assistance de Nostre Seigneur Jesus-Christ, usant de la regle de Foy, puissent plus aisément reconnoistre & conserver la vérité de la créance Catholique au milieu des ténebres d'un si grand nombre d'Erreurs.  



On désigne par le mot "laïc" les personnes qui appartiennent au sacerdoce commun des fidèles et non ceux qui appartiennent au sacerdoce ministériel des prêtres. Pour qu'un prêtre redevienne un laïc, il faut lui retirer son sacerdoce, ce qui, selon le Concile de Trente, est impossible. C'est comme le baptème, on ne peut pas l'effacer.
 
C'est une preuve que Rome était déjà dans l'hérésie en 1951.  
 
Un laïc est une personne qui n’est ni prêtre, ni religieux, ni clerc. Un laïc cesse d'être un laïc aussitôt qu'il est ordonné prêtre et aussitôt qu'il devient un clercs ou un religieux. Il y a une réel opposition entre l'état laïc et la prêtrise.  
 
Et le droit canon ne fait pas la distinction entre la rétrogradation d'un clerc régulier et d'un clerc régulier mineurs. Un prêtre peut être rétrogradé, si son sacerdoce a été prouver comme étant invalide au départ ou bien parcequ'il a été ordonné prêtre par la force ou par contrainte, ce qui veut dire que dans les deux cas que le soi-disant prêtre n'était même pas un vrai prêtre au départ.  
Ensuite, le décret de Pie XII affirme lui-même très bien que Michel Collin qu'on appelle aussi Clément XV était bien prêtre. Alors, qui est dans la vérité Pie XII ou Michel Collin et le Concile de Trente? 
 
On peut réduire le ministère d'un prêtre à presque rien, sans pour autant qu'il devienne un laïc. Un prêtre reste un prêtre, même s'il ne peut plus exercer son ministère. Ils ont confondu l'état laïc et ministère du prêtre.
 
Le mot "état"signifie: "Manière d'être d'une personne."  
"État d'ébriété", "État de faiblesse" "état de santé"  
Synonyme: "caractère" "Sa nature"  
Caractère: "Signe distinctif de quelque chose ou de quelqu'un"  
 
Ici, on réduit le caractère indélébile du prêtre à celui du laïc, inconsciemment. En droit chaque mot a un sens précis et un Pape lorsqu'il n'a plus son infaillibilité pontificale, c'est qu'il n'est plus le vicaire légitime de Jésus-Christ. Ce décret est la preuve que Pie XII a été déposé par Dieu lui-même.  
 
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mercredi 9 juillet 2008
Le droit canon et la destitution d'un successeur de Pierre.

On oublie souvent que le Vicaire de Jésus-Christ est aussi un simple Clerc et que son rôle en tant que successeur de Pierre n'est qu'un simple office ecclésiastique qui a été attribué par Dieu lui-même. C'est en cela que réside le droit divin. Lorsqu'on fait une lecture attentive du droit canon, on remarque bien le moment où un vicaire de Jésus-Christ peut perdre son office ecclésiastique même si son élection était légale.

Regardons ensemble ce qu'affirme le droit canon de 1917


Citation:

Chap. 1 De l’attribution des offices ecclésiastiques (147-182)

Can. 148

§ 1 L’attribution de l’office ecclésiastique a lieu ou par libre collation faite par le supérieur légitime, ou par l’institution qu’il accorde à la suite d’une présentation par un patron ou à la suite d’une nomination, ou par la confirmation ou l’admission qu’il donne à la suite d’une élection ou d’une postulation, ou enfin par une simple élection suivie de l’acceptation de l’élu, si l’élection n’a pas besoin de confirmation.



Dans ce canon, nous pouvons remarquer que l'attribution de l'office ecclésiastique du vicaire de Jésus-Christ est toujours faite par un supérieur légitime. Il faut comprendre au départ que le supérieur légitime du vicaire de Jésus-Christ est Jésus lui-même et celui-ci exerce son autorité sur son Église comme étant le chef suprême. Ensuite, nous remarquons que l'office est transmis lorsque l'élu accepte son élection divine, même si l'élection n'a pas eu de confirmation humaine, soit par le conclave ou par le peuple. Il faut comprendre ici que le conclave ne fait que confirmer l'élection divine, soit le choix de Dieu.

Citation:

Can. 149

Les clercs élus, postulés, présentés ou nommés par n’importe quelle personne pour un office ecclésiastique ne peuvent être confirmés, admis ou institués par un supérieur autre que le souverain Pontife, s’ils n’ont été au préalable jugés idoines par leur propre ordinaire; à cette fin un examen pourra être imposé, si le droit ou la nature de l’office le requiert ou si l’Ordinaire le juge opportun.



Ici, dans ce canon, il faut comprendre que Jésus lui-même est un souverain Pontife et qu'il est le seul à pouvoir institués Son successeur de Pierre.


Citation:

Chap. 2 De la perte des offices (183-195)

Can. 183

§ 1 Un office ecclésiastique est perdu par la renonciation, la privation, le déplacement à un autre office, la translation, et par l’échéance du laps de temps indiqué.

Can. 187

§ 1 Pour qu’elle soit valable, la renonciation doit généralement être faite à celui à qui il appartient de l’accepter, ou, si l’acceptation n’est pas nécessaire, à celui qui a conféré l’office au clerc renonçant, ou bien à son remplaçant.

Can. 193
§ 1 La translation d’un office à un autre office peut se faire uniquement par celui qui a le droit à la fois d’accepter la renonciation, d’écarter le clerc d’un office et de nommer l’autre.

§ 2 Si la translation a lieu du libre consentement du clerc, il suffit qu’elle soit fondée sur une juste cause; si elle a lieu contre le gré du clerc, elle requiert une cause du même ordre et une manière de procéder de la même nature que pour la privation. Mais pour la translation des curés, il faut tenir compte des Can. 2162-2167.



Ici, lorsqu'on traite des modalités qui concerne la perte d'un office, on signale que l'office peut se perdre par la translation. La translation signifie une "Action par laquelle on transporte quelque chose ou quelqu'un d'un lieu à un autre". Autrement dit lorsqu'on transporte l'office à un autre lieu ou encore la translation signifie le "Fait de transférer quelque chose d'une personne à une autre" soit par le transfert d'un office à une autre personne. Le droit canon précise que la renonciation à un office est validée par Dieu sans que l'acceptation de la personne concernée soit nécessaire. Autrement dit, Jésus a le pouvoir en tant que pasteur suprême de son Église de retiré l'office de Son vicaire sans que celui-ci l'accepte.

