Présentation

Aimez-vous la France?

Aimez-vous la France?
Oui ou Non

Voilà une question intéressante, car la bouche parle de l'abondance du coeur.

Ce que nous aimons est à l'intérieur de nous et se manifeste au dehors par nos paroles et nos actions.

Le royaume de Dieu est effectivement en nous et cette France que nous aimons s'exprime au dehors.

Lorsque nous aimerons tous sans partage le même royaume de France, alors il n'y aura qu'un seul royaume sur la terre ainsi qu'une seule nation, car c'est l'amour sans partage d'une même chose qui nous unit.

"Une France pour tous et tous pour la France."

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Mercredi 23 juillet 2008
L'olivier français

Tout d’abord, je ne veux pas prétendre de tout savoir et de tout comprendre ou de prétendre de n’avoir nul besoin des lumières des autres. Mais, je me sens forcé de vous relancer encore une fois au sujet de la France.

Alors, je le répète, il n’y a pas une centaine de peuples de Dieu sur la terre mais un seul et Notre-Seigneur veut ici les enfants de Son peuple, soit les Français. De plus, l’émergence des différentes races de la terre, au temps de la tour de Babel, n’est pas une bénédiction du bon Dieu, mais un châtiment. Alors, les enfants des nations de la terre deviennent comme des païens car pour eux devenir Français fait partie de leur conversion et de leur unification. Il ne faut pas voir cette façon de parler comme une marque de mépris envers les personnes des autres races, mais sans cette unification, il n’y aura pas d’unité chrétienne et c’est la Nouvelle-France qui sera ce point de convergence pour toutes les nations.

Pour comprendre, saint Paul dira que « …tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israélites; et ceux qui sont de la race d'Abraham ne sont pas tous ses enfants; mais Dieu lui dit: C'est d'Isaac que sortira la race qui portera ton nom. C'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu; mais ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. » Épître de saint Paul aux Romains IX, 6-8

Autrement dit, tous ceux qui descendent de la France ne sont pas tous Français et ceux qui sont de la race de Clovis ne sont pas tous ses enfants c’est-à-dire que ce ne sont pas les Français selon la chair qui sont les enfants du peuple de Dieu mais ce sont les enfants des promesses faites à la France qui sont regardés comme la postérité et les promesses faites à la France, elles sont pour nous tous.

Alors, ceux qui détiennent ces promesses sont les véritables Français et ces promesses sont accessible à tous les habitants de la terre qui veulent s’unir à la Nouvelle-France. Qu’il saisisse, celui qui peut saisir. Ainsi, « Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent posséder le royaume de Dieu, et la corruption ne possédera pas non plus l'incorruptibilité. » 1er Épître de saint Paul aux Corinthiens XV, 50.

De plus, nous pouvons lire, dans l’évangile, l’histoire d’une femme chananéenne, païenne et syrophénicienne d’origine qui alla à la rencontre de Jésus pour obtenir du secours pour sa fille et Notre-Seigneur lui répondra : «Je ne suis envoyé que pour les brebis de la maison d’Israël qui se sont perdues.»Saint Matthieu XV, 24 c’est-à-dire que comme Jésus, nous sommes envoyés que pour les brebis de la maison de France qui se sont perdues. Alors, la païenne supplie encore Jésus et Celui-ci répond : « Laisse d’abord les enfants se rassasier, repartit Jésus. Il ne convient pas de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens ». Saint Marc VII, 27

Autrement dit, pour nous cela signifie que les enfants perdues de la maison de France doivent recevoir le pain de la grâce divine en premier et qu’il ne convient pas de le donner aux autres nations. La chananéenne approuve en disant : « C’est vrai, Seigneur! dit-elle; mais les petits chiens, sous la table de leurs maîtres, mangent les miettes que les enfants laissent tomber. » Saint Matthieu XV, 27 c’est-à-dire que lorsque les enfants perdues de la maison de France seront rassasiés des grâces divines, il tombera des bénédictions sur les autres nations, soit les miettes et toutes les nations qui se convertiront à la nation française recevront eux aussi ce pain de grâce divine car ils deviendront eux aussi les enfants du peuple de Dieu, soit des Français. Alors, cessons de courir après les miettes, mais plutôt après le pain des enfants.

Lors de la Révolution française, les enfants du peuple de Dieu, soit les Français, sont tombés de leur table les réduisant à l’état de païens comme toutes les autres nations. La France de Dieu devint alors une France selon la chair, soit la République française. Et nous pourrions dire comme saint Paul : « Je dis donc: Ne se sont-ils heurtés que pour tomber? Loin de là! Mais par leur faute, le salut est venu aux païens (ou aux autres nations), de manière à exciter leur émulation. Si leur faute a été la richesse du monde, et leur diminution la richesse des païens (ou des autres nations), combien plus en sera-t il de leur plénitude! Car je vous le dis, à vous, païens: Tant que je serai l'Apôtre des gentils (ou des autres nations), j'honorerai mon ministère, dans l'espoir de provoquer l'émulation de ceux de ma chair (soit les Français selon la chair), et d'en sauver quelques-uns. Car si leur perte a été la réconciliation du monde, que sera leur admission (ou leur intégration), sinon une résurrection d'entre les morts?» Épître de saint Paul aux Romains XI, 11-15.

Donc, la chute des Français fera fortune aux autres nations en attirants ici dans notre royaume des personnes de toutes les nationalités. Alors, mon espérance c’est que par notre conversion à la race française selon Dieu cela excitera l’émulation et la conversion des brebis perdues de la maison de France qui à leur tour suscitera l’émulation et la conversion de la République française. Ainsi, cette République redeviendra la France de Dieu par son intégration à la Nouvelle-France. Et cette Nouvelle-France suscitera l’émulation et la conversion de toutes les autres nations. Comme dit saint Paul, se sera une résurrection d’entre les morts.

« […] Quelquefois, un vieil arbre est coupé dans la forêt ; il ne reste plus que le tronc ; mais un rejeton pousse au printemps et les années le développent et le font grandir ; il devient lui-même un arbre magnifique et l’honneur de la forêt. Priez pour la France, Ma fille, priez beaucoup, ne cessez point de prier ! » Message de Jésus, sur la France, le 20 novembre 1843, dans une apparition à Marie Lataste, religieuse du Sacré-Cœur.

Ensuite, saint Paul continue en disant :
« Si les prémices sont saintes, la masse l'est aussi; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi. Si quelques-unes des branches (ou toutes les branches jusqu’au tronc) ont été brisées (soit toute la France), et si toi, qui étais un olivier sauvage (soit d’une autre nationalité), tu as été greffé parmi elles (ou au rejeton, soit la Nouvelle-France), et mis en participation avec la racine et la sève de l'olivier (soit la Nouvelle-France), ne te glorifie pas aux dépens des branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que la racine (la Nouvelle-France) te porte. Mais, diras-tu, les branches ont été brisées, afin que je fusse greffé. Bien, c'est à cause de leur incrédulité qu'elles ont été brisées; et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'enorgueillis pas, mais crains. Car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, Il ne t'épargnera peut-être pas non plus. Vois donc la bonté et la sévérité de Dieu: Sa sévérité envers ceux qui sont tombés; envers toi la bonté de Dieu, si tu demeures ferme dans cette bonté; autrement tu seras retranché, toi aussi. Eux de même, s'ils ne persistent pas dans l'incrédulité, ils seront greffés; car Dieu est puissant pour les greffer de nouveau. En effet, si tu as été coupé sur un olivier sauvage de sa nature (soit d’une autre nation), et greffé, contre ta nature, sur l'olivier franc (soit la Nouvelle-France), à combien plus forte raison ceux qui sont les branches naturelles seront-ils greffés sur leur propre olivier?(soit la Nouvelle-France) Car je ne veux pas, mes frères, que vous ignoriez ce mystère (afin que vous ne soyez point sages à vos propres yeux): c'est qu'une partie d'Israël (ou toute la France) est tombée dans l'aveuglement, jusqu'à ce que la plénitude des païens (ou des nations) soit entrée. » Épître de saint Paul aux Romains XI, 16-25.