Citation:

Can. 188

En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants ‘ipso facto’ et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc:

1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices;

2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire;

3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci;

4° Apostasie publiquement la foi catholique



Ici, nous voyons qu'il y a une renonciation tacite d'un office au poste de successeur de Pierre sans aucune déclaration de la part de la personne concerné. Le mot "tacite" est important, car l'infaillibilité est perdu après la destitution du vicaire de Jésus-Christ. L'apostasie ou la perte de l'infaillibilité ne fait que confirmer la destitution, soit dans notre cas de Pie XII.

Pour ceux qui affirment que le successeur de Pierre ne cesse de l'être qu'au moment de sa mort.
Sachez que Célestin V ou Saint Pierre-Célestin a démissionné et que son successeur a été élu avant qu'il soit mort. Autrement dit, l'infaillibilité pontificale lui a été retirée bien avant de mourir, car il n'était plus le vicaire de Jésus-Christ.

Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mardi 8 juillet 2008
Je suis Léon XIV

Plusieurs se demandent qui je suis et d’où je viens et pourtant je ne suis qu’un pauvre pécheur qui cherchait la vérité sans avoir la Foi, ni sans avoir de loi pour le guider dans la vie. Toutes les religions étaient pour moi du pareil au même. Dans cette recherche de la vérité, je me demandais ce que je devais accomplir dans cette vie, j’étais désespéré à ne pas savoir quoi faire dans la vie. Je voyais mes amis autour de moi se choisir une carrière professionnelle, chacun semblait avoir un but dans la vie à accomplir. Ensuite, d’un autre coté, je voyais que la société se dégradait, que les riches s’enrichissaient au détriment des plus pauvres, je voyais de l’injustice partout, alors je me suis lancé aveuglement dans une quête de vouloir changer le monde comme plusieurs personnes de ma génération. Ce désir d’un monde meilleur était en moi, alors j’avais décidé d’entreprendre comme plusieurs de m’embarquer dans cette lutte du changement social. Alors, j’ai commencé à militer dans certains milieux politiques, j’étais aussi dans toutes les luttes, soit de la pauvreté, du logement social, de l’inégalité sociale, de la mondialisation, de l’écologie, de la gratuité scolaire et j’en passe. J’ai même suivi une formation universitaire en service social pour parfaire mon apprentissage dans ce combat social et politique.

J’étais dans toutes ces luttes sociales qu’on disait de gauche, de la mondialisation jusqu’à la lutte à la pauvreté et j’en passe. Je voyais un mouvement social plutôt marginal qui luttait sans cesse pour un changement social sans jamais voir l’aboutissement de ses nombreux efforts humains pour y parvenir. Je tombais dans la désillusion comme plusieurs d’ailleurs. Pendant que certaines personnes se persuadaient mutuellement que ce changement social allait se produire, malgré l’absence de résultat concret et surtout durable. Moi, je devenais de plus en plus sceptique et pessimiste, je n’arrivais pas à comprendre que certaines personnes avaient encore de l’espoir en des solutions humaines. Je voyais toute une génération de jeune qui perdait leur désir du changement au fur et mesure que leurs efforts ne donnaient aucun fruit. Certains se laissaient aller dans le confort du matérialisme et du capitalisme comme un refuge pour oublier que ce monde meilleur n’arriverait jamais. Certaines personnes continuaient malgré tout à lutter pour un idéal social pourvu que cela pouvait leur rapporter un certain bénéfice salarial. Et une autre partie de cette génération n’arrivant pas à se satisfaire du matérialisme sombra dans l’alcool, la drogue et les plaisirs mondains, tout cela dans le but d’oublier que tout allait mal.

Je voyais tout cela se produire sous les yeux et je prenais conscience que nous devions tous être dans l’erreur et que je devais sûrement l’être moi-même. Je ne voyais aucune issue possible pour l’avenir de ce monde.

Cependant, je découvris dans la bibliothèque de mon père, un livre de prophétie écrit par les apôtres de l’amour infini, qui annonçait l’arrivée d’un grand monarque et c’est à ce moment que j’ai ressenti en moi les premiers effets de la grâce et un appel très fort de Dieu à devenir ce roi de France qui étais attendu depuis longtemps. Cependant, je résistais à cet appel de Dieu que je trouvais insensé et ridicule. Je me disais que ce ne pouvait pas être moi et que c’était impossible, même encore aujourd’hui malgré tout ce que j’ai vécu. Aujourd’hui, j’ai compris que devenir un Saint c’était devenir un roi pas seulement en ce monde, mais pour l’éternité. Sur le moment, je me refusais à croire que c’était possible que même si Dieu le voulait, que cela n’allait jamais se produire. Je considérais que cette sainteté n’était pas pour moi, alors j’ai continué à vivre dans le monde en cherchant à oublier ce que j’avais vu dans ce livre. Cependant, cette aspiration en moi à devenir ce grand monarque était devenue insupportable que j’en étais devenu à me maudire d’avoir lu ce livre. Je ne voulais pas le croire, je refusais obstinément d’y croire. J’ai tout essayé pour chercher à oublier cet appel, mais Dieu voulait trop, alors que moi je ne voulais rien savoir.

Cependant, malgré mon refus obstiné, Dieu augmentait sans cesse par ses nombreuses grâces ce désir en moi. Je me croyais fou ou plutôt je l’étais vraiment devenu, ma confusion était grande et je me disais qu’on devait m’interner dans un asile pour les fous. C’est dans les larmes en déchirant mon diplôme universitaire que je me résignais à accomplir cette volonté divine. Alors, je me suis rendu chez les apôtres de l’amour infini afin de correspondre à cet appel de Dieu. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre que pour réaliser cet appel, je devais rejoindre les rangs des disciples de Grégoire XVII, successeur de Saint Pierre et de Clément XV. Je n’étais pas au bout de mes peines lorsque je devais dévoiler cet appel de Dieu à mon confesseur qui au début ne voyait me semble-t-il qu’un simple désir légitime de devenir un saint, car le sacerdoce du prêtre est en soi un sacerdoce royal. Alors, ce désir était légitime, mais il ne comprenait pas la réelle vocation cachée derrière cet appel.

Une fois dans la communauté, j’ai fait la rencontre d’un vieil homme sympathique du nom de M. Louis ce simple disciple de la communauté avait été sacré roi de France par le supérieur général de notre ordre, soit Grégoire XVII lui-même. C’est à ce moment que je ne comprenais plus rien, car je savais que le Bon Dieu voulait faire de moi un roi, alors qu’il en avait déjà un en la personne de M. Louis. Ensuite, je me suis dit que j’allais être son successeur puisqu’il était déjà très vieux et que lorsque le moment viendrait, Dieu se chargerait d’inspirer son vicaire de me sacrer roi. C’était l’idée de départ que j’avais, alors j’ai décidé de continuer dans l’obéissance à mes supérieurs, ma sanctification quotidienne. Ensuite, près d’un an plus tard dans la communauté en tant que simple laïc, j’ai senti l’appel de Dieu, par la bouche d’un de mes supérieures, de prendre l’habit de religieux, encore une fois j’ai résisté à cet appel, j’étais dans la confusion la plus complète, je me disais que je n’étais pas fait pour devenir moine et je disais au bon Dieu que cela n’était pas l’entente du début. Je voyais une contradiction entre être moine et être roi, mais je me disais qu’il y avait une erreur que cela devait être que temporaire et qu’au moment voulu Dieu se chargerait d’inspirer mes supérieurs autrement, alors je décida d’accepter cette volonté de Dieu malgré tout. Alors, on me donna le nom de frère Nicolas de l’Immaculée. Cependant plus le temps avançait, plus j’avais le sentiment que l’appel du départ n’était quand réalité qu’une invitation à devenir prêtre soit par un sacerdoce royal qu’on attribue au prêtre. J’étais dans la confusion, je ne comprenais plus les desseins de Dieu sur moi, c’était complètement flou.

Lorsque j’ai eu cet appel à devenir ce roi de France, le Bon Dieu m’a transmis un vif amour pour la France, bien que j’ai toujours aimé la France et cela bien avant d’avoir la Foi, mais cet amour de la France était au départ plutôt terrestre. Bien que j’aimais la France, j’avais le sentiment que ce sentiment n’était pas partagé par les membres de toute la communauté dans laquelle je vivais. Il faut comprendre que le bon Dieu avait réussi à réunir autour de la personne de Grégoire XVII des personnes en provenance de différent pays, soit des États-Unis, du Canada, de la Belgique, d’Haïti, de l’Équateur, de la Palestine, de l’Allemagne et j’en oublie. Il y avait une certaine jalousie dans la communauté envers la France et sa vocation bien particulière.

Cependant, le bon Dieu m’a fait comprendre par ses nombreuses grâces que la France était plus que la simple fille aînée de l’Église et que ce peu d’intérêt de la communauté pour la France avait façonné l’orientation de l’œuvre d’une manière opposée à Sa volonté. Bien que la doctrine et les enseignements de Grégoire XVII soient infaillibles, il manquait certaines vérités sur la France qui étaient pourtant cachées dans ses propres révélations divines. De vérités dont j’étais semble-t-il, par la grâce de Dieu, le seul à pouvoir comprendre. Alors, le Bon Dieu m’inspira de communiquer à la communauté les vérités contenues dans mes nombreux textes qu’on retrouve sur mon forum de discussion. Alors, j’ai accepté d’être un fou aux yeux de mes frères religieux en leur prêchant ces vérités nécessaires à leur salut. Le Bon Dieu m’avait fait comprendre qu’en détournant les âmes de la France, on les détournait de son sacré cœur divin, ce qui était un obstacle à une union plus intime avec Lui.

Alors, j’avais le devoir en conscience et en charité d’informer mes supérieurs de l’erreur contenu dans l’orientation de l’œuvre, mais l’oreille était sourde, malgré mes nombreuses lettres et recommandations. Je n’étais qu’un nouveau venu et je n’avais selon eux aucun droit de remettre en question l’orientation de l’œuvre. Leur attachement légitime à Grégoire XVII bien que naturel est devenu un obstacle à la mise en place de cette réforme qui pourtant était nécessaire pour le bon déroulement de l’œuvre de Dieu. Pour certaines personnes Grégoire XVII ne pouvait pas faire ce genre d’erreur alors que pour d’autres membres de la communauté c’était leur amour naturel de leur patrie d’origine qui fut un obstacle à la réalisation de cette œuvre Dieu. L’amour du monde et de ce qui est dans le monde fut la cause de leur défaillance.

Cette révélation que j’ai eue de Dieu façonna mon esprit de telle sorte que je n’étais plus conforme à l’esprit que la communauté véhiculait à leur insu, je devenais ainsi une source de contradiction pour eux. La communauté, n’étant pas prédisposée à accomplir la volonté de Dieu, rejeta sous le prétexte de l’obéissance cette vérité qui était de Dieu. Alors, mon discours devenait de plus en plus dérangeant et on décida de me faire taire. On ne pouvait plus m’entendre parler de la vérité qui était pour eux qu’une erreur ou un désordre de ma part. Cependant, la bouche parle de l’abondance du cœur, plus mon union à Dieu augmentait, plus mon amour pour la France augmentait et plus ma bouche parlait d’abondance. Alors, je dérangeais de plus en plus bien souvent malgré moi. On demandait à mon supérieur de me faire taire, ce qui était devenu impossible à moins de cesser d’aimer Dieu et son royaume qui est la France.

Alors, malgré toutes mes lettres que j’adressais à mon supérieur et à Grégoire XVII, la sentence divine tomba sur Grégoire XVII ainsi que sur toute sa communauté. Grégoire XVII fut destitué par Dieu de la même manière que Clément XV et que Pie XII. La communauté n’était plus apte à accomplir la volonté de Dieu, alors Dieu retira la tiare de Grégoire XVII et la couronne de M. Louis pour ensuite me les mettre sur la tête en ce jour du 14 septembre 2005 et tout cela sans le vouloir. Je retombais encore une fois dans la confusion la plus complète. Je n’arrivais pas à comprendre que j’étais à la fois roi et vicaire de Jésus-Christ de par la volonté de Dieu. Dieu me donna le nom de Léon XIV. Alors, le Bon Dieu m’inspira d’écrire une dernière lettre à Grégoire XVII lui demandant de donner sa démission en tant que vicaire de Jésus-Christ. Ensuite, rien n’allait plus entre moi et mon supérieur qui en réalité ne l’étais plus. On me refusait de m’entendre en confession et le bras droit de Grégoire XVII qui était mon supérieur me demanda de partir ou de tout renier ce que le Bon Dieu m’avait révélé. Alors, refusant de renier la vérité et de partir, il m’expulsa de ce qui était l’Église visible et tout cela sous le prétexte de la désobéissance. Je suis donc parti en faisant sa volonté et non la mienne, donc celle de Dieu. Depuis ce jour, je suis devenu une sorte d’ermite moderne dans le sous-sol d’un bloc appartement à Montréal ne vivant que de la charité sociale et de la prière.

Mais, il y a une chose que mon supérieur ignorait, c’est que le moindre péché est une désobéissance à Dieu et à sa règle. Et que si la désobéissance était le véritable motif de mon expulsion, mon supérieur aurait été obligé d’expulser tous les membres de la communauté, car il n’y a personne sur la terre qui est sans péché.