Alors, « …De même donc qu'autrefois vous-mêmes vous n'avez pas cru à Dieu, et que vous avez maintenant obtenu miséricorde à cause de leur incrédulité; eux de même n'ont pas cru maintenant, à cause de la miséricorde dont vous avez été l'objet, afin qu'eux aussi ils obtiennent miséricorde. Car Dieu a tout enfermé dans l'incrédulité, afin de faire miséricorde à tous. » Épître de saint Paul aux Romains XI, 30-32.

Alors, autrement dit, Jésus nous a coupé d’un olivier sauvage auquel nous appartenions par nature, soit d’une autre nation, afin d’être greffé, contre nature, sur un olivier franc, soit la Nouvelle-France de Dieu. Et la France, en devenant une république selon la chair ou un olivier sauvage, est tombé dans l’endurcissement afin que la plénitude des nations ou des païens soient entré dans la Nouvelle-France. Alors, il ne faudrait pas que les branches ignorent les racines, soit la Nouvelle-France, car ce sont elles qui donnent la sève, soit les grâces divines et un arbre sans racine ne peut survivre. Ainsi, le succès de notre sanctification dépend de notre amour pour la France car Jésus-Christ et la France ne font qu’un. Alors, nous ne pouvons pas nous unir intimement à Jésus sans une union intime à Sa France selon Son esprit. D’ailleurs, Jésus dira à Marcel Van que les Français Lui appartiennent d’une façon particulière.

Alors, sans l’établissement de la Nouvelle-France, il n’y aura pas d’union intime avec Jésus-Christ.

Union de Prière.

par Père Léon publié dans : Le royaume de Dieu
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Vendredi 18 juillet 2008
La France Mystique   
 
            « Lecture du Prophète Isaïe.- Lève-toi, resplendis, Jérusalem, car ta lumière est venue, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Les ténèbres couvriront la terre, et l’obscurité les peuples; mais sur toi se lèvera le Seigneur, et l’on verra sa gloire en toi. Les nations marcheront à ta lumière et les rois à la splendeur de ton aurore. Lève les yeux et regarde autour de toi; toute cette foule assemblée vient vers toi; il te viendra des fils et des filles de près et de loin. Alors tu connaîtras l’abondance; ton cœur sera ravi de joie et d’admiration à la vue des peuples de la mer se tournant vers toi et de la force des nations venant à toi. » Missel quotidien, Dom Gaspar Lefebvre de l’Abbaye de saint-André, 1946, p.176.   

        Je vous relance encore une fois dans le feu du même sujet, en débutant ce document avec ce passage d’une description du royaume de Dieu, que j’applique à la France:
  
 

        « Mon royaume n’est pas de ce monde… il est d’en haut, il est sur la terre, mais il n’est pas de la terre… Ce royaume n’est pas limité par des rivière et des montagnes. La vérité n’a pas de limites, pas de frontières. Il est partout, c’est le partage des âmes… C’est le royaume des âmes [françaises], il est dans tout l’univers, tout le monde y est appelé, tout le monde peut y entrer. C’est le seul royaume digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté digne de la pensée d’un Dieu. C’est cette royauté universelle des esprits et des cœurs, ayant pour roi la vérité qui est Dieu, pour lien la charité, pour règle l’obéissance. C’est la seule véritable royauté, c’est le seul véritable royaume, les autres ne sont que des royaumes terrestres qui se disputent un coin de terre, qui ne cherchent que la terre et les hommes. » Bienheureux Antoine Chevrier, Le Véritable Disciple de Notre-Seigneur Jésus-Christ, p. 59.   
 
        Une, sainte et catholique, voilà la vraie France de Dieu. Et oui, la France s’étend partout où il y a des Français de coeur qui sont unis à Jésus et qui obéissent à Sa volonté. Et ceux qui ne font pas la volonté de Dieu, ne sont pas de vrais Français et où il n’y a pas de véritable Français, il n’y a pas de France. Dans cette Nouvelle-France, il n’y a aucune frontière qui peut séparer deux Français de cœur, peu importe où ils se trouvent. Le corps social de la France fut détruit lors de la Révolution française, mais son âme indestructible vit toujours, mais elle se cherche plusieurs âmes, réunies en un même lieu, qui sont prêtes à se donner totalement à elle afin de reconstituer ici le corps social de la France, soit une Nouvelle-France.  

        Mais tout d’abord, pour devenir un vrai Français, il faut aimer le Sacré-Cœur de Jésus car la France est le Cœur mystique de Jésus-Christ c’est-à-dire la somme de tout ce que Jésus aime.  En faisant descendre la France sur la terre, Jésus-Christ fit par elle le don de Son Sacré-Cœur aux hommes et ce Cœur veut régner sur toutes les âmes.
  

        « C’est à la France de Paray que le Sacré-Cœur S’est manifesté - à la France, de préférence à toutes les autres nations du monde- privilège envié de tous, ne l’oubliez pas et remerciez-Le sans cesse de vous avoir confié Sa miséricorde, Son amour et le soin de Sa gloire. Oh! que votre patrie s’emploie donc à ce mandat Divin! …Déjà l’arc-en-ciel se lève autour de l’Autel des grandes révélations… le Cœur adorable veut sauver la France. Il veut la sauver pendant qu’elle Lui prépare Son règne, Son grand règne d’amour! »
Vers le Roi d’Amour, Mateo Crawley-Boevey, p.199.
  

        Alors, le Sacré-Cœur veut régner sur la France pour ensuite, par elle, régner sur le monde entier. Ainsi, en confiant Son royaume aux Français, c’est Son amour même qu’Il a confié à la France afin qu’elle le propage dans le monde entier. Ainsi par la France, Jésus attire toutes les âmes vers Lui. Par la France, une âme s’élève vers Dieu. Par la France, une âme s’unit à Jésus. C’est pour cela que le salut provient des Français et de la France.  Alors, pour que Son règne soit glorieux, il faut que la France soit victorieuse dans nos cœursC’est en entrant de cœur dans le royaume béni de Son cœur que nous entrons dans Son Sacré-Cœur. Nous pouvons aussi dire de la France ce que plusieurs saints ont dit du Cœur de Jésus :
  
        « Saint Augustin comparait le Cœur de Jésus à l’arche dans laquelle tous les êtres qui devaient être préservés du déluge se réfugièrent, et de même, dit-il, que Dieu avait ordonné à Noé d’ouvrir sur un des côtés de l’arche une porte par où l’on aurait une entrée, ainsi un des soldats ouvrit le côté de Jésus pour qu’il y eût là une porte de vie. »Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.271.  
 