Votre serviteur

Léon XIV
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Lundi 7 juillet 2008
Le latin ou le français?

Tout d'abord, le latin est une langue morte alors que la langue française est vivante.

Ensuite, il faut comprendre que l'Église est avant tout une assemblée des fidèles et cette assemblée des fidèles ne parle pas le latin ou presque pas. Le latin était surtout la langue universelle du clergé, mais pas de l'Église, car la majorité des membres de l'Église n'était pas membre du clergé.

Cependant, l'utilisation du latin favorisait dans le passé l'unité de l'Église, car peu importe le pays, la messe se disait dans une seule langue, soit le latin. Alors, la messe était toujours ou presque la même d'un pays à l'autre, ce qui favorisait l'unité de l'Église. Cependant, lorsque l'Église a commencé à remplacer le latin par toutes les langues de la terre dans sa liturgie, l'esprit d'unité de l'Église fut rompu. Ce qui a par la suite accentué la division de l'Église universelle en plusieurs églises différentes, soit une église arménienne, une église américaine, une église espagnole et ainsi de suite. Rome par ces changements se divisa en plusieurs églises. Il faut comprendre que l'une des caractéristiques de l'Église est d'être Une.

L'Église à travers son histoire par le latin aspirait à cette unité des coeurs et des esprits, mais depuis que le latin fut retiré, cet esprit fut rompu jusque dans la bible. Rome a perdu l'esprit de la lettre par la traduction de la vulgate dans toutes les langues. Alors, on se retrouve actuellement avec une bible différente d'une langue à l'autre. Le latin avait le rôle de préserver la Foi dans la doctrine.

Cependant, le Bon Dieu c'est servi de la France pour préserver le dépôt sacré de la foi dans la doctrine et les saintes Écritures. Alors, pendant que l'Église universelle sombra lentement dans la division, le Bon Dieu s'était préparé une élite française afin qu'il soit en mesure de la retirer de son Église de Rome avant que celle-ci soit déchu comme un fruit qu'on retire d'un arbre qui était sur le point de mourir. La France est donc devenue la barque de sauvetage de l'Église et cette petite barque où se retrouve actuellement le successeur de Pierre aspire à redevenir cette grande Église universelle d'autrefois, mais une Église dont la langue universelle serait le français, pas seulement dans la liturgie, mais une langue vivante qui serait réellement parlé par tous les membres de l'Église, rétablissant ainsi cette unité perdu d'autrefois.

Le latin n'était qu'une prémisse de l'émergence de la langue française. On pourrait ainsi dire que le latin a évolué en esprit de foi vers le français et le français que nous parlons présentement doit continuer son évolution vers un français qui se rapprocherait à celui qu'on parle au ciel. La langue de l'Église évolue au même rythme que sa sanctification. L'objectif du Bon Dieu est de réparer les conséquences de la tour de Babel.

"Or je vous exhorte, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à n'avoir point de schismes parmi vous, mais à être tous bien unis dans un même esprit et dans un même sentiment." 1corinthiens 1,10

Un seul pasteur, un seul peuple, un seul esprit, un seul coeur, une seule doctrine, une seule culture et une seule langue. Sans cette unité des coeurs, il n'y aura pas de paix sur la terre entre les humains, car les différences provoquent les discordes.

Ensuite, ce n'est pas la lettre qu'il faut regarder, mais l'esprit de la lettre. Si vous n'avez pas l'esprit de Dieu, mon enseignement vous sera incohérent ou encore de la folie. La langue française est vivante, elle évolue et la langue française d'aujourd'hui n'est pas la même que celle du temps de Jeanne d'Arc.

Les mots qu'on exprime sont un reflet de notre âme et n'étant pas moi-même parfait, ma langue sera aussi imparfaite. Vous n'avez qu'à prendre un dictionnaire de la langue française et vous allez retrouver à l'intérieur beaucoup d'anglicismes, car la bouche parle de l'abondance du coeur.

Si la langue universelle du monde d'aujourd'hui est l'anglais et bien c'est que le monde aime la culture anglaise ou plutôt celle des États-Unis. Vous n'avez qu'à remarquer la place que l'on fait pour le cinéma américain ou la musique américaine et vous allez constater que cette culture captive les passions humaines.

On devient ce que l'on aime et ce que l'on aime se reflète dans notre manière de parler. Si on manque de modestie, notre langage sera sensuel et c'est vrai pour toutes les vertus et le péché.

Pour ce qui est de la langue française, elle va évoluer en même temps que notre sanctification. La sainteté que nous pouvons atteindre sur la terre est bien loin de celle que nous pouvons atteindre au ciel. Mais l'important est le but et surtout l'effort qu'on y met pour l'atteindre.
Par Père Léon - Publié dans : Le royaume de Dieu
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Vendredi 4 juillet 2008
L'Église éclipsée et l'éclipse de Lune.


        Selon une tradition de l'Église, la lune symbolise l'Église. L'Église visible est la lune qui réfléchit la lumière divine qui est représentée par la lumière du Soleil. Il faut comprendre au départ que l'Église est l'assemblée des fidèles. Alors, lorsque la Sainte Vierge annonce que l'Église sera éclipsée cela signifie que plus cette assemblée des fidèles diminue en nombre, moins l'Église réfléchit la lumière de Dieu. La lumière représente la Foi. Nous voyons par l'éclipse de Lune l'apostasie grandissante de cette assemblée des fidèles qui est l'Église.

Voici quelques extraits de Notre-Dame-de-la-Salette qui annonce cette apostasie grandissante:

"Plusieurs abandonneront la foi, et le nombre des prêtres et des religieux qui se sépareront de la vraie religion sera grand ; parmi ces personnes, il se trouvera même des évêques."

"En l'année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l'Enfer ; ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d'une telle manière, qu'à moins d'une grâce particulière, ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges ; plusieurs maisons religieuses perdront entièrement la foi et perdront beaucoup d'âmes."

"Les mauvais livres abonderont sur la terre et les esprits de ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu ;"

"Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires, parce que la vraie foi s'est éteinte et que la fausse lumière éclaire le monde."

"La Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables."

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist."

"L'Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation"



Je peux vous annoncer que nous sommes arrivés, après plus de 50 ans de schisme, à cette dernière phase de l'éclipse de Lune. Le nombre de cette assemblée des fidèles est réduit à presque rien.

Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mercredi 2 juillet 2008
Clément XV est le seul successeur de Pie XII

Aux États-Unis, nous pouvons retrouver un certain FR Lucian Pulvermacher qui décida de prendre le nom de Pie XIII en 1998. Cette élection de Pie XIII a eu lieu 40 ans après l'élection de Jean XXIII, ce qui est une erreur, car c'est une hérésie de croire que la chaire de Pierre peut cessé d'exister pendant 40 ans et renaître de nulle part. On retrouve la même erreur avec l'élection de Pierre II qui est en date de 1995 et celle de Michel 1er qui est en date de 1990.