        Saint Pierre Damien disait que « Les âmes qui se réfugient dans le Cœur de Jésus y sont défendues contre les embûches des esprit malins, comme la colombe qui s’abrite dans le creux du rocher y peut braver les serres du vautour. » Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272. 
 
        « Saint Bernard, dans ses ardentes contemplations, s’adressait à Notre-Seigneur : « Votre côté a été percé afin de nous y ouvrir une entrée, Votre Cœur a été blessé pour nous y faire habiter à l’abri des agitations du dehors, » et ailleurs il s’écriait : « Oh! Qu’il est bon et doux d’habiter dans ce Cœur » »  Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.272. 
 
 
« Saint Antoine de Padoue, reprenant la pensée de saint Augustin, s’exprime encore plus clairement : « Si le Sauveur a voulu que son côté fut ouvert, c’est afin que la colombe, c’est-à-dire l’âme religieuse, pût arriver par là jusqu'à Son Cœur et y établir sa demeure. » Le Sacré-Cœur de Jésus, Mgr Gauthey, 1922, p.273.

Alors, comme l’Église, le royaume de France est sorti du côté percé de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous entrons dans Son Sacré-Cœur comme un refuge mais pour y entrer, il faut laisser à la porte toutes les affections que le Cœur de Jésus ne veut pas abriter et bénir.
par Père Léon publié dans : Le royaume de Dieu
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Jeudi 17 juillet 2008
“Le Royaume des cieux s’est approché de vous!” par la France…



        On peut être sauvé sans être chrétien pourvu qu’on ait toujours recherché la vérité avec une sincérité entière.  Ici, lorsque j’affirme que le salut provient des Français et de la France, cela veut dire que les vrais Français de cœur sont l’élite du Catholicisme. Je veux dire qu’ils sont les plus proches du Cœur de Jésus, car comme Jésus, ils aiment la France plus que tout autre pays puisque la France ne provient pas d’ici mais d’en haut
 
    
        Et Dieu se donne par la France à tous et c’est à nous spécialement qu’Il a donné la France, soit Son Cœur mystique. Ainsi, en se faisant Français de cœur, c’est à Dieu même qu’on se donne car la France est Son royaume d’amour et comme Jésus le dit Lui-même à Marcel Van les Français Lui appartiennent d’une façon particulière. 
    

        Alors, il faut que notre amour de la France soit sans partage, c'est-à-dire qu’il ne faut pas avoir un cœur divisé entre la France de Dieu et un autre pays de la terre. Il faut avoir les mêmes sentiments que Jésus qui est de préférer la France à tout autre pays sur la terre, de la même manière qu’Il préfère la Sainte Vierge à toute autre femme. Alors, pour que l’unité s’accomplisse dans notre communauté, il faut que tous soient d’un seul cœur pour la France et non plusieurs cœurs différents pour les autre pays de la terre. Il doit subsister ici dans ce forum qu’une seule âme et un seul esprit, celle et celui de la France de Dieu. 
     
        « Le champ, c’est le monde. Le bon grain, ce sont les enfants du Royaume. L’ivraie, les fils d’iniquité. L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon. » Saint Matthieu XIII, 38-39.    
 
par Père Léon publié dans : Le royaume de Dieu
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Lundi 14 juillet 2008
Marcel Van un Vietnamien qui devint Français.           
      

Pour commencer, l'Église Catholique de la Nouvelle France est le fruit de plusieurs révélations mystiques et dans ce qui va suivre, nous allons voir ensemble plusieurs autres révélations mystiques qui nous concernent dont Marcel Van fut favorisé. Alors, voici un premier message de la Sainte Vierge à Marcel Van lors d’une vision en date du 6 janvier 1946, Marcel Van fait allusion à la fin du monde dont bien des gens disent qu'elle est proche et la Sainte Vierge lui répond ceci:

Citation:
«Pour ce qui est de la fin du monde, Je n'en sais absolument rien... Laisse à la Sainte Trinité le soin de S'en occuper. Pour Moi, tout ce que Je sais, c'est que Jésus veut rétablir en ce monde le règne de Son amour ; c'est par le lien de l'amour qu'Il veut ramener l'unité dans le monde, faire du monde un royaume qui Lui appartienne en propre. Le Règne de son Amour deviendra un pilier de feu qui soutiendra le monde sur le point de se disloquer... et si le monde revient à la vie, il le devra à cette flamme d'Amour... »


Commentaires :
Ici, la sainte Vierge annonce le rétablissement du règne de l’amour de Jésus, soit le Sacré-Cœur. Et Jésus veut l’unité dans le monde pour faire du monde un seul royaume qui lui appartienne en propre, soit la France.
La Sainte Vierge poursuit en disant :

Citation:
« Prie Mon enfant, prie beaucoup pour que le Règne de l'Amour de Jésus soit établi sur terre dans toute sa beauté, et qu'il en soit de même pour Mon propre règne. Le monde entier me reconnaîtra pour sa véritable Mère, et c'est alors qu'il comprendra clairement l'amour dont Mon coeur déborde pour lui. Prie, le Règne de l'Amour arrivera bientôt dans le monde et Mon règne à Moi le suivra de près... Petit Van, sache que Je choisis mes apôtres dans tous les pays et il y en a dans chaque pays. Ils se divisent en deux groupes avec la même mission et le même but : l'expansion de Mon règne dans l'univers. L'un de ces groupes se charge spécialement de prier, l'autre d'annoncer au monde la venue de Mon règne. Je te communique ceci : les apôtres qui travaillent à l'expansion de Mon règne, Je les choisirai exclusivement dans le Royaume de l'Amour de Jésus, car en ces temps-là, le monde sera devenu le Royaume particulier de Jésus... Mon petit Van, si Je t'annonce ces choses, c'est dans l'unique but de t'exhorter à la prière... Dis bien à tout le monde que c'est sur le solide fondement de la prière que s'établira Mon règne en ce monde... Et toi, donne-Moi le nom de Mère de tout l'univers... »


Commentaires:
Le règne du Sacré-Cœur dans le monde sera suivi de près du règne de Marie. Et comme dans notre royaume de Jésus Crucifié, Elle choisira des apôtres dans tout les pays. Les apôtres de Son règne seront choisis exclusivement dans le Royaume de l’amour de Jésus, soit la Nouvelle France. Mais ce choix sera fait à une époque où le monde sera devenu ce royaume de l’amour de Jésus Crucifié. Un royaume particulier de Jésus. Un royaume que Jésus aime d’une façon particulière.

Citation:
« Le premier roi, le premier souverain de la France, c’est Moi. Je suis le Maître de tous les peuples, de toutes les nations, de tous les royaumes, de tous les empires, de toutes les dominations ; Je suis particulièrement le maître de la France … » Extrait d’un message de Jésus en date du 20 novembre 1843, dans une apparition à Marie Lataste, religieuse du Sacré-Cœur.


Pour continuer, soit le 4 septembre 1946, Marie redira à Marcel Van sensiblement la même chose:

Citation:
«Mon petit Van, voici une chose que Je te recommande et que tu devras mettre en pratique... Je fais la même recommandation à ton père spirituel : demain, premier samedi du mois, jour qui M'est consacré, Je ne te demande rien d'extraordinaire, mais seulement d'offrir tes oeuvres à l'intention de Mes petits apôtres -- ceux-là qui doivent plus tard établir Mon règne sur terre -- afin que remplis de ferveur et de courage, ils puissent tenir tête au monde et à l'enfer. » « Mon règne arrivera après celui de l'Amour de Jésus ; et ce règne sera plus ou moins stable ici-bas, selon qu'il y aura plus ou moins de prières. Si l'on prie peu, il durera peu ; mais plus on priera, plus aussi Mon règne sera solide et de longue durée. Vu que Mon règne viendra après le Règne de l'Amour de Jésus, il ne sera que le signe qui révèlera clairement aux hommes le Règne de l'Amour de Jésus, et amènera le monde à reconnaître que Je suis vraiment Mère ».


Commentaires :

Tout d’abord, comment doit s’établir le règne de l’amour de Jésus dans le Monde? Jésus à Marcel Van nous dit la réponse, en novembre 1945 :

Citation:
« Ô Mon petit apôtre, il y a un instant, tu n’as pas eu le temps d’écrire au sujet de la France. Maintenant que tu as du temps, pour te permettre d’obéir à « Mon esprit », Je consens à te rappeler Mes paroles pour que tu les écrives. Ce jour-là, tu en avais tellement entendu que je savais bien que tu oublierais; et si tu n’avais pas oublié, tu aurais certainement été très troublé. Écoute-Moi maintenant te rappeler ces choses que Je t’ai dites et en ajouter d’autres encore. Écoute et ne crains pas qu’il te manque du temps ; sois tranquille quand l’heure sera passée, Je M’interromprai pour continuer demain. Écris maintenant… »


Citation:
« Petite fleur de Mon amour, n'oublie pas le pays que j'aime le plus, tu entends?... Le pays qui a produit la première petite fleur qui, depuis, en a fait naître beaucoup d'autres depuis lors. Cette petite fleur chérit et gâte les autres petites fleurs, et c'est elle que J'ai choisie pour être, ô Ma petite fleur, ta soeur aînée (Thérèse de l’Enfant-Jésus). Sais-tu maintenant quelle est cette fleur? Ici, Je ne veux que t’appeler que petite fleur. Ô Ma fleur (Van), considère cette fleur-là et comprends ceci: c’est en France que Mon amour s'est tout d'abord manifesté. Hélas! Mon enfant, pendant que le flot de cet amour coulait par la France et l'univers, la France, sacrilègement, l'a fait dériver dans l'amour du monde, de sorte qu'il va diminuant peu à peu... C'est pourquoi la France est malheureuse. »


Citation:
« Mais, Mon enfant, la France est toujours le pays que J'aime particulièrement... J'y rétablirai Mon amour... Le châtiment que Je lui ai envoyé est maintenant fini. de la France, Mon amour s'étendra dans le monde.Pour commencer à répandre sur elle Mon amour, Je n'attends désormais qu'une chose: que l'on M'offre suffisamment de prières. Alors, Mon enfant, de la France, Mon amour s'étendra dans le monde.
Je Me servirai de la France pour étendre le règne de Mon amour (J’avais manifesté déjà ces choses à une ou deux âmes, mais toi, Mon petit enfant, tu les ignorais encore ; c’est pourquoi Je te les dis maintenant). Mais pour cela, il faut beaucoup de prières car nombreux encore sont ceux qui ne veulent pas se montrer zélés pour Ma cause… Surtout, prie pour les prêtres de France, car c'est par eux que j’affermirai en ce pays le « Règne de Mon Amour »... »


Citation:
« Ô Mon enfant, prie beaucoup. Sans la prière, on rencontrera de nombreux obstacles pénibles à surmonter et le règne de Mon amour ne s’établira que très difficilement. Mon enfant, J’aime beaucoup la France ; et c’est uniquement parce qu’auparavant, à cause d’elle, Mon amour a failli mourir étouffé par les fumées montant de l’enfer que J’ai dû, par miséricorde, recourir à un châtiment temporaire pour dissiper l’infernale fumée et permettre à Mon amour de respirer plus à l’aise. Mon enfant, le règne de Mon amour une fois libéré en France, Je Me servirai de ce pays pour étendre ce règne à tout l’univers… Mon enfant, la France, vois-tu, est un pays que J’aime et chéris particulièrement. »
« En contemplant la fleur, ta sœur aînée, souviens-toi de prier pour que le pays que J’aime et chéris particulièrement ait le courage de se sacrifier pour le « règne de Mon amour ». Pour ce qui est de ton pays, le Vietnam, à vrai dire, la France est actuellement son ennemie ; mais dans l'avenir, elle fera de lui un pays qui me rendra un plus glorieux témoignage. Prie, Mon enfant, oui, prie pour que la France soit toujours fidèle à l’amour que Je lui ai manifesté sur cette terre. Continue de prier aux intentions que t’a recommandées ton directeur. »


Commentaires :

Maintenant que nous avons encore du temps, pour nous permettre d’obéir à l’esprit de Jésus qui est d’aimer la France d’une façon particulière et d’aimer ce pays plus que tout autre pays sur la terre, nous pourrions alors devenir ces prêtres français qui doivent affermir en France, soit ici dans la Nouvelle-France, le règne de l’amour de Jésus pour qu’ensuite, il se répande dans tout l’univers. Car Notre-Seigneur veut répandre le règne de son amour dans l’univers par la France et Il cherche des âmes zélées pour cette cause. Voici maintenant ce que Jésus a aussi dit à notre petit apôtre Marcel Van:

Citation:
« O Van, ce que ta soeur Thérèse fait pour toi, tu dois le faire aussi pour la France. Je veux que l'union qui existe entre les deux petites fleurs (de France et du Vietnam) soit le symbole de l'union que je veux voir régner entre la France et le Vietnam... Mon enfant, souviens-toi que c'est avec la France, que ton pays le Vietnam parviendra à consolider le Règne de Mon Amour. Prie pour que les deux pays ne fassent plus qu'un ensemble... O Mon enfant, Mon amour te donne le nom de seconde petite Thérèse. Dans le ciel, Je te donnerai pour mission d'aider ta grande soeur Thérèse à inspirer au monde la confiance en Mon amour... »


Notre sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus dira aussi, un peu dans le même sens, à Marcel Van ce qui suit :

Citation:
« Aucune force ne parviendra à chasser les colonialis­tes français du sol vietnamien, si ce n'est la prière. Oui, la prière ! Prie donc, mon petit frère, prie beaucoup pour le peuple français. Plus tard, il ne sera plus l'ennemi du Vietnam, ta patrie. Grâce à la prière et aux sacrifices, il deviendra un ami intime et considérera le Vietnam comme son petit frère le plus cher. Mais avant d'en arriver à cette relation amicale, le démon suscitera de nombreux obstacles pour semer la division entre les deux pays. Car le jour où la France et le Vietnam seront étroitement unis, il subira de lourdes pertes dans sa marche en avant. »


Et elle dira aussi ceci :
Citation:
« Il est urgent qu'une âme s'offre dans l'ombre par la prière et le sacrifice. Alors, la rencontre amicale des deux pays se réalisera et l'élan des puissances infernales sera stoppé. »


Et Marcel Van répond ceci:
Citation:
« Ah ! ma soeur bien-aimée, si j'avais l'honneur d'être cette âme, je serais si heureux ! Mais je ne sais si Dieu y consentira... »


Et sainte Thérèse réplique en disant :

Citation:
« Pourquoi donc, petit frère? C'est précisément là tout ce qu'Il désire. Désormais, laisse de côté toute rancune à l'égard des Français ; impose-toi de souffrir et de prier pour eux... Alors se réalisera le désir de l'Amour : l'union fraternelle de la France et du Vietnam. Prie pour que des deux côtés, il y ait compréhension et confiance mutuelle, de sorte que par des liens d'amitié les deux pays en arrivent à la paix. La paix est le signe de l'amour. Quand les deux pays jouiront de la paix, portant ensemble le joug de l'amour, alors le règne de Jésus, Roi d'Amour, se propagera rapidement... Et toi, petit frère, tu porteras le nom d'« apôtre de l'Amour».