Pour qu'un successeur de St-Pierre, soit considéré légitime et valide aux yeux de Dieu, il faut absolument retrouver en lui un lien direct avec un Vicaire de Jésus-Christ qui soit considéré comme étant légal aux yeux de Dieu, soit Pie XII. Pie XII étant le dernier successeur de Pierre à Rome exige que le véritable successeur soit en lien direct avec lui. L'erreur des sédévacantistes est de croire que dans l'avenir, les cardinaux de Rome vont élirent un vrai Vicaire de Jésus-Christ, ce qui est impossible maintenant, car le seul moyen qui est nécessaire pour élire un successeur de Pierre par conclave serait d'avoir des cardinaux légaux devant Dieu. Benoit XVI a été élu par des cardinaux de Jean-Paul II alors que celui-ci n'est pas un vrai successeur de Pierre. Un Faux Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas se donner des cardinaux légaux afin de pouvoir élire un vrai successeur de Pierre. C'est un non-sens. Alors, le seul moyen de pouvoir élire par conclave un successeur légal de St-Pierre, serait d'avoir des cardinaux qui sont eux-mêmes légaux devant Dieu.

Lorsque j'affirme que Jean XXIII n'est pas un vrai vicaire de Jésus-Christ, j'affirme par le fait même que son élection au conclave n'était pas légale aux yeux de Dieu, cela signifie que le conclave était lui-même invalide. Ensuite, le seul moyen pour qu'un conclave soit invalide, il faut que les cardinaux soient eux-même illégaux. Ensuite, le seul moyen pour que les cardinaux deviennent illégaux aux yeux de Dieu, il faut que ceux-ci soient restés sous l'autorité d'un vrai vicaire de Jésus-Christ qui aurait perdu les clés de St-Pierre en cours de règne, soit Pie XII.

Ensuite, il n'y a qu'une seule personne qui peut démettre un vicaire de Jésus Christ de ses fonctions et cette personne est Jésus lui-même. La question serait le pourquoi? Une fois que le successeur de Pierre est démis de ses fonctions par Dieu, les cardinaux qui sont restés sous son autorité le deviennent aussi par le fait même et ainsi le conclave se retrouve invalide et inapte à élire un vrai successeur de Pierre. Alors, la seule solution serait de trouver la personne que Jésus a choisie pour remplacer Pie XII, soit avant 1958 et cette personne est Clément XV. Clément XV est le seul prétendant à la succession dont l'élection a eu lieu sous le règne Pie XII, ce qui fait de lui l'unique successeur de Pierre par lequel se transmet la succession apostolique, car l'existence de l'Église visible, peu importe sa taille, dépend de l'existence d'un vrai vicaire de Jésus-Christ, car l'Église ne repose que sur Pierre et ses successeurs. (voir: "hérésie sédévacantiste")

Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Mardi 1 juillet 2008
Quand la violence devient nécessaire

Oui, Jésus est un Dieu de paix qui nous procure la paix de l'âme, mais pas la paix sur terre, mais la division.
 
"Pensez-vous que je sois venu donner la paix sur la terre? Non point, vous dis-je, mais bien la division. Car, désormais, cinq dans une maison seront divisés : trois contre deux, et deux contre trois. Ils seront divisés : père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre la mère, belle-mère contre sa belle-fille et belle-fille contre la belle-mère. " Luc 12,51-53     
           Alors, parfois lorsque la division s'installe, il est nécessaire d'utiliser la violence pour éviter un plus grand mal. Et Dieu a été très violent envers la ville de Sodome. Il faut regarder la violence comme un moyen pour sauver les âmes. Tout est dans le motif. Ce n'est pas l'action violente en soi qu'il faut regarder, mais le motif derrière l'action. Dieu a pulvérisé des nations entières qui vivaient dans la débauche, mais il a fait cela dans le but de préserver les autres du péché. Est-ce que Dieu était cruel lorsqu'il a envoyé le déluge ou détruit la ville de Sodome? Dieu a été violent par amour pour ceux qui ne l'étaient pas envers eux-mêmes. Il ne faut pas regarder la vie en ce monde comme une fin en soi. Le salut éternel de l'âme est plus important que la survie du corps. Aujourd'hui, notre société semble moins violente envers les corps qu'au moyen âge, mais elle est beaucoup plus violente envers les âmes (par la télévision, l'internet, publicité, etc )(une sorte de pollution de l'esprit)       
 
              Ensuite, il ne faut pas regarder l'acte de violence en-soi, mais l'intention qui motive l'acte. Cain a tué son frère dans un esprit de vengeance et de jalousie et non par amour de son frère. Son intention était mauvaise. Je le répète tout est dans le motif. La bible ne condamne pas la violence, car Dieu commet plein d'actes de violence, mais pour les bonnes raisons, soit le salut des âmes. La guerre devient abominable lorsqu'elle est faite dans la seule intention de faire souffrir, par esprit de vengeance (al-Qaeda) ou de cupidité (pétrole,les terres). La guerre est bonne lorsque le motif concerne le salut des âmes. Il faut s'assurer de purifier nos intentions avant de prendre une telle décision. Mais, la violence doit être le dernier recours pour sauver les âmes et il faut éviter la violence qui serait motivée par de l'impatience.     
 
Et lorsqu'on est en position d'autorité et que notre peuple est placé dans une position où il ne peut plus pratiquer sa religion en toute liberté, c'est notre responsabilité en tant que catholique de défendre cette liberté et même s'il faut utilisé la violence, car le salut des âmes est en péril. Lorsqu'on n'a plus la liberté de faire le bien, la violence peut devenir une nécessité afin de préserver cette liberté.
 
Les plus faibles ont besoin d'être soutenus et défendus dans leur liberté de faire le bien. On ne peut pas demander à une femme en train de se faire violer de ne pas résister avec violence à son agresseur. La violence en soi n'est pas un péché, il faut regarder les motifs qui nous poussent à commettre cette action.     
 
La Foi donne le courage, pour surmonter toute sorte d'épreuves. Lorsque c'est seulement la vie de votre corps qui est concerné, vous tendez la joue gauche et vous endurez le martyre avec patience et amour comme Jésus sur la croix.     
 
Mais, ici, je parle de défendre la vertu de ton prochain. Dieu est un roi et lorsque l'ennemi fait la guerre à son royaume et attire les âmes en enfer, il faut se battre avec la grâce de Dieu, sans égard pour sa propre vie. Et là, je ne parle pas de sauver votre propre vie, mais le salut de l'âme de vos enfants et de votre prochain. Si vos enfants se font violer devant vous, vous ne pouvez pas vous contenter de tendre l'autre joue, car la vertu de votre enfant est en péril, soit son âme. On commet un péché par omission en agissant ainsi et c'est vos propres enfants qui vont vous le reprocher, car ils étaient sous votre responsabilité. Lorsqu'on s'attaque à votre âme, à votre vertu par exemple ou à l'âme d'un plus faible que vous, ce n'est plus pareil. Vous devez défendre cette vertu. Lorsqu'on vous oblige par la force à faire le mal ou à commettre un péché, là il faut résister et parfois avec violence. Et là je ne parle pas de défendre la santé du corps, mais de votre âme. La chair ne sert de rien, c'est l'esprit qui vivifie. C'est la même chose dans le domaine social.     
 
"Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour de cou et qu'on le précipite au fond de la mer." Matthieu 18,6     
 
"Il leur dit : " Mais maintenant, que celui qui a une bourse la prenne, et de même la besace; et que celui qui n'a pas de glaive vende son manteau et en achète un." Luc 22,36     
 
À l'époque des croisades ainsi que dans les premiers siècles, les barbares ne faisaient pas qu'envahir des terres, ils propageaient le vice partout sur leur passage et ils entrainaient dans leur péché et leur idolâtrie des peuples entiers. C'est pour cela que Dieu suscita Clovis pour vaincre ces peuples barbares, non pas pour libérer des terres ou des pays, mais pour purifier des peuples entiers qui étaient sous l'influence du péché de leurs adversaires. C'est pour cette même raison que Dieu a détruit la ville de Sodome.     
 
Le bon Dieu lorsqu'il fait la guerre, ce n'est pas pour sauver des corps ou libérer des terres de l'oppression, mais pour sauver des âmes et protéger la vertu. La chair ne sert de rien pour lui, c'est l'esprit qui vivifie.     
 
Ce qui nous pousse aujourd'hui à être contre la guerre, c'est que la plupart des guerres qui se déroulent présentement sur la terre, sont des guerres injustes qui sont motivées par de mauvaises intentions. (le pétrole, le pouvoir, l'argent, des terres et, etc.) 

Voici un verset mal compris de l'évangile que plusieurs personnes utilisent pour s'opposer à la violence.  
 
"Alors, Jésus lui dit : " Remets ton glaive à sa place; car toux ceux qui prennent le glaive périront par le glaive. Ou penses-tu que je ne puisse pas recourir à mon Père, qui me fournirait sur l'heure plus de douze légions d'anges? Comment donc s'accompliraient les Écritures, d'après lesquelles il doit en être ainsi? " Matthieu 26,52-54
 
Remets ton glaive à sa place afin que s'accomplissent les Écritures. Il ne faut pas isoler un verset de son contexte. Il explique à Pierre que c'est la volonté de son Père qu'il soit arrêter. Si ce n'était pas la volonté de Dieu, les douze légions d'anges ne seraient pas venues pour faire la paix avec l'ennemi.   
 
De plus, c'est Jésus qui a demandé d'acheter l'épée. "Il leur dit : " Mais maintenant, que celui qui a une bourse la prenne, et de même la besace; et que celui qui n'a pas de glaive vende son manteau et en achète un." Luc 22,36   
 
Jésus n'aurait pas demandé qu'on achète une épée sans qu'on est le droit de l'utiliser.   
 
 
Jésus affirme lui-même :  
"Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour de cou et qu'on le précipite au fond de la mer." Matthieu 18,6  
 
Voici un autre verset que plusieurs interprètent mal afin de s'opposer à la violence:  
 
"Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point; mais qui tuera sera justiciable du tribunal." Matthieu 5,21   
 
Si Dieu est juste dans sa manière de tuer une personne. Alors, il faut admettre qu'on peut tuer par justice d'une manière justifiée. Qui tuera sera justiciable du tribunal, c'est-à-dire qu'il sera jugé par un tribunal. Si l'action est justifiée par de bonnes intentions au tribunal, l'action ne sera pas condamnée par ce même tribunal. Le tribunal de Dieu juge l'intention et non l'acte. Il faut comprendre qu'on peut faire le bien en apparence avec de mauvaise intention, comme on peut faire le mal en apparence sans mauvaise intention.  

Losque Jésus nous demande d'acheter une épée dans les évangiles c'est lorsque le besoin se fait sentir, selon les circonstances. S'il n'y a pas de guerre, on n'a pas besoin d'épée.
 
J'ai la certitude qu'un jour nous allons devoir prendre les armes pour défendre le peuple de Dieu, pour défendre la vertu et la Foi, car l'enfer prépare aussi son peuple à nous faire la guerre.  
 
"Revêtez-vous de l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l'air. C'est pourquoi prenez l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister au jour mauvais, et après avoir tout surmonté, rester debout. Soyez donc fermes, les reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de justice, et les sandales aux pieds, prêts à annoncer l'Évangile de paix. Et surtout, prenez le bouclier de la foi, par lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. Prenez aussi le casque du salut, et le glaive de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. " Eph 6, 11-17  
 
Lorsque Dieu fait la guerre, son but n'est pas de combattre la chair et le sang, mais de combattre l'expansion du péché sur la terre. C'est lorsque la chair défend le péché, qu'il faut la tuer afin de tuer le péché. On utilise l'épée pour atteindre le péché et non la chair en soi. La mort du corps n'est qu'une conséquence de cette guerre contre le péché. On tue notre ennemi parce qu'il défend le péché et non parce qu'il est notre ennemi, c'est-à-dire que ce n'est pas lui qu'on veut atteindre, mais ce qu'il défend, soit les princes, les puissances, les dominateurs de ce monde de ténèbres et les esprits mauvais. 
 
"Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive." Matthieu 10,34    
 
"Et ils dirent: Seigneur, voici deux épées. Et Il leur dit: Cela suffit. " Luc 22,38
 
On a de la difficulté à comprendre le rôle que les croisades ont joué dans l'histoire de l'Église. Cependant, nous voyons que Dieu lui-même a envoyé Samson exterminé les Philistins afin de protéger la vertu des Juifs, les juifs sous l'Ancienne Alliance étaient les dépositaires de la Foi. Et sous la nouvelle alliance, c'est les catholiques qui sont les dépositaires de la Foi. Si les peuples font la guerre au royaume de Dieu sur terre, c'est normal que le peuple de Dieu se défende justement afin de préserver le dépôt de la Foi. Dans les premiers siècles, les barbares imposaient le péché et l'idolâtrie sur les peuples vaincus et Dieu pour éviter que le péché se répande partout en Europe, il décida de susciter Clovis pour les repousser.  
 