Commentaires :

Cet apôtre de l’Amour infini reçoit un message, de Jésus et de sa grande sœur Thérèse, qui est le désir d’en haut d’unir étroitement le Vietnam à la France pour que les deux pays ne fassent qu’un. De même nous devons faire un avec Jésus et Son esprit qui est d’aimer la France plus que tout autre pays, et plus il y aura d’âmes fidèles à cet esprit, plus la Nouvelle-France sera grande. Cette union entre la France et le Vietnam ne doit-elle pas se réaliser aussi avec tous les pays de la terre pour que le monde entier devienne le royaume particulier de Jésus. Nous allons voir dans ce prochain message, en ce 12 novembre 1945, que l’âme de la France c’est l’amour de Jésus :

Citation:
« Ô petit apôtre de Mon amour, partout en France, Mon amour appelle au secours. Et quel secours demande-t-il ? L’unique secours de la prière qui, en ravivant la flamme de l’amour, rendra plus malléable le cœur des ennemis de Mon amour. Ô petit ami de Mon amour, si tu M’aimes, comment pourrais-tu rester indifférent et n’être pas anxieux devant la situation faite à Mon amour ?... Pour bien faire, partout où il y a des Français on devrait, comme Je le désire, faire monter vers Mon amour l’encens de la prière… Ô petit apôtre de Mon amour, écris les paroles que Je t’adresse au sujet de la France. » « Oui, je veux que tu Me serves d’intermédiaire, même pour la France… Ne crains rien. Je te le dis encore une fois : « Rien de plus beau que de faire la volonté de celui qu’on aime ». Si tu M’aimes, fais Ma volonté… Hélas ! Ô France, pays que J’aime particulièrement… Ton devoir envers moi n’est pas un devoir ordinaire. Ô France, Je t’aime ; et vous, Français, savez-vous bien quels sont envers vous les sentiments de Mon cœur ? Voyez-vous Mes larmes qui se mêlent à celles d’un étranger occupé à écrire les paroles que je lui dicte ici pour vous ? » « Ô France, Je te presse dans Mes bras, Je te donne un baiser. Il n’est pas possible que tu profites de cette marque de tendresse pour Me frapper en plein visage. »


Citation:
« Ô Français, Mes enfants, avez-vous bien compris maintenant tout l’amour que Je vous porte? Ô vous qui êtes les enfants de Mon amour, sachez que Mon amour anxieux, en compagnie d’une petite âme étrangère, se désole au sujet de votre pays que J’aime. Hélas ! vous, les enfants du pays que J’aime particulièrement, comment vous comporterez-vous à l’égard de Mon amour ? Irez-vous délibérément le rejeter hors de chez vous ? »
« Ô prêtre du pays que J’aime particulièrement, Je suis fugitif qui demande asile chez vous. Quel accueil voulez-vous réserver à Mon amour? Serai-Je chassé ou accueilli avec zèle ? Ô Mes enfants, soyez zélés pour Mon amour. Je ne veux pas permettre que Mon amour s’éloigne de la France. Hélas !!! Ô France !... Pays que J’aime plus que les autres… Entends l’appel de Mon amour. Pour aucune raison, Mon amour ne voudrait s’éloigner de toi, mais si tu repousses au loin cet amour, alors que pourrais-Je faire?... Ô France, pays que J’aime tout particulièrement, considère les paroles d’amour que Je t’adresse ici… Français, Mes enfants, si vous repoussez loin de vous Mon amour, de quel autre amour pourriez-vous bien vous servir pour relever la France ? S’il n’y a aucun amour pour relever la France, alors la France se verra couverte d’épaisses fumées montant de l’enfer et, dans ce cas, elle deviendra un pays opposé à Mon amour et elle finira par être détruite. Mais, Mon enfant, humble enfant de Mon amour, si l’on fait monter vers moi des prières provenant de cœurs confiants, simples et purs, plus tard, tu Me verras sourire joyeusement au pays que J’aime. »


Commentaires :

La France sans l’amour de Dieu serait selon ce message détruit comme un corps sans âme. Car l’amour de Jésus est l’âme de la France et comme Il le dit Lui-même avec quel autre amour pourrions-nous relever la France. Mais les enfants du royaume ou de Son amour, que sont les Français, obligent Jésus, par leur refus de L’aimer, à solliciter l’aide et l’intercession de l’âme d’un étranger, soit un Vietnamien. Marcel Van n’étant pas au début un Français devient alors un étranger, une personne du dehors séparée de la société française. Étranger à cette nouvelle alliance divine, n'ayant pas l'espérance des biens promis par ce nouveau testament, il se voit alors un peu plus éloigné du Christ que les Français. Cependant… Marcel Van dira ceci :

Citation:
« Aujourd’hui, petit Jésus, je ne sais pourquoi, mais je me sens envahi par la tristesse. J’ai entendu dire que les Chinois avaient tué un grand nombre de Français et j’ai beaucoup pitié d’eux. Je ne comprends pas pourquoi, mais naturellement je n’aime pas les Français. Autrefois, je les ai vus souvent faire souffrir beaucoup les Vietnamiens ; c’est pour cette raison que je ne les aime pas beaucoup. »


Et Jésus répond ceci :

Citation:
« Petit frère, c’est là chez toi un sentiment naturel cependant, par amour pour Moi, prie pour les Français, car Je les considère comme M’appartenant d’une façon particulière. »


Marcel Van réplique ceci :

Citation:
« Alors, moi qui suis Vietnamien, je ne t’appartiens pas d’une façon particulière


Et Jésus répond cela:

Citation:
« Ah ! Voilà que tu te montres jaloux ! Bien que tu sois Vietnamien, tu fais partie du royaume de Mon Amour… Mais Je ne tiens aucun compte de l’extérieur, je ne parle que de l’intérieur. Allons petit, ne sois pas jaloux. Tu M’appartiens aussi d’une façon toute particulière ; bien plus, tu ne fais qu’un avec moi. Tu es encore l’intermédiaire des Français ; n’est-ce pas là plus que d’être simplement Français


Commentaires :

Cependant… Bien que Marcel Van soit Vietnamien de l’extérieur, Notre-Seigneur n’en tient pas compte, car Il ne regarde que l’intérieur et Marcel Van faisant partie du Royaume de Son Amour, soit la France, se retrouve à son insu Français à l’intérieur et plus qu’un simple Français mais aussi l’intermédiaire de tout les Français. De cette manière, Marcel Van appartiendra aussi à Jésus d’une façon particulière et aussi de cette même manière, il fera un avec Jésus.