S'il n'y avait pas eu Sainte Jeanne d'arc pour délivrer la France, les Français seraient protestants aujourd'hui, car Henri VIII a imposé le protestantisme au clergé d'Angleterre et tous ceux qui refusaient d'apostasié leur Foi en la succession de Pierre étaient condamnés à mort pour trahison, comme Saint Thomas Moore.  

Pour conclure, le règne de Dieu sur la terre, doit s'étendre avant tout par l'amour, par la parole de Dieu, par la prédication et la charité. C'est vrai tout cela, mais il faut comprendre que le royaume de Dieu n'est pas un lieu précis sur la terre, c'est avant tout une communauté d'âme et ces âmes se font attaquer par le moyen des armes. Je ne parle pas de leur corps, mais bien de leurs âmes. Lorsque l'ennemi prend les armes pour étendre un règne où on impose le péché, l'idolâtrie, la débauche au plus faible d'entre nous. La prière et la prédication ne suffisent plus par elle-même, elle doit se joindre à un effort de guerre afin de repousser cette attaque armée. La prière aiguise l'épée et le talent du soldat pour combattre ceux qui défendent et propage le péché. Là, je ne parle pas de révolte ou de guerre de conquête, mais bien d'une guerre salutaire pour sauver les âmes, car oui on peut commettre un péché sous la force de la violence et c'est avec violence qu'il faut résister même si cela peut entrainer la mort de l'adversaire. Le but n'est pas de tuer pour le plaisir ou par esprit de vengeance et de haine, mais bien de tuer pour sauver son âme. Il faut toujours regarder le motif de nos actions.   

 Pour ce qui est de l'inquisition, il faut faire la différence entre l'inquisition religieuse et l'inquisition civile et politique, comme en Espagne par exemple. Pour ce qui est de la chasse aux sorcières, c'était souvent la foule en délire qui réclamait la mort de la personne concernée, l'inquisiteur devait très souvent temporisé les ardeurs meurtrières de la foule, sans toujours réussir. Et pourtant, c'est l'inquisiteur qui a reçu tout le blâme de ces erreurs. Lors de l'inquisition, on constate que c'était le peuple qui était le plus barbare et non les religieux. L'inquisition était très souvent sous la défensive vis-à-vis le peuple qui réclamait le sang des innocents. S'il n'y avait pas eu l'inquisition, c'est le peuple qui aurait fait justice par lui-même et avec beaucoup plus de sévérité. Le peuple était plus souvent moins indulgent que les inquisiteurs. D'ailleurs, il y a eu plus d'injustice lorsque l'inquisition était dirigée par les autorités civiles que par les religieux. Nous avons une très mauvaise lecture de l'histoire concernant l'inquisition.      
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Vendredi 27 juin 2008
Le mépris du monde

Voici un verset que plusieurs citent hors contexte.

"En effet, Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais ait la vie éternelle. " Jean 3,16

Lorsque nous lisons ce premier verset sans lire la suite, nous sommes portés à croire que Dieu aime encore le monde, mais ce n'est plus le cas, car "N'aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui." 1 jean 2,15

Dieu n'aime plus le monde "Car Dieu n'a pas envoyé le Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Or, voici quel est le jugement: c'est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. "Jean 3,17-19

Lorsque nous lisons la suite du verset, nous constatons que le monde est déjà jugé et condamné, car l'humanité qui est le monde a mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que les oeuvres du monde sont mauvaises. L'humanité est le monde que tous les saints ont méprisé. Aimer l'humanité, c'est aimer le monde et les Saints ont toujours enseigné le mépris du monde, soit de l'humanité. Lorsqu'on reçoit le baptême, on se donne en adoption à Dieu et on rejette le monde, soit l'humanité. L'humanité est étrangère à Dieu. L'humanité est, par nature, le monde du démon, car l'humanité entière est plongée dans le mal.

"Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier est plongé dans le mal." 1 Jean 5,19

"Je leur ai donné votre parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Je ne vous demande pas de les ôter du monde, mais de les garder du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Sanctifiez-les dans la vérité. Comme vous m'avez envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde. " Jean 17,14-18

Ceux que Dieu a choisis ne sont pas du monde et c'est pour cette raison que jésus affirme que son royaume n'est pas de ce monde. Les royaumes de la terre ont été donnés en héritage à Satan, c'est lui qui gouverne ce monde qu'il ne faut pas aimer. "Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus" Les élus sont les enfants du royaume de Dieu qui ont été séparé du monde, mais un certain nombre d'entre eux vivent encore au milieu du monde sans en faire partie. C'est cela la véritable Église, c'est le petit nombre de ceux qui servent Dieu. Les véritables enfants de Dieu, ne vivent que pour la prière et la pénitence. Ils sont dans la marge, bien souvent méprisé par le monde.

"Mais ce que le monde tient pour insensé, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les sages; et ce que le monde tient pour rien, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les forts; et Dieu a choisi ce qui dans le monde est sans considération et sans puissance, ce qui n'est rien, pour réduire au néant ce qui est," 1 Corinthiens 1,27-28

"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï le premier. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartiendrait en propre. Mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite; Le serviteur n'est pas plus grand que le maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront, vous aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. " Jean 15, 18-20

Alors sur la terre, il y a deux peuples celui de Satan et celui de Dieu. Le problème actuel c'est que le petit troupeau de Dieu est dispersé au milieu du monde et le but de cette oeuvre ici est de les rassembler sous un seul pasteur, soit le vicaire de Jésus-Christ.

"C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés; parce qu'ils sont à vous." Jean 17,9

Alors, aimez-vous le monde de Satan?

Cependant, bien que le monde soit mauvais par nature, notre charité doit être universelle, car nous ne savons pas distinguer les méchants des bons sur la terre. Notre amour est universel, car on présume que tous ceux qui sont au milieu du monde ont reçu le baptême de désir et qu'ils sont tous des enfants de Dieu, prétendre qu'une personne en particulier n'a pas reçu de baptême serait de porter un jugement envers elle et Dieu nous interdit de porter un jugement sur une personne en particulier, car nous risquerions de manquer de charité envers un de ses enfants. Nous pouvons juger le monde, car il est déjà jugé et condamné par Dieu dans la bible comme étant mauvais, mais nous ne pouvons pas juger une personne en particulier, car nous savons pas si cette personne fait partie du monde ou du royaume qui est l'Église.

Mais lorsqu'on aime le monde ou l'humanité, on se retrouve à aimer que les serviteurs de Satan, car les enfants du royaume n'en font pas parti. On ne fait pas la charité au monde, mais à des individus. On ne peut pas faire la charité au démon et à ceux qui le servent, mais encore une fois où sont les serviteurs du diable, on n'a jamais l'assurance de le savoir avec certitude, alors on présume qu'ils sont tous bons. Seul Dieu peut le savoir, c'est lui seul qui juge avec justice l'état d'une âme.