Alors, nous pouvons dire des Français ce qui est dit des Juifs par saint Paul:

Citation:
« Car le Juif, ce n'est pas celui qui l'est au dehors; et la circoncision n'est pas celle qui paraît au dehors, dans la chair: mais le Juif est celui qui l'est intérieurement, et la circoncision est celle du coeur, qui a lieu selon l'esprit, et non selon la lettre; de ce Juif la louange ne vient pas des hommes, mais de Dieu. » Épître de Saint Paul aux Romains II, 28-29. CL. Fillion, 1888.


Ou encore dans une autre traduction de la Bible :

Citation:
« Le vrai Juif n’est pas celui qui l’est extérieurement, et la vraie circoncision n’est pas celle qui paraît à l’extérieur dans la chair; mais le vrai Juif, c’est celui qui l’est intérieurement, et la vraie circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre : celui-ci tiendra sa louange non des hommes mais de Dieu. » Épître de Saint Paul aux Romains II, 28-29. Association catholique des Études bibliques au Canada, 1959.


En résumé, le vrai Français c’est celui qui est uni à Dieu dans son cœur, peu importe d’où il vient et peu importe son apparence physique. Maintenant, nous allons voir le cheminement spirituel de Marcel dans son union à Dieu par la France. Voici ce que dit Jésus à Marcel Van le 14 novembre 1945 :

Citation:
« Petit enfant de Mon amour, écoute, Je vais te dicter une prière et cette prière, Je veux que les Français Me la récitent… « Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans Ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour Toi, elle contribue à Te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de Te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre Ton règne dans tout l’univers. Amen »


Citation:
« Ô Mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que Je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de Mon cœur brûlant d’amour et Je veux que les Français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, Mon enfant, Je veux que tu la récites aussi mais tu la réciteras également en français (ton directeur y pourvoira) ; car J’ai voulu, ô Ma petite fleur, que dès le début de ta croissance, tu sois orientée par la petite fleur de France, vers le soleil de Mon amour. »« Ô Mon enfant, je ne veux qu’une chose ; c’est que la France répande et protège Mon amour dans ce pays du Vietnam. Je ne demande pas à la France de gouverner extérieurement comme autrefois. Tout ce que Je lui demande, c’est de protéger Mon amour…Mon enfant, as-tu compris de qui Je veux parler ? Laisse-Moi te l’expliquer. J’ai l’intention de parler ici des prêtres français qui devront se sacrifier beaucoup sur cette terre du Vietnam pour y consolider Mon amour. Mon enfant, prie pour que les prêtres français aient le courage de se sacrifier pour Mon amour dans ton pays. Fais connaître à tous les prêtres français de quelle manière Thérèse te conduit afin qu’eux-mêmes utilisent la même méthode pour conduire le Vietnam à Mon amour… »


Et voici aussi ce que dit Jésus à Marcel Van en avril 1946 :

Citation:
« Aujourd’hui, il est vrai, tu éprouves du dégoût, mais il faut qu’il en soit ainsi, puisque c’est le jour où tu dois prier pour la France. Et pour bien faire il faut que tu pries beaucoup car, s’il y a peu de prières, à quoi serviront à la France les promesses que Je lui ai faites ? Si, de parti pris, les Français rejettent Mon Amour, de quelle utilité seront pour la France les promesses que Je lui ai faites pour l’avenir ? Ils sont encore nombreux en France, ceux qui ne veulent pas reconnaître les droits de Mon Amour ; et si l’on ne prie pas assez, il est certain que le règne de Mon Amour ne pourra pas se répandre en France. Mon amour a fait connaître à la France qu’elle est, de Ma part, l’objet d’un amour tout particulier ; mais si, dans leur conduite, les Français ne répondent pas à cet amour particulier, à quoi servira-t-il pour la France ? » « Oh ! Petit frère, il faut que tu pries vraiment beaucoup pour la France, surtout pour que les Français soient toujours prêts à répandre le règne de Mon Amour par tout l’univers. Mais il faut d’abord faire en sorte que le règne de Mon Amour s’établisse au plus intime du cœur des Français… Je ne t’ai pas demandé de prier spécialement pour aucun autre pays, Je te l’ai demandé uniquement pour la France…Il faut aller te coucher, l’heure est déjà passée. Récite d’abord la formule que Je t’ai enseignée, puis va dormir. « Petit Jésus, viens avec moi, viens avec la France. »


Maintenant, voici ce que dit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à Marcel Van le 16 novembre 1945 :

Citation:
« Ô mon cher petit frère, je te fais cette recommandation. Si tu aimes la France, chaque fois que tu pries, quand l’horloge sonne le quart, ajoute avec moi cette prière : « Ô Jésus, nous consacrons la France à Ton amour ». Demande à ton directeur de te la faire réciter en français, c’est plus beau. Ô mon cher petit frère, quand tu sens le trouble dans ton cœur, rappelle-toi de recourir à l’amour de Jésus et ne manque pas de m’en parler aussi, afin que je t’aide de mes conseils. N’oublie pas non plus que tes inquiétudes ne portent que sur des choses sans fondement. Je te donne un baiser, cher petit frère, sois toujours joyeux dans l’amour de Jésus. Petit frère, reste en paix. Autrefois, j’étais portée moi aussi à me troubler comme toi, mais je recouvrais la paix en obéissant à mon directeur… »


Sainte Thérère dira aussi :

Citation:
«Mon cher petit frère, tu n’y comprends rien. C’est pourtant tout naturel. Je suis une petite fleur qui s'est épanouie au pays de France, or quand je vois mon pays plongé dans le malheur, comment pourrais-je feindre de ne pas m'en occuper? Oui, je pleure sur la France, car Jésus l'aime encore et que sans la France, tu ne m'aurais pas pour être ta sœur aînée. »
« Ô mon petit frère, tu poses des questions bien naïves et, après de pareilles questions, impossible que tu échappes aux baisers de Jésus. Prie pour la France, petit frère, prie pour qu'elle devienne la mère du Royaume de l'Amour dans le monde entier... Je te donne continuellement des baisers car à peine Jésus t’a-t-Il donné le sien que tu reçois également le mien avec celui de Marie. Mon cher petit frère, telle sera aussi plus tard la conduite de la France dans ses rapports avec le Vietnam. Voici encore une recommandation. La prière que je t’ai conseillé de réciter avec moi, demande à ton directeur de la faire réciter aussi par les Carmélites, dans tous les endroits où elles ont des monastères, et par les prêtres français mais pas par les gens du monde.»


Commentaires :

Nous voyons ici l’insistance de Jésus et de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à faire prier Marcel Van pour la France et les Français. Jésus lui faisait prier en français des prières que seul les Français pouvaient réciter. Il devait aussi réciter des prières du genre « Petit Jésus, viens avec moi, viens avec la France. ». Cette prière ne serait-elle pas une manière détournée de dire plutôt « Petit Jésus viens en moi, viens avec la France. »

Dans un autre message, Jésus lui affirme que la langue française est Sa langue préférée de là Son insistance à le faire prier en français. Mais à force de prier en français et pour la France, je déduis que notre frère Marcel de l’Enfant-Jésus finit par lui-même aimer la France et la langue française jusqu’à devenir lui-même Français et cela sans trop le savoir car il se produit, pour le Royaume de France en nous, ce qui arrive quand un homme jette en terre la semence. Qu’il dorme ou qu’il veille, de jour et de nuit, la semence germe et croît à son insu.

De plus, lorsque Jésus demande à la France de ne pas gouverner extérieurement le Vietnam comme autrefois, c’est qu’Il veut un règne intérieur, Il veut gouverner sur les cœurs par la France et celle-ci doit protéger le règne de Son amour. D’ailleurs, le petit Jésus demandera à Marcel Van de dire aux Français ceci :

Citation:
« Restez tranquilles ; le petit Jésus veut apprendre à la France que pour répandre le règne de son Amour, elle ne doit pas mettre sa confiance dans le nombre des avions, des chars de combat et des sous-marins, mais uniquement dans l’Amour de Jésus. »


Poursuivons maintenant, avec un message de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, en date du 24 août 1946, où elle dira à Marcel Van ceci :

Citation:
« C’est bien malheureux, petit frère, le communisme poursuit ses intrigues. S’il monte au pouvoir en France, la France, et avec elle le monde entier, devra subir un joug très lourd et, alors, il est certain que la France ne pourra plus s’appeler la France ; elle sera un pays dominé par les forces de l’enfer… Le communisme agit actuellement dans le secret, cherchant un moyen perfide de se hisser au pouvoir. Si la France tombe entre ses mains, il cherchera un moyen de la livrer à l’enfer pour être opprimée. Oh ! Mes frères, les prêtres de France, quelle est la loi qui convient à notre pays ? Est-ce une loi qui vise à gouverner le monde ? Non, non. Les points essentiels de cette loi, les voici :
Premièrement: Aimer Jésus,
Deuxièmement: Être soumis à l’autorité de la Sainte Église.
Troisièmement: Répandre dans l’univers le règne de l’Amour de Jésus.
Si la France ne suit pas les voies de la sagesse, si elle n’observe pas fidèlement ces lois essentielles, alors vous devez avoir la certitude que la France, le royaume de Jésus, la fille aînée de l’Église sera victime de la ruse communiste. Marcel, mon petit frère, prie beaucoup. Demande à Marie notre Mère de changer le cœur des communistes de France… »


Commentaires :

Dans ce message, sainte Thérèse nous parle du communisme qui tente de se hisser au pouvoir et que s’il réussit, la France ne pourra plus s’appeler la France. La France ne peut pas exister sans l’amour de Dieu, car comme elle le dit la France est le royaume de Jésus. Le 15 novembre 1945, Jésus dira à sainte Thérèse dans une vision à Marcel Van ce qui suit : « Pauvre France ! Une fois libérée du communisme, elle aura affaire à une société secrète plus perverse encore : la franc-maçonnerie » Et voici ce que dit Jésus à Marcel Van le 16 novembre 1945 sur les desseins de la Franc-maçonnerie :

Citation:
«Petit apôtre de Mon amour, écris au sujet de la France, le pays que J’aime particulièrement… Français, Mes enfants, et vous, Mes prêtres de France, Je vous aime. Soyez vigilants, l’ennemi de Mon amour va vous lancer avant tout son poison à la tête. Encore une fois, Mes enfants, soyez sur vos gardes afin de prévenir. Cette société [franc-maçonnerie], contrairement au parti communiste, ne nuira pas directement à Mes enfants; elle ne détruira pas d'un seul coup le pays que J'aime, mais il le détruira peu à peu. Oui, peu à peu elle va se propager, peu à peu elle va vomir sa fumée infernale pour vous faire mourir asphyxiés ; elle agira de façon à vous éloigner peu à peu de Mon amour, pour vous rapprocher peu à peu de l'amour du monde. Oui, Mes enfants, elle agira ainsi peu à peu. Soyez donc sur vos gardes afin de prévenir ce malheur, peu à peu. »


Citation:
« Ô vous que J’aime d’un amour particulier, Mes enfants, ayez confiance en Mon amour, consacrez votre pays à Mon amour. Soyez sur vos gardes… Mieux vaudrait pour la France être gouvernée par un homme du peuple à l'esprit obtus que de l'être par un ennemi de Mon amour qui la mènerait à la ruine complète en la plongeant dans la mer de feu de l’amour du monde… France, Je t’aime. Le seul conseil que Je te donne, c’est d’être sur tes gardes, de peur que, plus tard, il ne soit plus possible à Mon amour de vivre dans le pays que j’aime particulièrement. »


Citation:
« Mes enfants, laissez-Moi vous le rappeler une fois encore : prenez garde ! Prenez garde, de peur que l’infernal poison ne vous atteigne à la tête et n’amène ensuite votre pays, ce pays que J’aime, à baisser peu à peu dans Mon amour pour en arriver enfin à une destruction totale… Ô France, toi le plus cher objet de Ma sollicitude, Je t’étreins dans Mon amour mais il faut que tu prennes au sérieux les avertissements que je viens de te donner. Mes enfants, soyez attentifs et travaillez d’un cœur ardent à propager partout le règne de Mon amour… Et toi, Mon enfant, tu me verras plus tard sourire joyeusement au pays que J’aime. »


Commentaires:

Nous voyons ici que la franc-maçonnerie va tenter de faire mourir la France en la faisant tomber peu à peu dans l’amour du monde et ce message fut dit en 1945. Aujourd’hui, nous pouvons dire que cet amour du monde que la Franc-maçonnerie a propagé en France étouffe dramatiquement la France. Maintenant, nous Français de Dieu avons la mission de protéger et de consolider cet amour de Jésus en terminant la mise sur pied de la Nouvelle-France.
Un jour, un certain Frère Eugène dira à Marcel Van que « La France est actuellement très corrompue ; tout le pays est communiste. On a tué tous les prêtres et on persécute la religion plus qu’en Russie… etc ». Marcel Van à ces paroles se trouble et la petite Thérèse lui dira ces paroles :

Citation:
« Reste tranquille, petit frère ; même si les paroles du Frère Eugène étaient dix fois vraies, tu ne dois pas te troubler. Même si toute la France était réellement telle qu’il le dit, il suffirait qu’on y trouve un seul Français qui aime Jésus, pour qu’il ait de nouveau pitié de la France »


Union de prière

par Père Léon publié dans : Le royaume de Dieu
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Vendredi 11 juillet 2008
Clarification dogmatique de l'infaillibilité pontificale
« Pastor aeternus »


Constitution dogmatique « Pastor aeternus » — 1er concile du Vatican — 18 juillet 1870

Citation:
"C’est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l’origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l’exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l’approbation du saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu: le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l’Église, jouit, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église. Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition, qu’il soit anathème. "    

Si nous relisons attentivement cette définition du concile de Trente, nous pouvons remarquer après la séquence de mot "l'orsqu'il parle ex cathedra" l'expression connue "c'est-à-dire" une expression connue qu'on oublie souvent la définition. Voici l'utilisation qu'on fait de l'expression "c'est-à-dire" selon le dictionnaire: "Placée en construction d'apposition ou d'incise dans un énoncé, après un mot ou une séquence de mots sur le sens desquels elle introduit une information complémentaire ou rectificative (restrictive)." Le mot "rectificative " signifie "Qui sert à rectifier", soit à "corriger ce qui est inexact ou imparfait." Donc, l'expression "c'est-à-dire " vient corriger ce qui est inexact ou imparfait dans la séquence de mot qui précède, soit "lorsqu'il parle ex cathedra".    
Ce qui signifie qu'on peut tout simplement remplacer la séquence de mot "lorsqu'il parle ex cathedra" par ce qui suit l'expression "c'est-à-dire".    
 