Cependant, je peux vous dire qu'il y a des personnes sur la terre qui ont déjà fait leur choix entre le bien et le mal. Ces personnes qui ont fait le choix du mal bien que vivant sur la terre sont déjà damnées, leur place est déjà prête en enfer et c'est que par pure miséricorde qu'ils sont encore en vie et qu'ils peuvent jouir de la terre, car Dieu les utilise à leur insu pour parfaire ses enfants.

"Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n'est point demeuré dans la vérité, parce qu'il n'y a point de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge." Jean 8,44

Ce n'est que lors du jugement dernier qu'il n'y aura plus de méchants sur la terre.

Pour conclure, méfiez-vous de ceux qui prêchent l'amour du monde et de l'humanité. L'humanisme n'a pas sa place dans le royaume de Dieu. Méfiez-vous de ceux qui disent que Dieu aime le monde et l'humanité, alors que la bible l'interdit.

L'humanité est étrangère à Dieu, le verbe a pris chair comme un emprunt afin de rentrer en communication avec nous. Cette même chair, cette même nature humaine qu'il a prise a été crucifiée. Elle est morte sur la croix et nous devons faire la même chose, la tuée pour toujours, je ne parle pas de suicide, mais de mortification. La nature humaine appartient à Satan, c'est notre prison, notre corps de mort comme disait Saint-Paul. Jésus était un innocent qui est allé nous rendre visite en prison, mais pour cela, il a pris l'habit du prisonnier qui est notre humanité.

Alors, lorsque Rome revendique la liberté religieuse sans discerner le vrai du faux et que plusieurs revendiquent la liberté de choisir entre le vrai ou le faux. Entre le bien ou le mal. Entre l'humanité ou Dieu. Entre la chair ou l'esprit. Entre le monde de Satan et le royaume de Dieu. C'est qu'ils sont tièdes devant Dieu et Dieu vomit les tièdes. Ce n'est pas la liberté qu'il faut revendiquer, mais l'obéissance à Dieu. La liberté ne réside que dans le choix entre le bien et le mal, la seule liberté qu'on peut revendiquer c'est la liberté de faire le bien et non celle de faire le mal.

"Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix; je ne la donne pas comme la donne le monde. Que votre cœur ne se trouble point et ne s'effraye point. "Jean 14,27

"Je ne m'entretiendrai plus guère avec vous, car le Prince de ce monde vient et il n'a rien en moi." Jean 14,30
Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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Jeudi 26 juin 2008

Non au mariage des prêtres


La doctrine catholique est clair sur ce point. Un prêtre ne peut pas se marier. Il faut relire Saint Paul pour comprendre: "Es-tu lié à une femme? ne cherche pas à te délier. N'es-tu point lié à une femme? ne cherche pas de femme. Si pourtant tu prends une femme, tu ne pèches pas. Mais ces personnes éprouveront les tribulations de la chair; et je voudrais vous les épargner. Voici donc, frères, ce que je dis: Le temps est court; ce qui reste à faire, c'est que ceux qui ont des femmes soient comme ne possédant pas;" (1cor 7,27-29 )

"Mais celui qui est marié s'inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme; et il se trouve partagé. De même, la femme qui n'est pas mariée et la vierge pensent aux choses du Seigneur, afin d'être saintes de corps et d'esprit; mais celle qui est mariée pense aux choses du monde, aux moyens de plaire à son mari." (I Cor 7,33-34)

"Ainsi celui qui marie sa fille fait bien; et celui qui ne la marie pas fait mieux." 1 Cor 7,38

Le prêtre qui se marie ne pense plus aux choses du Seigneur, mais aux choses du monde.

"Cette parole est certaine: si quelqu'un désire l'épiscopat, il désire une oeuvre excellente. Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, prudent, grave, chaste, hospitalier, capable d'instruire;" Timothée 3,1-2

Lorsqu'on désire l'épiscopat,  il doit n'avoir qu'une seule femme. Ce verset que les protestants interprètent mal, suppose très bien que l'homme est déjà marié avant d'obtenir l'épiscopat.

À  l'époque des premiers chrétiens, les hommes étaient pour la plupart déjà mariés, mais une fois qu'ils devenaient évêques ou prêtres, ils devaient se séparer de leur femme, sans pour autant divorcer. Ils ne vivaient plus ensemble, tout simplement.  Ce qui fait référence aux verset que je viens de citer."ceux qui ont des femmes soient comme ne possédant pas" L'épiscopat nous appelle à une plus grande perfection. C'est pour cela que Saint Paul dit que si vous n'avez pas de femme ne cherchez pas en avoir ou encore celui qui mari sa fille fait bien, mais celui qui ne la marie pas fait mieux.

Et l'évangile reprécise en disant:

"Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère,ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession." (Matthieu 19,29)

Cette parole de l'évangile a été pris au pied de la lettre par Saint Nicolas de Flue, lorsqu'il décida de quitter sa femme et ses enfants, afin de se consacrer totalement à Dieu sans partage. Le prêtre est appelé à une plus grande sainteté, il y a très peu de laïcs qui ont été canonisés. La vie religieuse a toujours été considérer par l'Église comme une vocation supérieure en vertu que le mariage.

Cependant, un prêtre peut adopter un enfant abandonné, mais il est toujours préférable de le confier à une communauté religieuse ou dans un monastère comme autrefois. Il ne faut pas qu'il développe une attache pour l'enfant, il doit pouvoir faire la même volonté de Dieu que Abraham lorsque Dieu lui a demandé de sacrifier son fils sur la montagne.

La meilleure façon d'acquérir l'esprit de détachement, c'est en s'éloignant de la chose ou de la personne envers qui nous sommes attachés. Le mariage s'oppose à cette idée de détachement. C'est la même chose avec toutes les vertus. On ne peut pas devenir charitable sans faire la charité. On ne peut pas acquérir l'esprit de pauvreté sans s'appauvrir. On ne peut pas combattre la gourmandise sans s'abstenir de manger. Action réaction. Saint Nicolas de flue l'avait compris, lorsqu'il avait quitté sa femme et ses enfants, c'était la volonté de Dieu. Dieu doit devenir une drogue pour le prêtre. C'est cela l'adoration. Agir et penser que pour Dieu. Jésus est un Dieu jaloux et je n'exagère pas dans mes propos. Il veut que le prêtre soit pour lui tout seul, sans le partager avec les autres, ce qui inclu femme et enfants. C'est cela le célibat.


Par Père Léon - Publié dans : Doctrine de l'Église
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