Alors, nous nous retrouvons avec une tout autre interprétation de ce dogme.   
 
Nous pouvons aussi arriver à la même conclusion avec la version latine du dogme , car le mot "Idem" en latin a plusieurs significations qui n'a pas toujours la signification qu'on utilise dans la langue française.   
 
1 - le même, la même...
2 - de nouveau, encore, une seconde fois.
3 - et en même temps, aussi, à la fois, également.
4 - néanmoins, pourtant, mais en revanche, par contre.    
 
Voici la définition du dogme dans le catéchisme de Saint Pie X :
   
Citation:
Quand est-ce que le Pape est infaillible ? Le Pape est infaillible seulement lorsque, en sa qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique, il définit, pour être tenue par toute l'Eglise, une doctrine concernant la foi et les mœurs.   


Saint Pie X ne mentionne pas qu'il est infaillible lorsqu'il parle seulement en ex cathedra. Le mot "ex cathedra" est absent de cette définition. Ce qui retire l'idée d'une infaillibilité limitée à une proclamation en ex cathedra, car un vrai vicaire de Jésus-christ est toujours placé en qualité de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, il s'exprime toujours en vertu de sa suprême autorité apostolique. Il définit toujours infailliblement une doctrine concernant la foi et les mœurs qui doivent être tenues par toute l'Église.Ensuite, nous devons aussi tenir compte du contexte social de l'époque lorsque le dogme fut proclamé, il y avait une très grande résistance vis-à-vis ce dogme. La proclamation du dogme a même provoqué un schisme dans l'Église, on a qu'à penser à l'Église vieille-Catholique qui rejette encore aujourd'hui ce dogme. C'est pour cette raison que le dogme ne fut pas proclamé de façon large avec précision, mais tout en laissant subtilement la porte ouverte à une définition plus large que Saint Pie X a clarifié, sans le dire clairement. De plus, il ne faut pas oublier cette partie de la définition du concile de trente: "par l'assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre" qui fait référence à ce passage de l'évangile.    

"Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères. " Luc 22,31-32  

Voici une liste de citations de Saint qui confirme bien que le vicaire de Jésus-christ est infaillible dans tous ses enseignements qui concernent la foi et les moeurs.    
 

« L’Église a toujours besoin d’un confirmateur infaillible auquel on puisse s’adresser, d’un fondement que les portes de l’enfer, et principalement l’erreur, ne puissent renverser, et que son pasteur ne puisse conduire à l’erreur ses enfants: les successeurs de saint Pierre ont donc tous ces mêmes privilèges, qui ne suivent pas la personne, mais la dignité et la charge publique » Saint François de sale.
    
 
St. Cyprien(v. 200 - 258) affirme: « La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès » (Lettre 40 et 55).     

St Épiphane affirme: « À Pierre, le Père manifeste son propre Fils, et c’est pour cela qu’il est appelé bienheureux. Pierre à son tour manifeste le Saint-Esprit [dans son discours aux juifs, le jour de la Pentecôte], ainsi qu’il convenait à celui qui était le premier entre les apôtres, à celui qui était la pierre inébranlable sur laquelle l’Église de Dieu est fondée, et contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Par ces portes de l’enfer il faut entendre les hérésies et les auteurs, des hérésies. En toutes manières, la foi est fondée solidement en lui: il a reçu les clefs du ciel, il délie et lie sur la terre et au ciel. en lui se résolvent les questions de la foi les ardues » (Anchoratus. Ch. 9)     

St Jérome dit que: « La sainte Église romaine, qui est toujours demeurée sans tache, demeurera encore dans tous les temps à venir ferme et immuable au milieu des attaques des hérétiques, et cela par une protection providentielle du Seigneur et par l’assistance du bienheureux Pierre (in: Mgr de Ségur: Le Souverain Pontife, in Œuvres complètes Paris 1874, t. III, p. 80).     

« D’après cette promesse (Tu es Pierre ... ), l’Église apostolique de Pierre ne contracte aucune souillure de toutes les séductions de l’hérésie (St. Cyrille, in: St. Thomas d’Aquin: Chaîne d’or sur Matthieu XVI, 18 )    

St Bernard: « Les atteintes qui sont portées à la foi doivent être réparées précisément par celui dont la foi ne peut être en défaut. C’est là la prérogative de ce Siège » (De error Abaelardi, préface).     
 
« L’Église apostolique [de Pierre], placée au-dessus de tous les évêques, de tous les pasteurs, de tous les chefs des Églises et des fidèles, demeure pure de toutes les séductions et de tous les artifices des Hérétiques dans ses pontifes, dans sa foi toujours entière et dans l’autorité de Pierre. Tandis que les autres églises sont déshonorées par les erreurs de certains hérétiques, seule elle règne, appuyée sur des fondements inébranlables, imposant silence et fermant la bouche à tous les hérétiques; et nous [... ], nous confessons et nous prêchons en union avec elle la règle de la vérité et de la sainte tradition apostoliques » (citation de St. Cyrille d’Alexandrie reprise par St. Thomas dans sa Chaîne d’or, à l’endroit où il commente Matthieu XVI, 18 )    
 
par Père Léon publié dans : Doctrine de l'Église
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Jeudi 10 juillet 2008
Décret hérétique de Pie XII sur la rétrogradation de Clément XV 
 
 
"Par un décret du 17 janvier 1951 la Suprême Congrégation du Saint-Office A RÉDUIT À L'ÉTAT LAÏC LE PRÊTRE MICHEL COLLIN de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Coeur, déja démis et circulant à travers plusieurs diocèses et qui, souvent et sous de multiples formes, a violé les prescriptions des saints Canons. De même la S. Congrégation a dissous et a interdit de reconstituer l'association dont le titre est "INSTITUT DES APÔTRES DE L'AMOUR INFINI", que le prêtre cité avait prétendu fonder sans l'approbation de l'Autorité ecclésiastique compétente." (Notification de la S. Congrégation du Saint-Office (30 mai 1951). Acta Apostolica Sedes, XXXXIII, 1951, p. 477.)

Maintenant voici l'explication du Concile de trente et la nature du sacerdoce de prêtre: XXIII. SESSION, Qui est la septiéme tenue sous Pie IV. Souverain Pontife, le 15. Juillet 1563.
 
Exposition de la Doctrine véritable & Catholique touchant le Sacrement de l'Ordre, définie, & publiée par le Saint Concile de Trente dans la septiéme Session, pour la condamnation des erreurs de notre temps: 
 
 
Citation:
C H A P I T R E  IV.  
Du caractere de l'Ordre ; de la Hiérarchie Ecclésiastique ; & du pouvoir d'ordonner.  
 
Or parce que dans le Sacrement de l'Ordre, ainsi que dans le Baptesme, & dans la Confirmation, il s'imprime un caractere, qui ne peut estre effacé, ni osté ; c'est avec raison que le Saint Concile condamne le sentiment de ceux qui soustiennent que les Prestres du Nouveau Testament n'ont qu'une puissance bornée à un certain temps ; &